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Global Witness demande au Royaume-Uni et aux Etats-Unis d’enquêter sur BP et sur « le bad boy » Frank Timis

Global Witness demande au Royaume-Uni et aux Etats-Unis d’enquêter sur BP et sur « le bad boy » Frank Timis
Global Witness demande aux juridictions britanniques et américaines d’enquêter sur le géant pétrolier BP et l’un de ses partenaires au Sénégal, le célèbre homme d’affaires Frank Timis, au sujet d’un accord estimé à 10 milliards de dollars sur des blocs de gaz offshore. Les détails de l’accord ont été révélés par la BBC lundi.

Les paiements secrets soulèvent des inquiétudes quant au fait que l’une des plus grandes entreprises britanniques s’est rendue complice de corruption, en récompensant des pots-de-vin antérieurs.

Des entreprises liées à l’homme d’affaires Frank Timis ont été accusées de corruption, de mensonges à des investisseurs et de liens avec des violations des droits humains. Au Sénégal, il a été controversé pendant des années avant son accord d’avril 2017 avec BP, en raison d’une relation prétendument corrompue avec Aliou Sall, le frère du président.

Les sociétés Timis ont payé Aliou Sall en tant que consultant pendant plusieurs années avant l’opération BP. Global Witness estime qu’il existe un risque qu’Aliou Sall utilise sa relation familiale avec le président pour promouvoir ses intérêts commerciaux et ceux de Timis.

« C’est l’un des scandales de corruption les plus graves qui ait jamais frappé l’industrie pétrolière. Les forces de l’ordre britanniques et américaines devraient enquêter pour savoir si Timis a acquis ou conservé les blocs en raison de pots-de-vin et si BP a fini par récompenser la corruption à hauteur de plusieurs milliards de dollars « , a déclaré Daniel Balint-Kurti, chef des enquêtes chez Global Witness.

En tant que société britannique dont les actions sont cotées à la Bourse de Londres et à New York, les services répressifs du Royaume-Uni et des États-Unis seraient chargés d’enquêter sur les activités de BP. Timis a d’étroites relations avec le Royaume-Uni, possédant un Penthouse dans la riche région de Knightsbridge, à Londres, et ayant fait valoir ses compétences en faisant entrer deux sociétés à la bourse de Londres, l’Alternative Investment Market.

British Petroleum connaissait la relation entre Timis et Sall

BP a versé à Timis 250 millions de dollars d’avance pour une participation de 30% dans les champs gaziers en avril 2017, et en plus de cela lui a promis au moins 9,3 milliards de dollars en redevances sur environ 40 ans, selon le Panorama de la BBC et Africa Eye. Pour mettre ces chiffres en contexte, le budget du Sénégal l’an dernier était de 6,3 milliards de dollars, et environ 40 % de la population vit avec moins de 2 dollars par jour. BP était au courant de la relation de Timis avec Aliou Sall.

BP a déclaré à la BBC qu’elle « rejette toute implication selon laquelle elle aurait agi de manière inappropriée ». Elle a déclaré qu’elle avait  » effectué une vérification diligente approfondie et appropriée  » dans des domaines tels que  » le respect de l’éthique et la lutte contre la corruption  » et que son investissement apporterait des  » bénéfices substantiels  » au Sénégal.

Frank Timis a déclaré que les allégations de la BBC « sont totalement fausses » et qu' »il n’y a eu aucun acte répréhensible ». Il a nié les allégations de pots-de-vin.

 

https://www.globalwitness.org/en/press-releases/global-witness-calls-on-uk-and-us-to-investigate-bp-and-city-bad-boy-frank-timis/

 

« Ils se tapent des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

Ils se tapent des « milliards sur le dos du peuple sénégalais », dénonce Ousmane Sonko

Le leader de Pastef/Les Patriotes réagit suite à l’enquête publiée par BBC sur la corruption dans l’affaire du contrat pétrolier sénégalais octroyé à Franc Timis et dont le nom du frère du Président Sall, Aliou Sall a été cité.

