Après l’échec des politiques, la classe religieuse sauve l’Ecole

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Après l’escalade, c’est le dégel dans le secteur de l’Education. Et la partition des chefs religieux a été prépondérante. A Touba tout comme à Tivaouane, ce week end, les discours axés sur la levée du mot d’ordre et l’ouverture des négociations sincères avec le Gouvernement ont rythmé les entrevus.

Mamadou Lamine Dianté, leader du Grand cadre, à l’honneur dans la cité de Bamba, ne pouvait faire autrement qu’à inviter ses camarades à lever le mot d’ordre de grève et à rendre les notes, conformément aux sollicitations de la classe maraboutique.

“On aurait pu le faire avant d’arriver à Touba. Mais à partir de Touba, nous acceptons la demande formulée par le Khalife Sidy Moctar Mbacké, Khalife général des mourides. Nous demandons également aux camarades solennellement de restituer les notes, de participer aux conseils de classe”, souligne-t-il au sortir de l’audience avec le Saint homme.

Même “s’il y a encore du chemin à faire”, comme l’a indiqué M. Dianté, les syndicalistes, après “ce geste noble et cette hauteur de vue”, ont eu les félicitations  du Khalife Général des mourides, Serigne Sidy Moctar Mbacké. Qui, à en croire son porte-parole, Serigne Bass Abdoul Khadre, “est au courant de tout. Et il a tout le nécessaire pour trouver une solution définitive à la crise scolaire”.

En dernière instance, le Cusems, le Grand cadre et les religieux sont à l’écoute afin que des négociations sérieuses puissent s’ouvrir avec le Gouvernement.

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