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L’opposition porte plainte contre Aliou Sall aux États-Unis et en Angleterre


Le Groupe parlementaire « Liberté et Démocratie » a déposé sur la table du président de l’Assemblée nationale depuis plus de  5 mois un dossier pour une enquête parlementaire sur l’affaire Petro-Tim. Mais, leur démarche est restée sans suite. La révélation est du député Cheikh Abdou Mbacké.

« Avec des affaires moins graves que le scandale de Pétro-Tim, nous avons constaté qu’une commission d’enquête parlementaire a été mise en place. Mais, comme cette affaire touche le frère du président de la République, nos collègues du pouvoir n’ont pas voulu en parler. Nous avons déposé tous les dossiers au bureau du président Moustapha Niasse depuis la dernière session budgétaire. Mais depuis plus de 5 mois, nous n’avons pas de réponse », a-t-il déclaré.

Mais, d’après le député, l’opposition parlementaire ne compte pas laisser les choses à l’état. « Face à cette stratégie de pourrissement, nous allons internationaliser le combat. Nous avons déposé des plaintes aux États-Unis et en Angleterre pour qu’Aliou Sall soit poursuivi », a soutenu Cheikh Abdou Mbacké.

Global Witness demande au Royaume-Uni et aux Etats-Unis d’enquêter sur BP et sur « le bad boy » Frank Timis

Global Witness demande au Royaume-Uni et aux Etats-Unis d’enquêter sur BP et sur « le bad boy » Frank Timis
Global Witness demande aux juridictions britanniques et américaines d’enquêter sur le géant pétrolier BP et l’un de ses partenaires au Sénégal, le célèbre homme d’affaires Frank Timis, au sujet d’un accord estimé à 10 milliards de dollars sur des blocs de gaz offshore. Les détails de l’accord ont été révélés par la BBC lundi.

Les paiements secrets soulèvent des inquiétudes quant au fait que l’une des plus grandes entreprises britanniques s’est rendue complice de corruption, en récompensant des pots-de-vin antérieurs.

Des entreprises liées à l’homme d’affaires Frank Timis ont été accusées de corruption, de mensonges à des investisseurs et de liens avec des violations des droits humains. Au Sénégal, il a été controversé pendant des années avant son accord d’avril 2017 avec BP, en raison d’une relation prétendument corrompue avec Aliou Sall, le frère du président.

Les sociétés Timis ont payé Aliou Sall en tant que consultant pendant plusieurs années avant l’opération BP. Global Witness estime qu’il existe un risque qu’Aliou Sall utilise sa relation familiale avec le président pour promouvoir ses intérêts commerciaux et ceux de Timis.

« C’est l’un des scandales de corruption les plus graves qui ait jamais frappé l’industrie pétrolière. Les forces de l’ordre britanniques et américaines devraient enquêter pour savoir si Timis a acquis ou conservé les blocs en raison de pots-de-vin et si BP a fini par récompenser la corruption à hauteur de plusieurs milliards de dollars « , a déclaré Daniel Balint-Kurti, chef des enquêtes chez Global Witness.

En tant que société britannique dont les actions sont cotées à la Bourse de Londres et à New York, les services répressifs du Royaume-Uni et des États-Unis seraient chargés d’enquêter sur les activités de BP. Timis a d’étroites relations avec le Royaume-Uni, possédant un Penthouse dans la riche région de Knightsbridge, à Londres, et ayant fait valoir ses compétences en faisant entrer deux sociétés à la bourse de Londres, l’Alternative Investment Market.

British Petroleum connaissait la relation entre Timis et Sall

BP a versé à Timis 250 millions de dollars d’avance pour une participation de 30% dans les champs gaziers en avril 2017, et en plus de cela lui a promis au moins 9,3 milliards de dollars en redevances sur environ 40 ans, selon le Panorama de la BBC et Africa Eye. Pour mettre ces chiffres en contexte, le budget du Sénégal l’an dernier était de 6,3 milliards de dollars, et environ 40 % de la population vit avec moins de 2 dollars par jour. BP était au courant de la relation de Timis avec Aliou Sall.

BP a déclaré à la BBC qu’elle « rejette toute implication selon laquelle elle aurait agi de manière inappropriée ». Elle a déclaré qu’elle avait  » effectué une vérification diligente approfondie et appropriée  » dans des domaines tels que  » le respect de l’éthique et la lutte contre la corruption  » et que son investissement apporterait des  » bénéfices substantiels  » au Sénégal.

Frank Timis a déclaré que les allégations de la BBC « sont totalement fausses » et qu' »il n’y a eu aucun acte répréhensible ». Il a nié les allégations de pots-de-vin.

 

https://www.globalwitness.org/en/press-releases/global-witness-calls-on-uk-and-us-to-investigate-bp-and-city-bad-boy-frank-timis/

 

Nouveau rebondissement dans l’affaire Cheikh Tidiane Gadio

Le ministère américain de la Justice a exhorté le juge fédéral new-yorkais de ne pas supprimer les preuves de téléphone cellulaire contre le chef d’une organisation non gouvernementale chinoise accusée d’avoir soudoyé des firmes énergétiques et des gouvernements africains, arguant du récent arrêt de la Cour suprême, rapporte les Echos.

Accusé au même titre que Chi Ping Tatrick Ho, Gadio va devoir prendre son mal en patience. Leurs avocats ont fait appel au quatrième amendement qui les protège contre des perquisitions et saisies non motivées et qui requiert un mandat (et sérieuse justification) pour toute réquisition.

Déjà que le Fbi était en train de d’éplucher plus de 35 000 pages concernant des mails qui peuvent incriminer les accusés, Gadio et Chi Ping Patrick Ho risquent gros.

Ambassade du Sénégal aux Usa: Babacar Diagne fait ses adieux !

Ambassade du Sénégal aux Usa: Babacar Diagne fait ses adieux !
Babacar Diagne a fait ses adieux, hier. Le désormais ex-ambassadeur du Sénégal à Washington a eu droit à un concert de louanges de la part des compatriotes basés au pays de l’oncle Sam.

L’ancien Directeur général de la Rts peut désormais faire valoir ses droits à une retraite paisible après avoir servi Diouf comme directeur de la télévision, Wade comme Dg de la Rts et Macky Sall comme ambassadeur à Banjul puis à Washington.

L’ancien professeur d’anglais devenu journaliste puis diplomate, a été remplacé par un conseiller aux Affaires étrangères, Momar Diop. Il faut noter que le Prtésident  Macky Sall est en train de revenir sur les fondamentaux de la diplomatie, en confiant les postes stratégiques aux diplomates de carrière.

Bassirou Sène à Paris, Amadou Diop à Bruxelles, Coly Seck à Genève, Cheikh Niang, qui quitte Tokyo pour New York. Il a été remplacé par un autre diplomate, Gorgui Ciss en l’occurrence.

Usa : Un tireur nu tue 3 personnes dans un restaurant, à Nashville

Un tireur nu a tué trois personnes et en a blessé au moins quatre autres dimanche dans un restaurant de la banlieue de Nashville, dans l’Etat américain du Tennessee, selon la police.

La fusillade a éclaté à 03h25 locales dans un restaurant de gaufres ouvert 24h/24 à Antioch, au sud-est de Nashville.

« Un client a affronté le tireur et lui a enlevé son arme. Il était nu et s’est enfui en courant. Il s’agit d’un homme blanc aux cheveux courts », a indiqué la police dans un communiqué.

Dans un autre communiqué publié un peu plus tard, la police a dit rechercher un homme de 29 ans, Travis Reinking, domicilié dans la ville de Morton, dans l’Illinois, située à environ 725 km plus au nord.

Selon la police, le suspect est arrivé sur les lieux de la fusillade à bord d’une voiture immatriculée au nom de Reinking. Il portait un manteau dont il s’est débarrassé avant de fuir.

D’après les médias locaux, le tireur était armé d’un fusil d’assaut AR-15, une arme couramment employée dans les tueries de masse aux Etats-Unis, notamment dans celles qui avaient fait 58 morts à Las Vegas en octobre et 17 morts dans un lycée de Parkland, en Floride, en février dernier.

La multiplication des massacres a engendré aux Etats-Unis un vaste mouvement social exigeant un plus strict contrôle des armes à feu dans le pays. La violence par armes à feu est un fléau national, avec 96 morts en moyenne par jour, selon l’association anti-armes Everytown for Gun Safety.

Mark Zuckerberg est sommé de rendre des comptes au Congrès

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg répondra mardi et mercredi pour la première fois aux questions des parlementaires américains, très remontés contre le réseau social, sur fond de pressions grandissantes en faveur d’une plus grande régulation du secteur.