Selon Ousmane Sonko, «il n’y a rien de nouveau dans ces révélations tout a été dit dans mon ouvrage sorti en 2016 ».

Cette affaire, nous en avons suffisamment parlé au point que les gens disaient qu’on ne parle que de pétrole.

Mais nous connaissons les enjeux et nous savons ce qui a été fait et mal fait dans ce dossier de pétrole. Il suffit à ce reporter à mon ouvrage sorti en 2016 : pétrole et gaz du Sénégal où sur 277 pages j’étais largement revenu sur ces questions ».

Il poursuit : « Je crois que fondamentalement, y a rien de nouveaux si ce n’est que quelques précisions parce que dans mon ouvrage, j’avais beaucoup développé sur les notions voisines au délit de corruption notamment le trafic d’influence, le délit d’initier , conflit d’intérêt ».

Et, explique-t-il, « par rapport à ces notions, j’avais pas pris de gong, j’avais clairement établi la responsabilité, de Macky Sall lui-même en tant que président de la République, de son frère, Aliou Sall et également de Aly Ngouille Ndiaye, qui se trouvait être le ministre chargé de l’énergie à l’époque. J’avais tout dit de manière détaillé avec preuve à l’appui », souligne-t-il.

« C’est pourquoi », avance Sonko, « il n’y a jamais eu réaction de l’autre côté, jamais de démenti encore moins un début de plainte. Et, cette fois-ci, ils s’empressent de parler de plainte.

J’avais détaillé le mécanisme qui avait été utilisé pour polluer le pétrole et le gaz sénégalais, le mettre entre les mains d’un aventurier tel que Franc Timis en complicité avec le frère du Président et avec l’onction du Président qui a signé indûment des décret pour leur donner ces blocs pétroliers en sachant pertinemment qu’ il ne remplissait ni les critères techniques, ni les critères financiers ».

Et, peste-t-il, « ils sont empressés de remettre tout cela sur le marché international pour se taper des milliards sur le dos du peuple sénégalais »

L’Etat fâche Timis qui revendique le bloc attribué à Total

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L’accord signé entre l’Etat du Sénégal et Total pour l’exploitation et l’exploration de deux concessions pétrolières au large de Rufisque Offshore, est contesté par African Petrolium Corporation (APc) de Frank Timis qui revendique ces blocs de pétrole à Rufisque.

Il y a des risques que Timis, qui avait menacé de plainte des opposants sénégalais, se retourne cette fois-ci contre l’Etat du Sénégal qui pourrait être attrait devant le tribunal arbitral de Washington.

Timis, dans un communiqué daté du 03 mai, rappelle que le contrat signé sous Wade en 2011 n’a pas été résilié. «La société réitère sa position qu’elle détient 90% sur l’accord de partage de production Rufisque Offshore Profond.

Conformément à cet accord, le bloc reste actif jusqu’à ce qu’une procédure de résiliation soit intentée par la République du Sénégal. Or, à ce jour, la République du Sénégal n’a pas validement promulgué cette procédure de résiliation et, par conséquent, la Société se réserve ses droits sur le contrat de recherche et de partage de production d’hydrocarbures avec l’Etat du Sénégal paraphé le 25 octobre 2011 et approuvé par décret n°2011-1824 du 10 novembre 2011 par le président de la République Abdoulaye Wade et contre signé par le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye», renseigne le quotidien L’As.

Déboires à Londres : Gerald Metals veut la saisie conservatoire des actifs de Timis au Sénégal et…

Le bras de fer judiciaire entre Frank Timis et Gerald Metals Sa se joue entre le Tribunal arbitral de Londres et la Haute Cour de Justice d’Angleterre. A l’origine, un arrangement portant sur une mine exploitée par l’homme d’affaires roumain en Sierra-Léone. Libération a pu mettre la main sur le dossier vidé par la Haute Cour qui a rejeté les mesures conservatoires demandées par Gerald Metals Sa sans pour autant donner raison à Timis.

