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L’opposition mobilise ses troupes le 04 septembre

Le rassemblement prévu ce 4 septembre devant les locaux du ministère de l’Intérieur se tiendra bel et bien. Et, l’arrêté Ousmane Ngom n’empêchera pas sa tenue, décrète Djibril Gueye, membre du bureau du Pastef, formation que dirige Ousmane Sonko. « La loi est supérieure à l’arrêté, prévient l’opposant sur Zik fm. Notre devoir, c’est d’informer la tutelle par rapport à notre rassemblement.

Ce qui a été déjà fait par notre coordonnateur, Assane Bâ. Le reste, c’est d’attendre la journée de demain (mardi 4 septembre 2018), que l’Etat prévoit des forces de l’ordre pour encadrer la manifestation pour qu’il n’y ait pas de débordement. Au-delà de ça, on n’a pas besoin d’une quelconque autorisation. »

Après « avoir usé de tous les recours (visites aux Chefs religieux, la représentation diplomatique,…) pour amener Macky Sall à une collaboration beaucoup plus sérieuse », l’opposition, souligne Djibril Gueye, compte user de la manière forte pour exiger « l’accès au fichier électoral, la nomination d’une personnalité neutre pour l’organisation de la présidentielle de 2019 », entre autres.

Les troupes de la Cedeao contrôlent les points stratégiques, Gambie

 Les forces de la Mission de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest en Gambie (MICEGA) sont entrées samedi sur le territoire gambien, pour contrôler des points stratégiques en vue de sécuriser les populations et faciliter la prise de fonction du nouveau président Adama Barrow, a-t-on appris de source officielle.

« A la suite de la médiation et au départ de Banjul de l’ex-président Yahya Jammeh, les forces de Mission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest en Gambie (MICEGA), sont entrées sur le territoire gambien, ce samedi », indique un communiqué de son commandant, le général de division François Ndiaye.

Selon le texte de la MICEGA dont copie est reçue dimanche à l’APS, cette action a pour « but de contrôler des points stratégiques en vue de sécuriser les populations et faciliter la prise de fonction président élu, son excellence Adama Barrow ».

Le communiqué ajoute que conformément « au mandat qui s’exercera jusqu’à ce que le président Barrow prenne effectivement fonction et que les conditions de l’exercice effectif du pouvoir par le nouveau président de la République de Gambie soient réunies ».

Le président de la commission, Marcel Alain De Souza a annoncé dans la nuit du samedi au dimanche que le nouveau président Adama Barrow sera installé en Gambie après la sécurisation de la capitale Banjul et du territoire gambien par les forces de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Marcel Alain De Souza a annoncé qu’une bonne partie des troupes de la CEDEAO seront déployées dimanche à Banjul pour sécuriser la capitale et le territoire gambien.

« Les conditions de sécurité exigent que les troupes que nous avons envoyés puissent prendre le temps de sécuriser mètre par mètre Banjul et les autres villes. Une fois que les troupes pourront garantir (…) la sécurité, il partira. Le plutôt possible sera le mieux », a-t-il expliqué.

M. De Souza a fait savoir que les troupes seront immobilisées en Gambie pendant un certain temps, pour que la CEDEAO puisse « s’assurer que le calme est vraiment revenu et qu’il n’y a pas d’actes de sabotage et que la sécurité est bien faite ».

Les éléments du Mfdc ont tenté de bloquer l’avancée des troupes de la Cedeao

Les éléments du Mouvement des forces démocratique de la Casamance (MFDC, rébellion) ont tenté de s’opposer à l’avancée des troupes de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dans le territoire gambien, a révélé le président de la commission Marcel Alain De Souza.


LES ÉLÉMENTS DU MFDC ONT TENTÉ DE S’OPPOSER À L’AVANCÉE DES TROUPES OUEST AFRICAINES VERS LA GAMBIE (DE SOUZA)
« Les éléments dont vous parlez (MFDC) ne sont pas étendus sur tout le territoire. C’est vers la région du président Yahya Jammeh, Kanilaï. Quand les troupes sont passées, c’est les seuls lieux où ils ont fait des tirs de sommations. Il n’y a pas eu de résistance », a-t-il dit.

Le président de la commission de la CEDEAO s’exprimait dans la nuit du samedi au dimanche en conférence de presse, quelques heures après le départ en exil de l’ancien président Yahya Jammeh.

Arrivé au pouvoir depuis le 22 juillet 1994 à l’issue d’un coup d’Etat, Yahya Jammeh a été battu lors de la présidentielle du 1er décembre dernier par le candidat de l’opposition, Adama Barrow.

Après plusieurs tentatives de médiation restées vaines pour qu’il cède le pouvoir au président élu, il a fallu la menace d’une intervention militaire de la CEDEAO et une ultime médiation des présidents guinéens Alpha Condé et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz qui s’étaient rendus vendredi à Banjul pour qu’il annonce son départ du pouvoir.