Face au tollé, le fondateur du groupe empêtré dans les scandales, a bien dû se résoudre à aller en personne à Washington pour une série d’auditions très attendues. Déjà dans le collimateur de plusieurs commissions parlementaires depuis des mois, M. Zuckerberg, auquel certains ont un temps attribué des ambitions présidentielles, avait fin 2017 envoyé son directeur juridique pour s’expliquer.

Après avoir déjà enchaîné excuses et promesses, le jeune milliardaire a encore annoncé des mesures vendredi pour lutter contre la manipulation politique, énième tentative du groupe pour limiter les dégâts après des mois de critiques, relancées avec fracas mi-mars avec le scandale Cambridge Analytica.

« Nous sommes déterminés à faire tout cela à temps pour les mois cruciaux précédent les élections de 2018 », en particulier les législatives en novembre aux Etats-Unis, a ajouté le jeune dirigeant de 33 ans. Sénateurs et représentants lui demanderont comment notamment les données de dizaines de millions (jusqu’à 87 millions selon le réseau social) d’utilisateurs ont pu se retrouver à leur insu entre les mains de la firme britannique Cambridge Analytica.

Seul
Il devra aussi s’expliquer sur ses moyens de lutter contre les tentatives de manipulation politique, et en particulier la vaste opération de déstabilisation de la campagne présidentielle américaine de 2016 via les réseaux sociaux, que la justice américaine attribue à la Russie dans le but d’aider à l’élection de Donald Trump.

Ces auditions seront aussi très écoutées en Europe, où Facebook fait comme aux Etats-Unis l’objet de plusieurs enquêtes et plaintes. M. Zuckerberg a été invité à s’expliquer officiellement à Bruxelles et à Londres mais n’a pas donné suite.

Mark Zuckerberg, qui peine à se défaire de l’image de jeune homme arrogant qui lui colle à la peau, aura fort à faire pour apaiser le courroux des élus, démocrates comme républicains. Un exercice d’autant plus périlleux qu’il sera seul, alors que certains parlementaires avaient aussi convié Twitter et Google, eux aussi sur la sellette pour des motifs similaires.

Des parlementaires américains souhaitent légiférer pour mieux encadrer des géants technologiques, devenus au fil du temps incontournables mais semblant dépassés par la masse d’informations personnelles qu’ils ont accumulées. Pour certains, ces groupes sont aujourd’hui comparables à des services comme l’eau ou l’électricité et devraient être réglementés de la même façon.

« L’heure de rendre des comptes approche, pour les sites internet comme @facebook. Nous avons besoin d’une loi sur la (protection) de la vie privée sur laquelle les Américains peuvent compter », a écrit le sénateur démocrate Ed Markey sur son compte Twitter.

« L’auto-régulation ne marchera pas. Le Congrès doit agir pour l’intérêt général pour protéger consommateurs et citoyens », a aussi tweeté son collègue à la Chambre, Ro Khanna. Parmi les armes législatives possibles : amendes pour les pertes de données, encadrement plus strict des publicités politiques, ou encore rendre légalement les groupes internet responsables des contenus diffusés sur leurs plateformes…

« Sortir en un seul morceau »
Mark Zuckerberg lui-même a ouvert la porte à une forme de réglementation des groupes technologiques. « La question est plus « quelle est la bonne réglementation plutôt que oui ou non, devrions-nous être encadrés » », a-t-il dit récemment. Mais il n’a guère évoqué que l’encadrement de la publicité politique en ligne, qui fait déjà l’objet d’un projet de loi. Pour certains experts, sa prestation devrait surtout relever de l’exercice de relations publiques.

« La danse de Zuckerberg devant le Congrès sera un exercice délicat, et je parie que même un cerveau surpuissant comme lui va suer à grosses gouttes », lance Roger Kay, analyste chez Endpoint Technologies Associates.

« Mais au final, il se dira d’accord pour quelques ajustements sans importance juste pour sortir de là en un seul morceau », dit encore M. Kay. Le groupe paie cher ces scandales en termes d’image mais pas seulement: il a perdu environ 80 milliards de dollars de valeur en Bourse depuis mi-mars.

Usa : La Sénégalaise Marie Faye abattue dans son appartement

Encore un membre de la diaspora sénégalaise mort dans des conditions atroces. En effet, Marie Faye, une Sénégalaise de 35 ans a été abattue dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 mars à New York.

Infirmière de profession, son corps sans vie a été retrouvé par la police dans son appartement dans le Bronx. Marie Faye a été sauvagement abattue dans son appartement sis dans le Bronx, à New York. Infirmière de son état, cette jeune sénégalaise de 35 ans a été tuée dans la nuit du mercredi au jeudi dernier, vers les coups de 22 h 30 d’un seul coup de feu qui a réveillé les résidents qui vivent dans l’immeuble situé sur l’avenue Ogden.

Alertée, la police qui a envahi les lieux a trouvé le corps sans vie de Marie Faye avant de remarquer la présence de Alain Samba, un agent de correction âgée de 42 ans, avec une arme à feu.

Alain Samba, actuellement en garde à vue et accusé d’homicide par négligence criminelle, affirme, pour sa défense, que son arme s’est déclenchée accidentellement. PIX11 News qui a donné l’information, révèle que l’agent de correction a dit qu’il nettoyait l’arme et qu’il a accidentellement tiré sur Marie Faye.

« Elle souriait tout le temps, je ne peux pas dire une chose négative à son sujet », a déclaré Perez. « C’était une personne fantastique, sa carrière d’infirmière prenait son envol, je ne peux pas croire que cela soit arrivé ».

Ce drame vient élargir la liste des Sénégalais qui ont perdu la vie hors de leur pays, ces deux derniers mois.

SENEWEB

Savoir un peu plus sur le procès de notre compatriote El Hadji Diop aux Usa

Un peu plus sur le procès de notre compatriote El Hadji Diop aux USA
Le procès de notre compatriote El Hadji Diop qui a tué sa femme et sa fille à Raleigh (Etats-Unis) se poursuit. Après avoir fait visionner les images du drame, notamment la photo du double homicide postée sur Facebook par le meurtrier présumé, le procureur a fait entendre un premier témoin.
Il s’agit de Mamadou Ndoye, neveu de Diop. Ce dernier a révélé au Jury que son oncle a perdu son travail parce qu’il était affaibli par la maladie de Parkinson qui le rongeait. Il s’est ensuite effondré devant les juges en versant de chaudes larmes.

Usa : Un jeune noir de 22 ans arrosé de 20 balles par la police

Turkish soldiers and policemen stand guard near the Cagdas Sanatlar Merkezi, a major art exhibition hall, where Andrey Karlov, the Russian ambassador to Ankara, has been shot dead on December 19, 2016 in a gun attack during an art exhibition in Ankara.
A gunman crying « Aleppo » and « revenge » shot Karlov while he was visiting an art exhibition in Ankara on December 19, witnesses and media reports said. The Turkish state-run Anadolu news agency said the gunman had been « neutralised » in a police operation, without giving further details. / AFP PHOTO / ADEM ALTAN

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Un jeune Américain noir a été abattu par la police dans son jardin dans la nuit du dimanche au lundi 19 mars, rapportent ce jeudi les médias américains alors que la famille et certains élus et personnalités s’indignent des circonstances du drame.

Stephon Clark, 22 ans, est décédé après s’être fait tirer dessus 20 fois par la police qui pensait que l’homme était armé alors qu’il ne tenait en fait que son téléphone portable entre les mains. Les autorités se sont défendues en expliquant que Clark avait été aperçu à Sacramento en train de briser les vitres de trois voitures et une porte en verre de la maison voisine.
Les deux policiers qui se sont mis à sa poursuite lui ont fait face dans le jardin de ses grands-parents -chez qui il était installé- et ont décidé d’utiliser leur arme pour se protéger quand Clark a refusé d’obtempérer et a tendu les bras en leur direction avec un objet dans la main, assure le bureau du shérif de la ville.

“Je me suis couchée à terre. J’ai ouvert le rideau et il était mort”

“Il était au mauvais endroit au mauvais moment, dans son propre jardin?” s’est émue sa grand-mère auprès de la presse locale. “Tout ce que j’ai entendu c’est ‘pan, pan, pan’ et je me suis couchée à terre. J’ai ouvert le rideau et il était mort. Ils n’avaient pas besoin d’en arriver là”. Clark avait deux enfants, âgés d’un et trois ans. Les deux policiers ont été suspendus mais conservent leur salaire.

Un conseiller municipal a exigé que la police fournisse toutes les informations à sa disposition. Les autorités dispose de 30 jours pour dévoiler les vidéos des hélicoptères sur place et des caméras embarquées par les policiers. A l’instar de plusieurs personnalités américaines, le mouvement “Black Lives Matter” a dénoncé la disproportion de la réaction de la police.