Libération révélait, hier, que l’homme d’affaires d’origine roumaine, Frank Timis, qui est au cœur de la polémique au Sénégal, est poursuivi à Londres par un de ses partenaires, en l’occurrence Gerald Metals Sa. En effet, Gerald Metals avait introduit une requête pour ordonner la saisie conservatoire des actifs détenus par Timis au Sénégal et dans plusieurs pays mais la Haute Cour d’Angleterre n’a pas accédé, pour le moment, à sa demande. N’empêche, la bataille judiciaire ne semble pas encore gagnée pour Frank Timis et pour cause.

Dans son arrêt, la Cour estime que « lorsqu’un requérant a suffisamment de temps pour obtenir réparation d’un tribunal accéléré ou d’un arbitre d’urgence en vertu du Règlement, il n’a pas le pouvoir d’accorder un redressement d’urgence. En conséquence, la Cour n’avait pas le pouvoir d’accorder l’injonction de gel demandée parle requérant parce que la demande d’arbitre d’urgence présentée par le requérant aux termes des Règles LCIA avait déjà été examinée et rejetée par la LCIA (ndlr, The London Court of International Arbitration, le tribunal arbitral de Londres) ».

En clair, cette juridiction a tout simplement estimé que la mesure conservatoire demandée par Gerald Metals ne peut être ordonnée du moment qu’il n’y avait aucune urgence. Mais que s’est-il passé exactement pour que la société suisse poursuive Timis Mining Corp ? Selon le dossier judiciaire consulté par Libération, Gerald Metals Sa a saisi la Justice à la suite d’un arrangement de financement conclu avec Timis Ming Corp qu’il accuse de ne pas avoir respecté ses engagements.

En vertu de cet arrangement, Gerald Metals allait verser 50 millions de dollars à Timis Mining pour financer le développement d’une mine de fer en Sierra Leone. Ladite société vendrait alors du minerai de fer extrait de la mine à Gerald Metals en expéditions mensuelles en vertu d’un accord de prélèvement. La somme annoncée par celle-ci serait remboursée, avec intérêt, en mensualités déduites du prix des livraisons de minerai de fer. Timis Mining était contrôlée par M. Timis, dont les intérêts commerciaux étaient détenus par une fiducie appelée Timis Trust («Trust»).

Les actifs de la Fiducie auraient été évalués à plus de 2 milliards de dollars. Afin d’assurer la performance de Timis Mining, le fiduciaire de Timis Trust, Safeguard Management Corp (« Safeguard ») a fourni une garantie de toutes les sommes dues à Gerald Mining aux termes de l’entente de livraison jusqu’à un maximum de 75 millions de dollars. La garantie a fait l’objet d’un arbitrage à Londres. Suite aux défauts de paiement en vertu de l’entente de vente, Gerald Metals a entamé une procédure d’arbitrage contre la sauvegarde au titre de la garantie.

Avant la constitution du Tribunal, renseigne le journal, Gerald Metals a demandé au Tribunal arbitral la nomination d’un arbitre d’urgence, en vue d’obtenir une aide d’urgence, y compris une ordonnance visant à empêcher Safeguard de disposer des biens de la fiducie. Safeguard a répondu à la demande en donnant aux entreprises le droit de ne pas céder des actifs autres que leur pleine valeur marchande et sans lien de dépendance et de donner un préavis de sept jours à Gerald Metals avant de céder tout bien considéré valant plus de 250 000 dollars.

À la lumière de ces engagements, le Tribunal arbitral a rejeté sa demande concernant la nomination d’un arbitre d’urgence. C’est alors qu’elle a saisi la Haute Cour anglaise d’obtenir un redressement urgent contre Safeguard, y compris une injonction de gel pour empêcher l’aliénation des actifs de la Fiducie.

Conférence de presse de Me El Hadj Diouf sur l’affaire Barth Dias et Timis

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Me El Hadji Diouf en conférence de presse aujourd’hui.. Mais on peut vous dire d’ores et déjà qu’opposition et pouvoir ont intérêt à se boucher les oreilles.