Il a quitté samedi soir la Gambie pour la Guinée Equatoriale, après une escale en Guinée.

« La CEDEAO ne souhaite pas de coups de feu, d’effusion de sang. Nous souhaitons que la paix et le calme demeurent », a fait valoir président de la commission de la CEDEAO.

Selon lui, les forces de la CEDEAO vont sécuriser la capitale gambienne et le territoire gambien le temps nécessaire.

« On cherchera les armes, les caches d’armes, les mercenaires seront détectés pour qu’on puisse vraiment créer une situation de quiétude, pour que les populations qui craignaient les représailles retournent. Le pays retrouve son unité nationale », a assuré Marcel Alain De Souza.

M. De Souza a affirmé que beaucoup d’armes ont circulé. Il a ajouté : « Nous sommes certains qu’il y a des dépôts d’armes. Nous avons soumis la mission à l’ECOMIG de chercher les armes ».

Aps

Gambie: l’Urgence d’un désarmement des hommes de Yaya Jammeh

Les émissaires de la CEDEAO ont l’obligation par devoir de sécurité pour les populations gambiennes, pour le Sénégal et sa sous-région d’exiger de Yaya Jammeh une opération de rassemblements de ses troupes, et de procéder à leur désarmement.

Certes, Yaya Jammeh n’est plus président mais il est chef rebelle actuellement et faut le considérer comme tel, ce qu’il a fini de prouver plus d’une fois. On aura beau essayer de le démentir, mais il y a risque de guerre ethnique en Gambie et notamment dans le Sud du Sénégal, et cela est imminent depuis sa défaite. Que le président Macky Sall ainsi que le président Adama Barrow le sachent ainsi que tous les présidents composants la CEDEAO.

À noter que cela ne sera point une guerre ethnique entre populations respectivement ethniques, mais ça sera les supposés diolas soumis à Yaya Jammeh qui composée sa « soit disant armée » contre les malheureux citoyens gambiens et compatriotes sénégalais autre que diolas qu’ils rencontreront qui en feront les frais.

Le désarmement des hommes de Yaya Jammeh s’impose inéluctablement. Si la CEDEAO ignore cette priorité, c’est qu’elle n’a rien compris de cette crise et alors leur tentative de faire entendre raison Yaya Jammeh n’aura aucun effet. La Gambie n’a jamais eu d’armée, car le critère ethnique à la sélection de ses hommes est trop présent et cela les gambiens le savent très bien. Ce qui a toujours été un danger pour la Gambie comme pour le Sud du Sénégal.

Yaya Jammeh mis aux arrêts ou mort ne changera rien au risque de guerre et rébellion ethnique d’une minorité diola armée, qui maitrise bien les forets gambiennes, sans oublier bien sûr les complices pour le moment silencieux du côté de la Casamance. Ne faut pas avoir peur de le dire: sans désarmement des hommes de Yaya Jammeh, cette tentative de négociations de la part de la CEDEAO sera sans aucun effet sur la crise qu’est en train de vivre la Gambie comme sur le danger qu’encourent les « sénégambiens ».

Que le nouveau président Adama Barrow assume ses fonctions en attendant son investiture officielle (un détail devant le danger qui guette son beau pays), forme son gouvernement, et comme premier acte posé « appeler au désarmement des hommes de Yaya Jammeh »… voilà l’urgence qui l’attend lui et les membres de la CEDEAO sur place.

Ps: sans aucune intention de stigmatiser une minorité. La Sénégambie est une famille de deux « pays-frères » avec plusieurs « ethnies-sœurs » qu’il serait bien de préserver en faisant face à la vérité. Et point de négociation devant la vérité. Que Dieu soit Sauveur et Garant de la Sénégambie!

Tahirou Sarr
Conseiller et Analyste Politique
Tahirousarrconsulting@gmail.com

Malick Gackou : Un général devant ses hommes de troupes (Par Biguine Guèye)


Le 14 octobre dernier, le leader du grand parti a convaincu les plus sceptiques et fait rentrer la queue et cloué le bec aux insulteurs professionnels de la calomnie,du mensonge, bref, aux distributeurs automatiques d’insultes de Macky. En tête de peloton et suivi de ses fidèles militantes, militants et sympathisants,le général du Gp a, avec détermination,courage,patriotisme, dévouement à la cause nationale,amour pour la patrie,…arraché face aux forces sénégalaises actuelles du désordre, un droit élémentaire consacré par notre loi fondamentale et éprouvé de nos jours par ce régime aux abois, celui de manifester librement au moyen légal de la marche pacifique.