Panel sur les perspectives fiscales et les ODD à New York : Le plaidoyer du Dg des impôts et domaines

Le Directeur des impôts et domaine Cheikh Tidiane Ba s’est très bien illustré lors de son déplacement déplacement à Washington  et à New York. Lors d’un   un panel au siège des Nations Unies,  sur les perspectives fiscales et les ODD, organisé par la nouvelle plateforme de collaboration fiscale qui regroupe l’ONU, l’OCDE, le FMI et la Banque Mondiale, Cheikh Tidiane Ba a fait un plaidoyer en faveur des pays en voie de développement, victimes de l’érosion de l’assiette imposable et du transfert de bénéfices alors qu’ils sont le lieu de création de beaucoup de richesses. «Les pays africains insuffisamment industrialisés, importateurs nets de services et de technologies, sont les plus touchés.Leurs secteurs à fort potentiel fiscal sont en général, dominés par des multinationales (Telecoms, mines, banques etc)», a déclaré le Dg des impôts et domaines.

Il a aussi réitéré l’engagement du Sénégal dans le projet BEPS et la volonté de faire face à certains défis; ce qui permettra sûrement selon M. Ba d’élever «notre taux de pression fiscale sans entamer le pouvoir d’achat de nos concitoyens et sans perturber l’environnement des affaires : dématérialisation de nos procédures, plus grande capacité de négociation de nos conventions de non double imposition, élaboration d’un cadre fiscal pétrolier et gazier le plus profitable à notre pays, maîtrise des prix de transferts, plus de moyens aux agents etc».Il rappelle au demeurant, que la DGID a déjà engagé la réflexion sur l’administration et la fiscalité de demain avec la mise en place d’un «comité de repositionnement», avant de promettre d’y revenir.

Cette mission a aussi permis, avec le Ministre de l’Economie et des Finances, de rencontrer le FMI, La MIGA et la Banque Mondiale pour échanger sur des questions de politique et d’administration fiscales ou budgétaires.

senelux.com source  mediaspost.com

Etats unis : Le siège de la NSA, l’agence de renseignement la plus sécurisée au monde, attaquée

La police enquêtait mercredi sur une fusillade qui a eu lieu tôt dans la matinée près du siège de l’agence de renseignement NSA, aux alentours de la capitale américaine Washington, faisant au moins un blessé.

La chaîne de télévision NBC Washington a diffusé des images d’un SUV noir, présentant des impacts de balle dans le pare-brise, encastré dans les barrières de béton qui protègent l’entrée de ce complexe ultra-sécurisé.

Une personne menottée pouvait être vue assise sur le trottoir. « La situation est sous contrôle et il n’y a plus de menace pour la sécurité », a sobrement annoncé sur Twitter l’agence de renseignement.

« Nous pouvons confirmer qu’une personne a été blessée et nous ne savons pas dans quelles circonstances », a indiqué un porte-parole de Fort Meade à l’AFP. Ce complexe militaire, situé à une demi-heure de route de Washington, est l’un des endroits les plus sécurisés du pays.

Selon la chaine locale ABC 7 News, trois personnes ont été blessées par balle et un suspect a été arrêté.

« Le président a été informé de la fusillade à Fort Meade. Nos pensées et nos prières accompagnent toutes les personnes qui ont été touchées », a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué.

Inviolable

La National Security Agency est un organisme qui fait office de grandes oreilles parmi toutes les agences de renseignements américaines. Elle est notamment chargée de collecter et d’analyser toutes les formes de communication électronique.

En 2015, deux hommes travestis en femme avaient essayé de pénétrer en voiture dans l’enceinte de la célèbre et mystérieuse agence de renseignement. L’un d’entre eux avait été tué, et l’autre blessé.

La NSA était aussi l’une des agences américaines les plus secrètes jusqu’à ce que son ancien employé, l’informaticien et lanceur d’alertes Edward Snowden ne remette à la presse des millions de documents secrets en 2013. Les informations livrées par Snowden –depuis réfugié à Moscou– ont mis en lumière les méthodes parmi les plus secrètes de l’agence pour écouter, intercepter et infiltrer les échanges sur les réseaux de communication et informatiques. Un coup terrible pour cette agence qui avait jusque-là une aura d’inviolabilité et une réputation impeccable.

Outre la NSA, l’immense complexe de Fort Meade accueille également le Cyber Command (le commandement militaire américain pour le cyberespace), et plusieurs autres agences américaines.

Le département de police du comté de Anne Arundel dans le Maryland, où se trouve la NSA, a annoncé sur Twitter qu’il n’était pas en charge de l’enquête. L’autoroute qui se trouve à proximité a été fermée dans les deux sens, a annoncé Fort Meade.

«Shutdown» aux Etats-Unis : L’administration américaine paralysée!

Le « shutdown » tant redouté a bien eu lieu. Les sénateurs ne sont pas parvenus à trouver un compromis, dans la soirée de vendredi 19 janvier, pour voter la loi de financement temporaire du gouvernement, voulue par les républicains, en échange de négociations ultérieures sur le dossier de l’immigration, cher aux démocrates. 60 voix sur 100 étaient nécessaires. L’administration est donc figée. La Maison Blanche accuse les démocrates de prendre les Américains « en otage ».

the words government shutdown on an American flag

Comme pressenti, ni l’intervention du président Trump, ni les intenses tractations de dernière minute entre démocrates et républicains au Sénat n’auront pas suffi. Le quorum des voix – il en fallait au moins 60% – n’a pas été atteint pour permettre une extension de quatre semaines du financement du gouvernement. Le Sénat bloque donc par cinquante voix contre quarante-neuf la loi portant sur le prolongement à court terme du financement du gouvernement fédéral.

Le « shutdown », c’est-à-dire la fermeture partielle des administrations de l’Etat fédéral américain, débute. Concrètement, il signfie que le gouvernement est techniquement à court d’argent, ce qui l’oblige à fermer des dizaines d’agences à travers le pays. Près de 850 000 fonctionnaires se retrouvent au chômage technique, et non payés. Le dernier « shutdown » remonte à 2013, il avait duré seize jours.

La majorité républicaine n’a pas réussi à convaincre assez de démocrates d’accepter de financer très temporairement le budget fédéral en échange de négociations ultérieures sur le dossier qui leur tient le plus à coeur, celui des « Dreamers », ces centaines de milliers de jeunes immigrés arrivés illégalement aux Etats-Unis quand ils étaient enfants et temporairement protégés de l’expulsion par Barack Obama.

« Ce soir, (les démocrates du Sénat) ont placé la politique au-dessus de notre sécurité nationale », a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de Donald Trump. « Nous ne négocierons pas sur le statut d’immigrants illégaux pendant que les démocrates prennent en otage les citoyens respectueux du droit avec leurs exigences irresponsables », a-t-elle ajouté, laissant augurer de difficiles négociations dans les jours à venir. De son côté, Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate a riposté : « Cet échec repose sur les seules épaules du président. C’est le Trump Shutdown. »

Le « shutdown », l’administration fédérale bloquée en partie

jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé sur le budget, indique notre correspondante à Washington,Anne Corpet, seul le personnel indispensable au fonctionnement de l’administration fédérale continuera de travailler. Les militaires en service, un certain nombre de policiers, de douaniers, la maison blanche, le congrès, l’administration chargée des vétérans et les services postaux resteront opérationnels. Tous les autres fonctionnaires resteront chez eux, et leurs salaires ne seront pas versés.

Bruce Gellan est médecin, il travaillait à l’institut national de santé lors du dernier « shutdown » en 2013: « Quand on est fonctionnaire, on vous dit que c’est illégal de travailler. Je faisais des travaux scientifiques dans le secteur de la santé et je sais que par exemple si vous travaillez sur une étude et que vous devez prélever des échantillons sanguins sur des patients chaque jour pour les analyser, cela doit s’arrêter. Donc cette étude s’arrête et l’argent investi est perdu, et tout ce qu’on aurait pu tirer de l’étude est perdu. »

Son épouse Shannon n’est pas directement concernée, elle travaille dans le privé. Mais elle est consternée par ses élus : « Ils ont eu plein d’occasions pour régler cela. Ils ont eu des mois pour y travailler et c’est frustrant qu’ils n’y parviennent pas. Ils ne fonctionnent pas bien et c’est décevant qu’ils ne puissent pas travailler ensemble pour le bien du peuple américain. »

Le « shutdown » intervient en début de week end et ne devrait pas avoir de conséquence trop importante jusqu’à lundi matin. Il reste donc deux jours aux parlementaires américains pour tenter de trouver un compromis avant la paralysie partielle de l’administration. Les sénateurs des deux partis se sont engagés à poursuivre les négociations pour tenter de trouver un compromis avant le 22 janvier.

Rfi.fr

Etats unis : Découverte de 13 enfants enchaînés et séquestrés par leurs 2 parents

La police a découvert, lundi, une maison où treize frères et sœurs, dont un bébé de deux ans, étaient enfermés et malnutris, certains enchaînés à leur lit. Les parents ont été incarcérés pour torture et mise en danger d’enfants.