Parce que l’avocat de Franck Timis avait déjà annoncé, dans nos colonnes, le dépôt de deux nouvelles plaintes : une pour une nouvelle liste de personnes à poursuivre, une autre pour ceux qui ont «re-diffamé» Timis.

Et comme ce sont les Sonko, Abdoul Mbaye et autres Mamadou Lamine Diallo qui se sont spécialisés dans cette matière, ils vont entendre l’avocat tonner.

Mais ils pourront se consoler de voir le pouvoir en prendre pour son grade parce que la robe noire est aussi le conseil de Barth «tuy tuy» Dias dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf. Et là aussi, il va flinguer sur tout ce qui bouge.

Que Timis ne soit pas le crépuscule de nos espoirs ! (par ElHadji Gorgui Wade Ndoye)


Sénégal: Que Timis ne soit pas le crépuscule de nos espoirs ! (par ElHadji Gorgui Wade Ndoye)

 Les réserves de gaz du Sénégal le placeraient au 7e rang mondial. Un « Jackpot », s’écrie Radio France Internationale. « Le Sénégal possède un trésor : son gaz, poursuit RFI qui annonce selon ses sources :  » les dernières analyses des gisements découverts placeraient le pays au septième rang mondial ». Il faudra cependant entre cinq et sept ans pour exploiter ces richesses qui provoquent depuis une semaine des remous dans la sphère politique, avec notamment de vives critiques de l’opposition, poursuit le canard français.
Justement un homme Franck Timis (nom signifiant crépuscule en langue wolof) est sur toutes les lèvres, l’Australo-Roumain serait entrain de mettre la main sur les ressources minières du pays, nous dit-on, avec la complicité d’Aliou Sall, frère du Chef de l’Etat.

 
Accusations contre accusations.
 
Timis a décidé pour sa part de porter l’affaire en justice pour démontrer sa bonne foi. Des partis d’opposition veulent eux marcher pour demander plus de transparence dans cette affaire qui brouille les pistes et sème des zizanies sur le long chemin du pétrole et du gaz sénégalais. Quoiqu’il en soit, autant les uns et les autres sont en droit de faire des affaires et ou de demander des comptes autant il est indispensable que l’Etat clarifie le débat. Certes, le Premier Ministre a déjà parlé, comme tout dernièrement certains de ses ministres dont notamment celui en charge de l’Industrie et des Mines. 
Pour sa part le Président de la République a mis sur les fonds baptismaux un Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz.
Si les politiciens pouvoir, opposition, et la société civile veulent vraiment la transparence et uniquement l’intérêt des populations qui ont un droit absolu et constitutionnel sur les ressources de leur sol, un terrain d’entente devrait être trouvé.
 
Par ailleurs, un investisseur ne met pas son argent pour les beaux yeux des Sénégalais, il attend en calculant ses risques un retour sur investissement. Et son opération est protégée par les lois sénégalaises comme internationales.
 
Pour que Timis ne soit pas notre crépuscule, il est important que les uns et les autres acceptent de discuter avec les vrais experts, pas avec les hauts parleurs cathodiques, pas avec les charmeurs et autres charlatans et maîtres chanteurs souvent sous les ordres d’autres intérêts et ou groupes financiers.
 
Le Sénégal mérite mieux et vaut mieux que certains débats houleux et pestilentiels qui n’apportent aucun parfum d’éclaircie sur son avenir.
 
C’est peut être maintenant plus que jamais que le génie sénégalais doit être mis en oeuvre en toute générosité, en toute clarté et surtout dans la vérité et l’humilité. Sinon, sinon, tout le reste n’est que vanité !
 
Et demain, les générations d’aujourd’hui et celles qui les hériteront n’auront que leurs larmes, leurs regrets. L’Histoire nous somme aujourd’hui plus que jamais de travailler pour ce pays, d’en être fiers mais surtout dignes !
 