Une marche malheureusement violentée par des éléments télécommandes de notre police nationale depuis le plus haut sommet de la hiérarchie. Quelle honte quel recul ! Quelle catastrophe quand on sait que notre pays,vitrine de la démocratie dans un passé récent est devenu en seulement quatre année la risée du Monde et l’un des derniers de la classe aujourd’hui en Afrique.
Il faudra résister oui ! Le peuple en a certainement été convaincu le 14 octobre dernier à propos surtout de toutes les folies que ce régimes pourrait être capable de perpétrer afin de se maintenir au pouvoir d’autant plus que le pétrole et le gaz de notre pays va leur aiguiser l’appétit à des baadolo qui voudront en boire le calice jusqu’à la lie.
Je ne saurai conclure mon propos sans vous exhorter,Général Gackou, qu’au prochain front,vous devrez absolument laisser vos hommes de troupes occuper les devants. Quant à vous mon général,vous ferez comme le font les plus grades dans la hiérarchie militaire. C’est à dire,il vous appartiendra de donner les stratégies,d’orienter et de donner des ordres à vos troupes qui ont la capacité et le devoir de combattre et surtout de vous protéger .Dans les batailles les plus fratricides,les plus grades ne sortent qu’ au dernier moment et c’est à ce statut que vous êtes mon général !
P.s : Je ne suis pas violent et je n’encourage pas la violence. Mais ce régime pourrait surprendre plus d’un.Quand vous suivez le déficient mental pourtant membre influent de l’armée mexicaine de l’Apr,à savoir Moustapha Cisse Lo à qui je demande au président Gackou de répondre par le mépris, l’on se rend compte que ce catastrophique député est capable de mener notre pays vers la catastrophe.

Fou, haineux, inculte, irresponsable, un individu de l’acabit de cet exilé de Touba à la Patte d’oie (quelle honte)pour indiscipline et défaut de résultat politique est capable de toutes les bassesses. Protégeons Gackou! Ils sont fous et méchants ces Bull Dog.

Référendum du 20 mars : Macky Sall mobilise ses troupes et anticipe la campagne

mackhii

Macky Sall a battu le rappel des troupes hier, lundi 7 mars 2016, au Grand théâtre de Dakar. Plus de 2000 participants venus des quatorze régions du Sénégal ont été mobilisés et sensibilisés par le chef de file de l’Apr, en route vers le référendum du 20 mars prochain. Histoire de démarrer avant l’heure la campagne officielle pour le référendum (12-18 mars), à l’occasion de ce conseil national extraordinaire de la jeunesse pour une fois ouvert au public.

Depuis la soumission du projet de révision constitutionnelle qui doit être adopté ou rejeté par le peuple sénégalais à travers le référendum du 20 mars, le président  Macky Sall est en pleine   campagne électorale déguisée. Après la mise sur pied de son état-major de campagne pour le OUI, jeudi 03 mars, à travers une rencontre qu’il a lui-même présidée avec les leaders de Bennoo Bokk Yaakaar, c’était au tour des militants de l’Apr (parti présidentiel) d’être sollicités par le chef de l’Etat.

Hier,  lundi 7 mars, Macky Sall a choisi le Grand théâtre pour mesurer la force de son parti avant le referendum qui arrive à grand pas. Le rappel des troupes s’est effectué à travers un conseil national extraordinaire de la jeunesse qui est sorti de son cadre naturel. Pour cause, cette rencontre qui s’est souvent tenue à huis clos était cette fois ouverte au public sénégalais. Le parti présidentiel a choisi ainsi ce moment, vu l’urgence de la situation pour  s’adresser à ses militants mais aussi lancer sa campagne du OUI avant la date prévue pour la campagne électorale proprement dit (12-18 mars). A travers cette réunion, le président Macky Sall a tenu à booster ses lieutenants pour bien mener cette bataille du OUI qu’ils doivent entamer dans cinq jours.

«Il  faut intensifier votre motivation et votre engagement partout dans le pays pour que le OUI remporte sur le NON », a déclaré le président de la République à l’endroit de ses militants de parti. Mais, comme le dit l’adage, celui qui veut aller loin ménage sa monture. Pour bien rentrer dans ce combat, le président de la République n’a pas perdu de temps. Il a ainsi exhorté ses partisans à se mettre désormais en campagne du OUI avant l’ouverture officielle prévue pour le 12 de ce mois afin d’investir tous les coins et recoins du territoire national.

« Juste après cette réunion, il faudra se rendre partout dans les villes, les universités, les campagnes. Aussi, il faudra se rendre auprès des leaders d’opinions, des chefs religieux, des jeunes, et surtout des femmes pour leur expliquer les enjeux et l’importance que portent ces réformes afin qu’ils puissent voter OUI pour la victoire finale. C’est  dans la constance et la cohésion  que j’ai soumis ces réformes au peuple sénégalais. Il faudra aussi renforcer cette solidarité pour toujours gagner cette bataille », a suggéré le président de la République à ses troupes.