C’est l’une des sœurs, âgée de 17 ans mais qui semblait en faire 10 selon les policiers, qui a mis fin au cauchemar de la fratrie. Elle est parvenue à s’échapper, dimanche 14 janvier, pour appeler le numéro d’urgence 911 depuis un appareil portable trouvé dans la maison située à Perris, à deux heures au sud-est de Los Angeles. L’adolescente a « affirmé que ses douze frères et sœurs étaient retenus par leurs parents, précisant que certains étaient attachés avec des chaînes et cadenas ».

En arrivant sur place, la police du comté de Riverside a dans un premier temps cru que les 12 personnes découvertes, « mal-nourries et très sales », étaient toutes des mineures avant de se rendre compte que sept d’entre elles étaient adultes, âgées de 18 à 29 ans. La plus jeune avait deux ans. Les services de protection de l’enfance ont ouvert une enquête.

Le couple a été incarcéré pour torture et mise en danger d’enfants, et une caution de neuf millions de dollars chacun a été fixée pour leur éventuelle remise en liberté. David Turpin et son épouse Louise, âgés respectivement de 57 et 49 ans, n’ont pour l’heure pas expliqué pourquoi plusieurs de leurs enfants ont été retrouvés enchaînés à leur lit dans le noir et dans une odeur pestilentielle.

Directeur d’une école privée

Le père de famille est présenté comme directeur d’une école privée par un site internet du département de l’1ducation. L’adresse située à Perris correspond à celle où vivent les Turpin. D’après le Los Angeles Times citant des registres publics, le couple vivait à cette adresse depuis 2010 et auparavant au Texas. Ils auraient fait faillite deux fois.

Sur une page Facebook au nom de David-Louise Turpin, des photos publiées en 2016 montrent le couple dans ce qui ressemble être une cérémonie de mariage. Louise Turpin est en robe longue blanche, son époux en costume et ils sont entourés de treize enfants ou jeunes adultes, les filles aux cheveux longs et châtains portant toutes la même robe mauve à imprimé quadrillé sauf le bébé en robe rose. Les garçons arborent la même coupe au bol que David Turpin.

Leur portfolio les représente lors d’une autre cérémonie de mariage ou d’anniversaire d’épousailles dans la même tenue. Les clichés ont été postés en 2013. Sur l’un d’entre eux, le bébé est tenu par sa mère arborant un T-shirt où l’on lit « maman m’aime ».

Sur une autre photo de couverture publiée en avril 2016, les 13 enfants apparaissent avec leurs parents, tout sourire et portant le même tee-shirt rouge avec chacun un numéro, semblant les classer par âge: on y voit notamment « thing 3 » (« chose 3 »), « thing 5 » ou encore « thing 12 », semblant faire référence aux enfants malicieux du livre « The Cat in the Hat » (Chat dans un chapeau) très populaire aux États-Unis.

« On avait vu deux ou trois adolescents l’an dernier qui tondaient la pelouse, et installer des décorations de Noël. Je n’aurais jamais cru que quelque chose de la sorte arriverait », a réagi, stupéfait, Julio Reyes, un voisin de 38 ans. « Je suis très choqué, j’ai une fille vous voyez, et c’est horrible que ça puisse arriver dans notre communauté », ajoute-t-il interrogé par l’AFP.

Castro, Dugard et Kampusch

Cette nouvelle affaire, qui était reprise par des médias du monde entier, rappelle d’autres cas célèbres de séquestration : Ariel Castro, un chauffeur de car au chômage, avait séquestré et violé pendant une dizaine d’années trois jeunes américaines dans sa maison de Cleveland. Il a été arrêté en mai 2013, dénoncé par l’une d’elles parvenue à s’enfuir.

En 2009, Jaycee Dugard, 29 ans, avait été retrouvée dans le jardin d’une maison de la région de San Francisco, après avoir été séquestrée par un couple pendant 18 ans et avoir eu deux enfants avec son ravisseur.

En Autriche, Natascha Kampusch fut retrouvée en 2006 âgée de 18 ans, errant dans les environs de Vienne après s’être échappée du réduit où son ravisseur l’avait emprisonnée pendant huit ans, et Elisabeth Fritzl a été enfermée et violée pendant 24 ans par son père.

Avec AFP et France 24

Propos racistes de Trump : L’ambassadeur des Usa à Dakar convoqué

Le gouvernement de la République du Sénégal a appris avec une vive indignation les propos outrageants et racistes contre Haïti et l’Afrique, tenus par le Président Donald Trump lors d’une réunion le 11 janvier 2018 à la Maison Blanche.

Le Gouvernement de la République du Sénégal dénonce et condamne fermement ces propos inacceptables qui portent atteinte à la dignité humaine, celle de l’Afrique et de sa diaspora en particulier, ainsi qu’à la coexistence pacifique et aux bonnes relations entre les peuples.

En conséquence, sur instructions de SEM le Président Macky SALL, l’Ambassadeur des Etats-Unis à Dakar a été convoqué ce jour par le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur qui lui a formellement remis la présente note de protestation du Sénégal.

Fait à Dakar le 12 janvier 2018

« Le singe le plus cool de la jungle »: La pub raciste qui secoue les Usa

 H&M taclé pour sa pub jugée raciste H&M est au coeur d’une polémique après avoir mis en ligne une publicité jugée raciste. Le pull est toujours en ligne, même si la publicité a été retirée. La marque n’a pas encore commenté la polémique.

 Après Zara et Kiabi, c’est au tour d’H&M de créer la polémique en mettant en ligne une publicité jugée raciste. Sur la version britannique de son site, la marque propose un pull à capuche vert avec l’inscription « coolest monkey in the jungle » (« le singe le plus cool de la jungle »), porté par un mannequin-enfant noir.  Comment une marque de prêt-à-porter si populaire a-t-elle laissé passer une telle « bourde » ? C’est la question qu’a posée la mannequin Stephanie Yeboah, interpellant directement la marque ce dimanche 7 janvier sur Twitter :
Sur Twitter, la polémique s’est rapidement propagée.

Général Mansour Seck, ancien ambassadeur du Sénégal aux Usa : « Gadio ne peut pas s’en sortir facilement parce que… »

Général Mansour Seck, ancien ambassadeur du Sénégal aux USA : "Gadio ne peut pas s'en sortir facilement  parce que…"

C’est la première réaction d’un ancien ambassadeur, donc d’un diplomate sénégalais, sur l’affaire. Le général Mansour Seck évoque la double nationalité de Cheikh Tidiane Gadio, qui risque de compliquer les choses. 
L’ancien ambassadeur du Sénégal à Washington se prononce sur l’affaire Cheikh Tidiane Gadio. Il s’agit de l’ancien ministre des Affaires étrangères sous le régime libéral, soupçonné de corruption par les Etats-Unis et assigné à résidence, après avoir procédé au paiement d’une caution.
Pour le Général Mansour Seck, l’homme en question «ne peut pas s’en sortir facilement à cause de son problème de double nationalité». C’était hier en marge d’une rencontre organisée par l’Ecole supérieure d’interprétation de techniques administratives de management et de gestion hôtelière (Etshos Emed).
Poursuivant son argumentaire, le Général Seck de souligner que «dans les pays qui ne sont pas démocratique, certains traînent souvent une deuxième nationalité pour se protéger. De l’autre côté, lorsqu’il s’agit d’une deuxième nationalité où il y a la démocratie et l’Etat de droit, lorsqu’on vous reproche quelque chose, vous êtes dans l’obligation de payer».

Lors de cette rencontre portant sur le thème «Tourisme culturel, une autre diplomatie pour vendre l’image du Sénégal», le Général Seck a aussi estimé que «c’est vrai que les Américains ont fait des lois pour se protéger et ils font tout pour avoir raison. Mais dès lors où on parle du Fbi, de la justice, c’est comme en instruction, il ne faut pas toucher parce qu’on n’a pas tous les éléments».

Le diplomate sénégalais a été arrêté vendredi dernier et mis en détention. Selon l’accusation, il est soupçonné d’avoir poussé une entreprise chinoise à verser plus d’un milliard de Francs Cfa de pots-de-vin au Président tchadien, Idriss Déby, en contrepartie de facilités pour mener des activités commerciales et pétrolières au Tchad. En retour, l’accusation retient qu’il aurait touché plus de 200 millions de Francs Cfa.

Walf Quotidien

Dr Mushingi, le nouvel ambassadeur des Usa à Dakar

Le nouvel ambassadeur des Usa à Dakar, le Dr Mushingi, va présenter ses lettres de créance au Président Sall

Dr Tulinabo Salama Mushingi, le nouvel ambassadeur des Etats unis au Sénégal va présenter ses lettres de créances au Président Macky Sall très prochainement, selon dakaractu.