ElHadji Gorgui Wade Ndoye
. Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

Ousmane Sonko sur Timis : Ce monsieur est particulièrement incorrect, je dirai même mal éduqué …

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Les leaders du Front pour la défense du Sénégal/ « Mankoo Wattu Sénégal » avaient annoncé, en marge d’un point de presse, la tenue d’une prochaine rencontre, pour se prononcer sur la question de la plainte de Franck Timis. Comme promis, ces derniers sont passés du dire au faire.

Ces derniers ont tenu une conférence de presse, aujourd’hui, au siège du Grand Parti. En marge de cette rencontre, le tonitruent ex inspecteur des impôts, Ousmane Sonko, a fait feu sur l’homme d’affaires Frank Timis.

Parlant de Timis, ce dernier a soutenu : « Je crois savoir en tout cas de certaines publications, que ce monsieur a un passé sulfureux. Il a été plusieurs fois épinglé pour des faits de corruption et de drogue. Certains médias l’ont écrit… Ce monsieur là est particulièrement incorrect, je dirai même mal éduqué. Il a débarque au Sénégal. Il fricote avec nos autorités, on lui signe des contrats je ne sais pas dans quelles conditions et il se permet d’insulter tout le monde… ».

Et Sonko de continuer :« Nous avons appelé les sénégalais à sortir massivement pour que le président Macky Sall comprenne qu’on lui a confié un pouvoir pour un temps déterminé, mais ce n’est pas un patrimoine et on est plus dans un royaume, ni encore moins des dynasties pour qu’on puisse imposer aux citoyens une loi martiale ».

Ahmed Khalifa Niasse : Du temps de feu Jean Collin, Frank Timis aurait été expulsé…


Pour Ahmed Khalifa Niasse, il  est de notoriété publique que les Etrangers qui séjournent au Sénégal à différents titres, y compris les diplomates, doivent s’abstenir de toute ingérence dans la politique intérieure du pays.

Pour Ahmed Khalifa Niasse, il est de notoriété publique que les Etrangers qui séjournent au Sénégal à différents titres, y compris les diplomates, doivent s’abstenir de toute ingérence dans la politique intérieure du pays.
Dans une déclaration au Bureau de Presse, Ahmed Khalifa Niasse, leader politico religieux s’est prononcé sur la plainte de Franck Timis contre les leaders de l’opposition sénégalaise et il estime que si on était du temps de Jean Collins, l’homme d’affaire d’origine roumaine et australienne aurait été expulsé sans ménagement et sans délai.

« Il est de notoriété publique que les Etrangers qui séjournent au Sénégal à différents titres, y compris les diplomates, doivent s’abstenir de toute ingérence dans la politique intérieure du pays. Notamment dans les relations entre les partis au pouvoir et ceux de l’opposition. Ils ne doivent, en aucun cas s’y immiscer. En elle-même cette plainte ne constitue pas moins qu’une insulte à l’endroit de Monsieur le Président de la République, Gardien de la Constitution et Garant des Libertés», a dit Ahmed Khalifa Niasse.

Pour le leader politico-religieux, «c’est aussi une double insulte à la classe politique sénégalaise, aux Chefs Religieux et au peuple sénégalais tout entier. Nous invitons le Président de la République à sévir contre cette personne et, par là même, se hisser au-dessus des intérêts pécuniaires et familiaux. Toute faiblesse en la matière ne saurait être prise à la légère.

Et c’est pourquoi il a tenu à dire pour le «Témoignage pour l’Histoire » : «Du temps du défunt Ministre d’Etat Jean Collin cette personne aurait été expulsée sans ménagement et sans délai».

Frank Timis vient déléguer son avocat Maitre El Hadji Diouf qui a porté plainte pour diffamation les personnalités de l’opposition sénégalais dont  Ousmane Sonko, Adama Gaye, Malick Gakou, Abdoul Mbaye, Mamadou Lamine Diallo, Mamadou Diop «Decroix».

