Tag Archives: Arrêter

Afin de stopper cet ouragan de menaces (Par Cheikhouna MBACKE Awa Kébé)


Il est regrettable qu’il faille très souvent se faire entendre pour que sesproblèmes soient pris au sérieux.

Les difficultés dans lesquelles sombrent lesétudiants sénégalais en Égypte ne datent pas d’aujourd’hui. Elles remontentà des années. Ils les revendiquent depuis 2015.

Devenu énervant, le discours consolateur et moralisateur de l’ambassadeur du Sénégal au Caire, restetoujours le même. Aucune promesse n’a été tenue. Pas la moindre lueur d’espoir à l’horizon. Aujourd’hui, la menace devient de plus en plussérieuse.

Si, sans gêne, l’ambassadeur ose proférer certaines paroles àl’endroit des étudiants et jette l’opprobre sur l’enseignement arabo-islamiqueen le taxant d’obscurantisme et même d’archaïsme, alors la mise àl’exécution de notre plan d’action ne doit plus tarder.

À l’entendre parler,nous avons l’impression que nous sommes en train de perdre notre temps etque sa négligence vis-à-vis de nos revendications vise à tarir notre existence.Loin d’être encourageante, sa position est démotivante.

En effet, nous n’avons jamais manqué du respect à qui que ce soit. Nousn’avons jamais menacé l’ambassadeur.

D’ailleurs, c’est lui-même qui avaitdemandé à nous rencontrer, le jour où son irritation avait été aiguisée par lesinterventions des étudiants. Donc nous ne sommes pas en train de l’affronterou d’affronter qui que ce soit.

Nous n’avons aucunement de compte à luirégler. Il faut que cela soit clair et compris par tous. Nous avons des droitsen tant qu’étudiants et avons le courage de les demander.

Et nous croyonssincèrement que toute l’ambassade du Sénégal au Caire devrait être heureused’aider ses concitoyens afin qu’ils puissent suivre normalement leurs études.

L’État égyptien ainsi que l’Université d’Al-Azhar font tout ce qui est en leurpouvoir pour nous mettre dans de bonnes conditions.

Mais l’ambassade duSénégal au Caire ? Hélas ! Face à son impuissance (pour ne pas dire sonrefus) de régler nos problèmes, il est de notre droit, le plus absolu,d’interpeller les autorités supérieures compétentes. Notre impatience étantépuisée, nous allons exploiter tous les moyens dont nous disposons.

Car, àbien regarder, il est clair que les différentes doléances nous poussant à saisirla Presse, et menaçant nos conditions de vie en tant qu’arabophones, neseront jamais résolues si nous demeurons dans le mutisme.

Par ailleurs, l’occasion ultime qui s’offre à nous, afin de sortir del’ornière, c’est de converger nos force. C’est pourquoi, j’appelle tous lesétudiants à la cohésion et à la solidarité.

Ce combat auquel nous nous livronsnécessite beaucoup d’intelligence et de et de fraternité. Cimenter nos rangset rester organisés, comme nous l’avons toujours fait, sont les vocabulairesque doit contenir notre dictionnaire.

L’enseignement arabo-islamique qui esten danger avait toujours subi les dénigrements de l’attaque. Seulement laforme change ! Il avait toujours fait l’objet de négligence et de mise auplacard.

Il n’a jamais plu et il ne plaira jamais à certaines personnes. Ce sontnous, alors, qui, conscients de tout cela, qui avons la suprême obligation denous battre pour sa protection et sa préservation. «

L’union fait la force » dit le proverbe. Ce proverbe si très intéressantdoit constituer notre point d’appui, notre principe de levier.

La « Ligue desétudiants sénégalais en Égypte » a dû faire face à des personnes et desmenaces visant à l’affaiblir, à la rabaisser ou encore à la dissoudre. Nous neserons jamais dans le havre du bonheur si nous reculons et/ou nous nouslaissons abattre par la situation.