Pour mémoire, Dr Tulinabo Salama Mushingi précédemment  ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique auprès du Burkina Faso, poste qu’il a occupé depuis juillet 2013, est originaire de la province du Sud-Kivu, et a fait ses études à l’Institut Supérieur Pédagogique (ISP) de Bukavu. Après sa licence en Anglais à l’ISP, il entame sa carrière en tant que formateur de langue et de culture au service du Corps de la Paix.

​Aujourd’hui, il fait figure d’un des plus prestigieux diplomates de carrière du “Senior Foreign Service” avec un parcours élogieux. Il a , tour à tour, occupé les fonctions suivantes:

– Directeur des Services généraux à l’Ambassade des USA à Maputo (Mozambique) de 1994 à 1996;

– Directeur administratif au consulat des Etats Unis à Casablanca (Maroc) de 1997 à 1998;

– Directeur d’affectation et de mission au bureau des Ressources humaines à la Maison Blanche (1999 à 2001);

– diverses fonctions occupées dans les ambassades des Etats-Unis à Kuala Lumpur (Malaisie) et Lusaka (Zambie) en 2002

– Attaché au Secrétariat Exécutif et chargé d’accompagner les Secrétaires adjoints Armitage et Zoellick à l’étranger (2003 à 2004);

– Premier Conseiller à l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Ethiopie (de 2004 à 2006);

– Conseiller de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Tanzanie (2006 à 2009);

– Secrétaire Exécutif Adjoint et Directeur Exécutif du Secrétariat Exécutif d’Etat de 2011 à 2013;
Il est détenteur d’un Doctorat en Relations internationales de la Georgetown University et d’un Master’s de Howard University. Agé de 59 ans aujourd’hui, il est marié et père d’une fille.

Mississippi : au moins 8 morts dont l’adjoint d’un shérif dans des fusillades

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Alors qu’il vient d’être arrêté par la police, Cory Godbolt répond aux questions d’une journaliste. (Capture vidéo The Clarion-Ledger.)

Les fusillades ont eu lieu samedi soir dans trois lieux différents de l’Etat du Mississippi. Un individu unique a ouvert le feu dans trois maisons différentes du comté de Lincoln, dans le sud de Jackson, la capitale du Mississippi faisant au moins 8 morts. Un adjoint du shérif est décédé.

Selon Associated Press, deux premières fusillades ont eu lieu dans la ville de Brookhaven et une troisième à une vingtaine de kilomètres de là, à Bogue Chitto. Les enquêteurs relèvent des indices sur les trois différents lieux. Mais, pour l’heure, rien n’explique pourquoi l’individu a tiré et s’il connaissait ses victimes dont les identités n’ont pas encore été révélées à la presse.

Il a tiré sur ses victimes parce qu’il «aimait sa femme et ses enfants»

Un suspect est en garde à vue depuis ce dimanche matin très tôt mais il n’a pas encore été mis en examen et les enquêteurs estiment qu’il est prématuré d’évoquer un quelconque mobile. Dans une étrange vidéo tournée par des journalistes du Clarion Ledger, le suspect, fraîchement interpellé, entouré de policiers, explique qu’il a tiré sur ses victimes parce qu’il «aimait sa femme et ses enfants». Cory Godbolt a également confié qu’il aurait souhaité pouvoir «être tué par la police».

Cet homme, âgé de 35 ans, a un casier judiciaire déjà très lourd, croit savoir le Daily Leader qui énumère ses condamnations depuis 2005 dont certaines pour des agressions.

Mondial U20 : Le Sénégal tombe devant les Usa

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Le Sénégal a chuté, ce jeudi, face aux États-Unis pour le compte de la deuxième journée de la phase de groupes du Mondial U20. Le seul but de la parti a été inscrit à la demi-heure de jeu par Sargent.

Plus dangereux en seconde période avec les entées de Pape Habib Guèye et Akhibou Ly, les hommes de Koto ne réussiront malheureusement pas à rattraper leur retard.

Cinéma : Anna Diop, une fierté Sénégalaise d’Hollywood ( Photos)

Anna Diop

Née au Sénégal, Anna Diop est arrivée aux États-Unis à l’âge de six ans et a grandi à Houston au Texas. À 16 ans, elle  déménage à New York pour suivre des formations d’actrice  et de mannequin.

Elle a travaillé sur des campagnes publicitaires pour des compagnies telles que Nike et Verizon. Son premier rôle au cinéma elle l’a décroché dans «Tout le monde déteste Chris» et apparaît actuellement dans la série  «Quantico» de la chaîne ABC et la série «Greenleaf» sur la chaîne OWN de Oprah Winfrey et maintenant elle joue dans le tout dernier 24H Legacy.

Dans ce film, Anna Diop joue le rôle de Nicole Carter, l’épouse de Eric Carter incarné par Corey Hawkins un ancien Ranger de l’armée américaine qui est confronté à des ennuis depuis son retour aux États-Unis. Carter se tourne vers CTU pour l’aider à sauver sa propre vie et d’arrêter une attaque terroriste potentielle à grande échelle sur le sol américain.

 

Anna Diop est également engagée dans des actions de charité dans la ville de Los Angeles où elle réside et également au Kenya en faveur des personnes atteintes de cécité pour le compte d’une fondation américaine. Anna est une autre fierté africaine d’Hollywood.

Trump passe à l’action 137 sénégalais expulsés prochainement du pays de l’Oncle Sam.

Sénégalais de la diaspora au pays de l’Oncle Sam en situation administrative irrégulière vous allez rentrer chez vous. Des mesures d’expulsions qui remontent au mois de juin 2016 ont été officiellement notifiées au Consulat Général du Sénégal à New York et à l’Ambassade du Sénégal à Washington.
Et prochainement, cent trente-sept émigrés de ce pays en situation irrégulière aux Etats-Unis et faisant l’objet de mesures de reconduction à la frontière prises par les autorités compétentes américaines, seront rapatriés au Sénégal, selon l’agence sénégalaise de presse (APS) qui cite une source officielle.
Les « griefs » retenus contre ces « modou-modou » (émigrés) illégaux sont entre autres, l’entrée illégale et séjours irréguliers sur le territoire américain, trafic et/ou la consommation de stupéfiants, délits financiers, et délits de contrefaçon, a précisé l’agence.

 « Depuis cette date, les intéressés ayant épuisé toutes les voies de recours, les Services compétents américains et sénégalais ont entamé des consultations sur les modalités de mise en œuvre de ces mesures dans le strict respect des droits et de la dignité des personnes concernées », selon la même source.

Expulsés par vols charters

 

Le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur après avoir réagi à cette information précise que « ces cas de rapatriement pour les faits sus indiqués n’entament en rien le comportement exemplaire dont la diaspora sénégalaise vivant aux Etats Unis et ailleurs dans le monde a toujours fait montre ».
Donc pas sûr que ces sénégalais vont bénéficier d’une  « seconde chance » puisqu’il n’y a pas eu de refus de la part des autorités sénégalaises comme ce fut le cas précédemment lorsque 20 émigrés du pays de la « Terranga » ont été menacés d’expulsions par vols charters.
Cette fois ci, Il a été convenu de les reconduire « par vols charters affrétés par le gouvernent américain ». Néanmoins onze personnes vont bénéficier d’un rapatriement par vols commerciaux.

Expulsion de migrants sénégalais des Usa

Expulsion de migrants sénégalais des USA : L’AJMS dénonce la décision du Gouvernement américain
 L’Association des journalistes en migration et sécurité du Sénégal(AJMS) dénonce avec la dernière énergie la décision du gouvernement américain d’expulser les ressortissants sénégalais sans papiers.
Cette décision, selon l’AJMS, est contraire aux valeurs humanistes et de liberté qui  ont toujours fait la particularité des Etats-Unis.
Si l’AJMS reconnait au nouveau président américain le droit de définir sa propre politique migratoire, elle s’oppose, en revanche, à toute expulsion massive des étrangers vivant sur le sol américain, en particulier des Sénégalais.
Car, en plus d’avoir réussi parfaitement leur intégration, les émigrés sénégalais contribuent de manière considérable au développement économique des Etats-unis et du Sénégal.
Par conséquent, l’AJMS demande au gouvernement américain de suspendre sa décision d’expulsion massive des étrangers.
Par ailleurs, l’AJMS interpelle le gouvernement sénégalais à prendre en charge cette question avec responsabilité et lui demande d’engager, sans délai, des discussions avec le gouvernement américain pour résoudre ce problème…

Akon à Donald Trump : « Sans immigrants, il n’y aurait pas les Usa »

Le chanteur d’origine sénégalaise Akon a rappelé avec succès aux américains que sans immigrants, il n’y aurait pas d’Etats-Unis. Il a posté une image en noir et blanc largement relayé sur le réseau social Facebook d’une manifestation où un homme brandit une pancarte où il est écrit « Without immigrants, there would be no USA », signifiant « sans immigrants, il n’y aurait pas d’Etats-Unis ».