Malick Gakou à Thiès : Les menaces de Timis et du Pm, c’est du vent

 

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«Les menaces du Premier ministre, c’est du vent, et les menaces de Frank Timis, de la poussière», a déclaré hier à Thiès le leader de la coalition «Wattu Sénégal» venu sceller l’union de sa formation politique, le Grand parti, avec le mouvement de Sokhna Ndèye Mbacké, adjointe au maire de Thiès.

La permanence du Grand parti inaugurée à Thiès

Accueilli par les militants au quartier Grand-Thiès où il a procédé à l’inauguration de la permanence du Grand parti, Malick Gakou qui a fait face à la presse, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son hôte Ndèye Mbacké qu’il décrit comme «Une femme de développement, une femme d’action et de combat, une grande dame. Une personnalité ambitieuse pour sa région, pour sa ville mais aussi pour son département».

«Empêcher la spoliation des ressources naturelles de notre pays»

En perspectives des prochaines consultations électorales, la nouvelle recrue de Malick Gakou s’est, à son tour engagée à jouer sa partition au sein de l’opposition sénégalaise recomposée. Malick Gakou d’insister sur le droit à la marche qui enverra l’opposition sénégalaise dans la rue, le 14 octobre prochain. Une marche destinée, selon lui, à «empêcher la spoliation des ressources naturelles de notre pays».

«Nous allons marcher pour défendre les libertés, nous allons marcher pour défendre la protection des ressources naturelles de notre pays, mais également pour assurer à notre pays les bases de développement économique et social harmonieux», a martelé l’ancien ministre du Commerce.

«Main dans la main, nous allons marcher le 14. Quoi qu’il advienne nous allons marcher», promet le leader du Grand parti.

Les vérités de Mamadou Lamine Diallo à Frank Timis, Macky et Aliou Sall

« En avouant qu’il a payé 10 millions de dollars, Frank Timis a démenti le premier ministre et le ministre des finances… Ses propos sont inacceptables… Il méprise Aliou Sall en le taxant de facteur avec un vélo…Macky doit s’excuser! »


L’opposition sénégalaise, par la voix de son économiste en chef, Mamadou Lamine Diallo, a répondu au magnat controversé du pétrole, Frank Timis, dont les propos tenus dans la presse ce vendredi ont mis le feu aux poudres.
Menaçant les leaders de l’opposition d’une poursuite judiciaire, le boss de Pétro-Tim a suscité l’indignation de ces derniers. Mamadou Lamine Diallo, économiste et l’un des leaders les plus en vue dans le dossier du pétrole et du gaz, est monté au créneau pour « se réjouir de la plainte annoncée de Timis » avant de le brocarder assurant que « ses propos sont inacceptables.Nous l’attendons au tournant. Nous ne sommes pas des négrillons, cette époque est révolue ».
Le leader de Tekki s’est dit aussi « indigné que Frank Timis méprise Aliou Sall en le traitant de facteur avec un vélo, alors qu’il parle du Maire de Guédiawaye quand même! Timis ne doit pas s’exprimer de la sorte dans un pays souverain comme le Sénégal. C’est arrogant ».
Se prononçant sur la plainte annoncée par Timis à l’encontre de l’opposition sénégalaise, Mamadou Lamine Diallo a assuré qu’ils « l’attendent d’un pied ferme et avec bonheur.
Nous ne rigolons pas, nous attendons des réponses à nos questions pour que Macky Sall s’excuse pour avoir permis à Frank Timis de se retrouver avec 135 milliards de m3 de gaz sans pratiquement rien débourser. Si macky ne s’excuse pas, nous irons jusqu’au bout ».
Réitérant la détermination de l’opposition sénégalaise à aller au bout de leur procédure, Mamadou Lamine Diallo a conclu sur ce qu’il a appelé contradiction dans les déclarations de Timis. « En avouant qu’il a payé 10 millions de dollars, il a démenti le premier ministre et le ministre des finances ».