Ce message est en lien direct avec le décret signé par Donald Trump visant à interdire l’accès au territoire américain aux citoyens de 5 pays musulmans : l’Irak, l’Iran, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen.

Akon est donc engagé sur les deux rives de l’océan Atlantique, vu qu’il participe activement au développement de l’Afrique, avec sa campagne d’électrification du continent. L’artiste avait inauguré en Janvier une usine de lampes solaires au Mali.

Des manifestations immenses contre Trump en Europe et aux USA

Le 45e président des Etats unis fait toujours l’objet de nombreuses manifestations depuis son accession a la magistrature suprême. De Londres à New York, de West Palm Beach à Berlin en passant par Paris, des milliers de personnes ont à nouveau manifesté samedi contre le décret anti-immigration de Donald Trump.

Selon l’Afp, c’est à Londres que la manifestation a été la plus importante, avec quelque 10.000 personnes, selon une estimation du Guardian. Elles s’étaient rassemblées en fin de matinée devant l’ambassade des Etats-Unis à l’appel de plusieurs organisations antiracistes, pacifistes ou opposées aux mesures d’austérité et ont pris ensuite le chemin de Trafalgar Square, brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Non au racisme ! », « Non à Trump ! », « Trump à la poubelle ! ».

Outre le décret –qui interdit l’entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans mais dont l’application a été bloquée vendredi soir par un juge fédéral — les organisateurs dénonçaient la « collusion » entre la Première ministre conservatrice Theresa May et le milliardaire, qu’elle a invité à effectuer une visite d’Etat au Royaume-Uni courant 2017.

Plus d’1,8 million de signataires d’une pétition en ligne demandent que la visite d’Etat de M. Trump soit ramenée au rang de simple visite, afin d’éviter à la reine « l’embarras » d’une rencontre protocolaire avec le milliardaire américain.

A Berlin et à Paris, ils étaient environ un millier à dénoncer le décret, dont l’application a été bloquée vendredi soir par un juge fédéral de Seattle. Dans la capitale allemande, les manifestants se sont retrouvés Porte de Brandebourg, où se trouve également l’ambassade des Etats-Unis.

Corruption et blanchiment d’argent : Mahmoud Thiam, ex-ministre guinéen arrêté aux Usa

Corruption et blanchiment d’argent : Mahmoud Thiam, ex-ministre guinéen arrêté aux USA
Sale temps pour l’ex-ministre guinéen des Mines, Mahmoud Thiam. Rattrapé par son passé, il a été arrêté mardi dernier aux États-Unis, selon l’agence Bloomberg, cité par le site Jeune Afrique.
Selon la même source, il est accusé de corruption et de blanchiment d’argent par la justice américaine et il a été maintenu en détention, sans caution. La justice américaine estime que l’ancien ministre guinéen naturalisé américain présentait un risque de s’enfuir.
La même source renseigne que Mahmoud Thiam est soupçonné d’avoir reçu plusieurs millions de dollars d’une compagnie chinoise qui recherchait un contrat avantageux dans le secteur minier.
Les faits remontent entre 2009 et 2010 lorsque M. Thiam était ministre des Mines de son pays sous les régimes successifs de Dadis Camara et de Sékouba Konaté. Selon l’accusation, il aurait reçu 8,5 millions de dollars (7,9 millions d’euros) d’un ‘’conglomérat chinois’’.
Toujours selon Bloomberg qui cite le rapport des procureurs américains, Mahmoud Thiam aurait menti sur sa profession et sa nationalité pour pouvoir ouvrir un compte bancaire à Hong Kong qu’il a utilisé pour stocker les millions de dollars qu’il avait reçus avant, dans un second temps, de transférer cette manne financière vers un autre compte en banque à New York.
Pis, d’après un rapport du FBI, l’ex-ministre aurait également transféré des fonds depuis Hong Kong vers une société malaisienne qu’il détenait. Cet argent, poursuit la même source, aurait ensuite servi à l’achat d’une propriété d’une valeur de 4 millions de dollars dans le nord de l’État de New York et à payer les frais de scolarité de ses enfants dans une école privée.
Le site de rappeler que dans une interview publiée le 18 novembre, Mahmoud Thiam affirmait que Steven Din, le patron de l’entreprise Rio Tinto pour la Guinée, lui avait offert de l’argent en 2010 pour reprendre le contrôle du projet de gisement de fer du mont Simandou, ce que le principal intéressé a nié.
En attendant que la justice américaine élucide cette affaire, il faut souligner que M. Thiam est lié en affaires avec Habib Diouf, fils de  l’ancien Président sénégalais Abdou Diouf. Ils sont dans le capital de Securiport, qui est un chef de file mondial dans la conception et la mise en œuvre de systèmes de sécurité de l’aviation civile, de contrôle biométrique, de contrôle de l’immigration et d’évaluation des menaces.
Cette société, dont le siège se trouve à Washington DC, aux États-Unis, s’associe à des gouvernements du monde entier dont le Sénégal.
EnQuête

Usa : Des démocrates veulent abolir le collège électoral qui va sacrer Donald Trump

USA : Des démocrates veulent abolir le collège électoral qui va sacrer Donald Trump
 « C’est le seul mandat du pays où on peut obtenir plus de voix et perdre malgré tout la présidence », a déclaré Barbara Boxer, sénatrice de Californie. « Le collège électoral est un système obsolète et antidémocratique qui ne reflète pas notre société moderne, il doit changer immédiatement. Tous les Américains doivent avoir la garantie que leur voix compte ».
Le 8 novembre, les Américains ont en fait élu, Etat par Etat, 538 grands électeurs. Dans 48 des 50 Etats américains, il suffit à un candidat d’obtenir une voix de plus que son adversaire pour rafler la totalité des grands électeurs en jeu dans cet Etat, ce qui rompt la proportionnalité des résultats.

Vers un suffrage universel direct?

Par ce jeu de puzzles, au total, Donald Trump a remporté au moins 290 grands électeurs contre 232 pour Hillary Clinton.

Mais la démocrate a obtenu en tout près d’un million de suffrages de plus que le républicain, car par exemple en Californie, sa forte avance dans les urnes (61% des voix) ne lui a rapporté aucun grand électeur de plus que si elle avait obtenu seulement 51% des voix.

En 2000, le démocrate Al Gore avait également remporté les suffrages populaires mais perdu l’élection contre George W. Bush.

La victoire de Donald Trump a donc relancé les critiques anciennes contre ce système, en faveur de l’instauration d’un suffrage universel direct.

Plus de 4,3 millions de personnes ont même signé une pétition sur change.org pour demander aux 538 grands électeurs d’élire Hillary Clinton le 19 décembre, le jour où leurs votes seront officiellement comptés. Mais les grands électeurs de 26 Etats sont légalement tenus de respecter le verdict des urnes, selon les Archives nationales, et il est extrêmement rare que les autres grands électeurs « désobéissent ».

Trump est soluble dans l’Amérique (Par Yoro Dia)


Dans un cours intitulé les «lectures du politique» que je donnais à l’Iam, je disais aux étudiants que la constitution des Etats Unis est la meilleure synthèse de l’héritage des Lumières et surtout le meilleur texte politique fait par des hommes depuis les fameux codes d’Hammourabi, roi de Babylone, aux environs de 1750 avant Jésus Christ.
La constitution adoptée en 1787 (deux ans avant la révolution française) a permis à d’anciennes colonies de la couronne anglaise de devenir la plus grande démocratie du monde, la nation la plus puissante et le plus prospère, et de rester l’une des plus vielles républiques du monde, grâce à ce texte rédigé par les pères fondateurs qui se sont inspirés de l’héritage de la Rome antique et du siècle des lumières.
Ce texte est le fondement de la stabilité politique des Etats Unis, de sa prospérité économique, de sa puissance militaire et diplomatique depuis plus de  deux siècles. Le miracle de ce texte réside dans le fait que le système l’emporte sur les acteurs, qui s’adaptent forcement au système. C’est pourquoi Trump, malgré ses excès et ses extravagances, sera soluble dans le système démocratique américain.
L’Amérique n’est pas la Russie où l’Acteur (Poutine) se substitue au système. Trump a déjà commencé à s’adapter au système.  Son discours de victoire marque la fin de la démocratie (déclarations excessives par électoralisme, opposer la plèbe aux élites et au système) et le retour de la République (Hommage à Hillary Clinton après les insultes, rendre hommage à Obama après avoir douté qu’il soit né aux Etats Unis, aller voir le congrès et oublier les luttes fratricides au sein du parti).
Après la poussière du Colisée (campagne), Trump se familiarise avec le marbre du Sénat. La parenthèse de la démocratie et des excès qui lui sont inhérents  a été fermée dès le moment qu’il a été proclamé élu. Le système et la république ont repris le dessous. Le système américain est solide. C’est comme notre système. L’ouragan Wade a été soluble dans notre démocratie. Trump le sera aussi dans le système américain. Aucune raison d’avoir peur.
Au contraire,  le mandat de Trump va être très marrant. On va avoir de la téléréalité au bureau ovale pendant 4 ans, parce que ce n’est pas en entrant à la Maison Blanche que Trump va cesser d’être au centre du Jeu, au propre comme au figuré.  Cette élection marque une fracture entre deux Amériques. L’Amérique qui voulait continuer à s’ouvrir à l’avenir en élisant une femme après un Afro-américain à la Présidence, et celle qui voulait freiner le processus en élisant Trump, qui symbolise le passé.
La bataille de l’Amérique ouverte  de Hillary Clinton contre l’Amérique fermée de Trump me rappelle le livre de John Sperling, The great divide : Retro versus Metro America. J’avais dévoré ce livre passionnant lors d’un Thanksgiving que j’avais passé à Cape Cod. Ce livre qui relate le grand schisme entre Metro America (l’Amérique moderne et ouverte sur le monde) et le Retro America (l’Amérique fermée des conservatismes).
Le retro America constitue la base de l’électorat de Trump alors que le Metro America qui a élu  un noir est prêt à donner les clés de la Maison Blanche. Malgré le résultat de l’élection, l’Amérique reste un grand pays. Dans ce pays, en 1960, la discrimination était légale et moins de 50 ans après, on y élisait un Président noir. Après un noir, on s’apprêtait à élire une femme mais le retro America a estimé que le changement était trop rapide.
Trump et ses électeurs ont  arrêté cette dynamique, mais on n’arrête pas la mer avec ses bras. Avec l’arrivée de Trump, l’histoire se répète. Toute l’élite américaine était prise de panique à l’élection de Reagan, cet acteur de série B que Norman Mailer qualifiait de «Président le plus ignorant», qui ne connaissait rien à la politique extérieure. Pourtant, Reagan est aujourd’hui considéré comme un des plus grands présidents des Etats Unis.
«L’ignorant» a remporté la bataille de la guerre froide grâce au système. Si les Etats Unis sont passés en moins d’un demi-siècle de la discrimination légale des Jim Crow Laws (separate but equal) à l’élection d’un noir, cela veut dire qu’on est passé du racisme d’Etat à un racisme privé et résiduel. Les deux mandats de Obama constituent la preuve que le racisme est devenu un phénomène résiduel car, si l’Amérique était aussi raciste qu’on le dit, Obama n’aurait pas été élu et encore moins réelu. Obama aura été un grand Président américain mais aussi un grand Président pour l’Afrique.
Le fait qu’il ait fait moins que Bush en termes de coopération ou d’aide n’a aucune importance. Il aura été un grand Président parce que ses mandats sans tache ont grandement contribué à décomplexer les africains. Si Obama avait eu son affaire Lewinsky, ou son Watergate, ce ne serait pas sa personne ou son administration qui serait ciblée, mais sa race serait stigmatisée. Sur le plan politique, son mandat est comparable à Nations Nègres et cultures (le livre le plus audacieux qu’un nègre ait osé écrire selon Césaire) de Cheikh Anta Diop sur le plan intellectuel. Si vous voulez savoir pourquoi Metro America finira par triompher, lisez l’intellectuel français Guy Sorman, devenu américain.
Sorman nous dit qu’en devenant Américain, on vous demande de ne pas renoncer à vos origines et votre culture, car cette diversité va enrichir l’Amérique. Aujourd’hui, pour devenir français, Sarkozy exige l’assimilation c’est-à-dire, effacer vos origines et votre culture. C’est cette ouverture qui est la force de l’Amérique et qui lui a permis d’avoir Obama, les Allemands Einstein et Kissinger, le Polonais Brezinski, l’un des fondateurs de Google, le Syrien Steve Jobs et de nous envoyer bientôt un Congolais comme ambassadeur.
Les Sénégalais vont faire des origines du prochain ambassadeur un évènement, alors que c’est d’une banalité extraordinaire pour les Américains, comme l’a été d’ailleurs les origines de Obama qui n’a été un débat que pour les Africains. L’élection de Trump est une vraie histoire américaine (ce pays où tout est possible avec de la volonté). La détermination de Trump est comparable à celle du capitaine Achab poursuivant la baleine blanche dans Moby Dick. Pour conquérir la Maison Blanche, l’obsédé capitaine Achab est un bon modèle mais le système l’empêchera de gouverner comme Achab, pour éviter que les Etats Unis ne coulent comme le Pequod.

Yoro DIA

Politologue

diayero@gmail.com

Les autorités gambiennes interdits de séjour aux Usa

Gel diplomatique : Les autorités gambiennes interdits de séjour aux Usa
 Le torchon brûle entre Banjul et Washington. L’Administration Obama a décidé, samedi, de sévir contre le régime de Yahya Jammeh.
Le Département d’Etat américain ne va plus délivrer de visas aux serviteurs de l’homme fort de Gambie, ainsi qu’à toutes les personnes travaillant au sein d’institutions liées à l’administration publique gambienne.
 « A partir de ce 1er octobre 2016, l’ambassade américaine à Banjul suspend la délivrance de visas aux membres du gouvernement gambien, aux fonctionnaires de l’Etat et à certaines personnes employées dans des entités liées au gouvernement gambien, ainsi qu’à leurs conjoints et leurs enfants, à quelques exceptions près », a annoncé le Département d’Etat américain.
Officiellement, cette décision est une mesure de représailles prise contre le régime de Yahya Jammeh qui refuse d’accepter le rapatriement de près de 2 000 Gambiens en situation illégale aux États-Unis.
Et pour faire plier l’homme fort de Banjul, l’administration Obama a finalement décidé d’user de la manière forte en refusant des visas à ses collaborateurs et ses proches qui veulent se rendre aux États-Unis.
Pour que cette sanction contre les autorités gambiennes tombe, il a fallu que le Secrétaire d’Etat à la Sécurité intérieure, Jeh Johnson, prenne les choses en main en profitant d’une loi adoptée par les législateurs du Capitol Hill.
Elle exige un arrêt de la délivrance de visas aux pays qui refusent d’accepter le rapatriement de leurs propres citoyens renvoyés des Etats-Unis. A Washington, on parle de près de 2 000 Gambiens dans cette situation.
Un chiffre qui ne surprend pas, car Banjul est réputée être une plaque tournante de la délivrance de passeports à des non-Gambiens. samedi, quelques heures après la prise de cette mesure, le Département d’Etat américain a informé le gouvernement gambien.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les relations diplomatiques entre la Gambie et les Etats-Unis n’ont pas été de tout repos depuis deux ans. Car, en mars dernier, évoquant des circonstances imprévues, la section consulaire de l’Ambassade des États-Unis en Gambie a été fermée jusqu’à nouvel ordre.

Elle a depuis été transférée à Dakar, obligeant les Gambiens en quête de visa américain à faire la route en direction de la capitale sénégalaise.

En juin dernier, Yahya Jammeh, irrité par les sorties de l’administration américaine condamnant la violence exercée contre l’opposition gambienne, a retiré les forces de sécurité gambiennes préposées à l’ambassade des Etats-Unis à Banjul, avant de se raviser plus tard.

Ce qui n’a pas arrêté les sorties d’officiels américains condamnant les abus du régime de Banjul. En juillet dernier, le Département d’Etat américain avait demandé au gouvernement gambien de « libérer immédiatement toutes les personnes condamnées ainsi que tous les manifestants arrêtés pour avoir demandé des réformes électorales ». Le bureau de John Kerry a aussi demandé à Banjul de « garantir les droits constitutionnels de son peuple à la liberté d’expression et de réunion pacifique en vue des prochaines élections de décembre prochain ».

EnQuête

Les Usa mettent en garde Yaya Jammeh

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LES USA mettent en garde Yaya Jammeh

Le Département d’Etat américain hausse le ton et met en garde le régime de Yaya Jammeh dont les derniers agissements envers les opposants ont fini d’irriter l’administration du président Obama.  Ci-après la déclaration officielle signée par John Kirby, porte-parole du Département d’Etat :

“Les États-Unis condamnent les peines sévères prononcées à l’encontre de 30 personnes cette semaine en Gambie, y compris un citoyen des Etats-Unis, pour avoir protesté pacifiquement. Ces peines soulèvent des questions légitimes au sujet du respect  de la régularité de la procédure utilisée et de son équité.

Nous sommes également profondément troublés par la torture déclarée de manifestants et de l’opposition et de la mort en détention du chef de l’opposition Ebrima Solo Sandeng.

Nous appelons le Gouvernement de la Gambie à libérer immédiatement tous les 30 condamnés cette semaine, ainsi que tous les manifestant arrêté lors des manifestations du printemps dernier. Nous demandons au gouvernement d’autoriser une enquête indépendante sur les allégations de torture et de mauvais traitements.

Comme la Gambie prépare  les élections nationales en Décembre, nous demandons en outre au gouvernement de garantir les droits constitutionnels de son peuple à la liberté d’expression et de réunion pacifique.”
John Kirby
Assistant Secretary and Department Spokesperson, Bureau of Public Affairs
Washington, DC

dakaractu

Etats-Unis : Trois policiers tués par des tirs à Bâton Rouge en Louisiane

Etats-Unis : Trois policiers tués par des tirs à Baton Rouge en Louisiane

Deux policiers ont été tués dans des tirs à Baton Rouge en Louisiane, ville où la mort d’un jeune noir début juillet avait provoqué des manifestations.

Deux policiers ont été tués par des tirs à Baton Rouge en Louisiane, où la mort d’un jeune Noir abattu par la police début juillet avait provoqué une vague d’indignation et de manifestations. Don Coppola, un porte parole de la police de Baton Rouge a indiqué que « plusieurs agents ont été touchés par des coups de feu », sur la télévision locale WAFB9, sans donner plus de précisions sur les circonstances de la fusillade.

« Ne laissons personne définir cette communauté par des actes absurdes de violence ». 

Les agents blessés ont été transportés à l’hôpital mais la situation semble circonscrite, selon le porte-parole de la police de Baton Rouge, Don Coppola. Une vidéo mise en ligne par la chaîne de télévision montre des policiers arrivant sur les lieux de la fusillade et on peut distinctement entendre des coups de feu. On entend d’abord une succession de tirs espacés et ensuite un feu bref mais nourri

Sur WAFB9, le maire de Baton Rouge Kip Holden à appelé au calme, redoutant une nouvelle poussée de tension. « Ne laissons personne définir cette communauté par des actes absurdes de violence », a-t-il déclaré. Baton Rouge a été le théâtre ces dernières semaines de nombreuses manifestations souvent réprimées de manière très musclées par la police. Ces manifestations de colère avaient suivi la mort début juillet d’Alton Sterling, un vendeur ambulant noir abattu par un policier.

Rapatriement de Sénégalais d’Amérique : HSF exige la convocation de l’Ambassadeur USA

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L’organisation internationale de migrants horizon sans frontières condamne la décision des ETATS UNIS de rapatrier des migrants dont 20 Sénégalais en situation irrégulière sur le sol américain

HSF regrette ces violations inhumaines des droits humains et exige de l’ Etat la convocation de l’ambassadeur des USA pour des explications crédibles et soutenables .

Par ailleurs l’organisation profite de  ce 20 juin,  journée mondiale des réfugiés pour relancer le débat sur une nouvelle définition des règles des migrations internationales dans ce contexte géopolitique mondial très lourd et miné par des amalgames entre islam  , migration et terrorisme .
Les flux migratoires migratoires vont s’intensifier sous l’aiguillon des guerres, des changements climatiques , de la paupérisation à outrance des pays du sud , du vide démographique en Europe. Ainsi le droit à l’immigration s’impose pour la paix et la sécurité en vue d’un développement humain durable .
 

Décidé à massacrer Modou Lô : Gris se tue en boxe aux USA

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Décidé à massacrer Modou Lô : Gris se tue en boxe aux USA

«Parfois l’eau de la mer se calme. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y aura plus de vague», écrivait Gris Bordeaux sur sa page facebook. Même si le contexte d’alors est différent de celui de son combat contre Xaragne Lô, l’esprit de son discours reste le même. En un certain moment, le chef de file de l’écurie Fass estimait qu’il devrait «songer à diminuer les coups de poing ! Car si ça continue comme cela, (ses) potentiels adversaires vont se dérober et choisir la facilité».
Gris a, semble-t-il, respecté ce dont il est lui-même convaincu : diminuer la frappe. Et depuis son combat contre Eumeu Sène, il a rangé les Talatay Nder (pugilat). Mais selon toute vraisemblance, l’enfant de Thicky veut ramener la bagarre contre Modou Lô. En effet, sur une vidéo sur you tube, le lutteur de Fass est en train de bien fourbir ses armes en boxe. Sous le coaching d’un moniteur en pugilat de nationalité américaine, le poulain de Mbaye Guèye montre une certaine explosivité et une certaine puissance de frappe sur des sacs bien accrochés en l’air dans une salle de sport.
Une manière de prouver qu’il est décidé à réveiller la vague de l’eau de la mer. Autant dire déjà que la bagarre est inévitable le 31 juillet. Qui peut jurer que le stade Demba Diop ne va pas vibrer ?

[Vidéo] USA : petits arrangements entre Républicains pour barrer la route à Trump

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« Ted le menteur et Kasich vont s’unir pour tenter de m’empêcher d’accéder à l’investiture républicaine. DESESPOIR » ou « la collusion est souvent illégale dans de nombreux secteurs d’activité »…
Donald Trump n’a pas tardé à dégainer ses tweets, caustiques ou accusateurs, peu après l’annonce d’une alliance entre ses deux adversaires républicains, Ted Cruz et John Kasich.
Cette manoeuvre vise à lui barrer la route dans trois Etats.

 

Detroit/Usa : Le chauffeur de taxi Modou Diagne, tué par balles


DETROIT/USA : Meutre du chauffeur de taxi Modou Diagne, tué par balles
Lorsque la voiture de Modou Diagne a percuté un arbre en face d’une maison d’habitation à Detroit près de l’intersection de Joie et de Livernois ce week-end, le propriétaire a appelé la police pour signaler un conducteur ivre. Mais lorsque les agents sont arrivés à la voiture, ils ont découvert que l’automobiliste était mort, victime d’un meurtre.
Sénégalais, né à Boustane (Kaolack), Modou Diagne  chauffeur pour la compagnie de taxi Uber a été tué par balles. Des blessures ont été trouvées sur son bras, au dos et la tête. La police a annoncé sa mort à sa femme enceinte…

Les Etats-Unis ferment leur consulat à Banjul

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La section consulaire de l’Ambassade des États-Unis en Gambie est fermée jusqu’à nouvel ordre depuis le mercredi 2 mars dernier. Une fermeture annoncée à travers un communiqué dont le contenu fait ressortir beaucoup plus de questions qu’il n’en répond, selon nos confrères du quotidien Enquête. En attendant les gambiens sont redirigés vers le Sénégal pour toute démarche en relation avec les Etats-Unis.
Selon le message posté sur le site www.banjul.usembassy.gov, il est indiqué que la fermeture est due à des circonstances imprévues. Une explication qui a provoqué beaucoup de commentaires au sein de la diaspora gambienne qui compte beaucoup de citoyens ayant la double nationalité (gambienne et américaine). Sur les réseaux sociaux, ils s’étonnent qu’une chancellerie sous la coupe réglée du Département d’Etat, connu pour sa dynamique proactive, en soit arrivée à une situation dictée par des circonstances imprévues.
Afin de comprendre les raisons non évoquées dans ce communiqué, nous avons contacté des sources à l’Ambassade des Etats-Unis à Banjul. Il en ressort que « le consul général est en congé de maternité ». Un congé qui coïncide, « par un concours de circonstances, avec l’arrêt maladie de son adjoint », selon toujours nos sources internes à l’Ambassade.
Un ancien diplomate gambien que nous avons interrogé trouve ces explications peu convaincantes. Car selon lui, le Conseiller politique (Political officer) ou le Chef de cabinet (General Services Officer), peuvent chacun assurer l’intérim en l’absence du Consul général. Selon la même source, il y a des raisons de croire que « les risques d’instabilité deviennent de plus en plus inquiétantes en Gambie où tout peut basculer à tout moment », selon lui.
« Depuis quelques semaines, le Président Yahya Jammeh qui se plaint beaucoup du laxisme de sa garde rapprochée, est entouré d’hommes venus du Moyen-Orient qui ont leur base à Kanilai au vu et au su de tout le monde », raconte notre source. Qui s’empresse  d’ajouter : « Dans un contexte préélectoral, tous les ingrédients sont réunis pour que la situation se détériore. Je ne pense pas que les américains puissent dans ces conditions permettre les attroupements devant leur chancellerie avec les risques d’attaques terroristes dans notre sous-région. C’est en tout cas mon opinion ».
Une analyse bien diplomatique confortée par le communiqué de l’Ambassade américaine à Banjul selon lequel, « Le service consulaire reste fermé jusqu’aux environs du 20 mars prochain ». Le message ajoute que « Même à cette date, il n’est pas garanti que le service consulaire sera rouvert au public ». De quoi continuer d’alimenter les débats et les interrogations.