Encore, est-il de notre responsabilité de nousmobiliser et soutenir, jusqu’au bout, la Ligue qui se bat jour et nuit, sansrelâche, pour l’évolution positive de nos situations. Nous n’avons pas lechoix. Nous n’avons absolument pas le choix.

Le problème de l’étudiant leplus petit doit être la préoccupation de chacune et chacun de nous. Le soucide l’étudiant le plus faible doit être le souci de chacune et chacun de nous

Cheikhouna Mbacké Awa Kébé étudiant à l’université d’Al Azhar du Caire

Qui pour arrêter ce pyromane… (Par Abdourahmane SOW

Il a encore franchi le Rubicon pour brûler la verte Casamance. Moustapha Cissé Lô a osé dire l’abject, le vil, le blâmable.

C’est insulter tous les Sénégalais que de traiter des citoyens à part entière de rebelles. La morale, l’éthique, entre autres valeurs communes à notre société, ne pardonnent ce bordel.

Je le répète souvent, certains de nos dirigeants ne sont même pas dignes d’être à la tête du plus petit hameau. Avec tous les stigmates occasionnés par ces souvenirs douloureux, Monsieur se permet, l’insulte à la bouche, de débiter de telles insanités.

Ce faisant, il prône la haine, l’antagonisme entre nos communautés et la déstabilisation sociale. Refusons cela avec la dernière énergie.

Osons le débat politique et démocratique, osons l’argument du bien contre le mal, selon des faits constants, osons l’avenir d’un Sénégal des valeurs, des principes, du patriotisme, du courage et des références. Que cela ne soit pas que de simples slogans. L’essentiel, le Sénégal…une doctrine ! Par souci et par conviction, vive le Sénégal, vive la Nation !

Abdourahmane SOW

Président de la Commission Orientation et Stratégie M23 (COSM23)

Si on ne fait rien personne ne pourra plus arrêter Macky Sall

Serigne Mansour Sy Jamil n’est pas prêt à digérer sa mise à l’écart de l’élection présidentielle. Pour lui, il faut faire face à Macky Sall qui est en train de dérouler un plan de haut vol afin de gagner les élections

“L’action qui vaut aujourd’hui d’être menée contre le régime actuel, c’est le rapport de force. Si on laisse les choses passer, rien ne pourra plus arrêter Macky Sall. Les organisations régionales telle que la Cedeao doivent intervenir avant qu’il ne soit trop tard”.

Thierno Alassane Sall : C’est moi qui ai demandé à la Solde d’arrêter les virements

Entre le 1 décembre 2017, sept mois après son départ du gouvernement, et le 18 février 2018, Thierno Alassane Sall aurait touché indûment 9 millions de francs Cfa représentant le cumul de son salaire de ministre durant cette période. Tel que rapporté dans les médias hier, lundi 16 avril, le ministre de l’Énergie aurait encaissé l’argent sans broncher. Jusqu’à ce que la direction de la Solde lui demande de rembourser. Les choses ne se sont pas passées ainsi. Certes, il y a eu des versements indus, mais l’intéressé, de sa propre initiative, a signalé l’anomalie dès qu’il l’a constatée.

« Sommes indument versées »

« Pour l’opinion et pour la postérité, voici les faits. Selon les usages, les ministres ayant quitté le gouvernement conservent leur salaire pendant six (6) mois. À la suite d’une consultation inopinée en ligne de mon compte le mois dernier, j’ai constaté que le salaire de ministre était toujours viré. J’ai informé mon gestionnaire de compte, puis saisi Monsieur le directeur de la Solde pour demander l’arrêt immédiat des virements. Ce qui fut fait et un ordre de recette a été établi pour rembourser les sommes indument versées tel que je l’ai moi-même caractérisé dans l’objet du mail envoyé au Directeur de la Solde, le 13 mars 2018. Et par chèque Bicis N02079483 et reçu par le Trésor Public le 30 mars 2018, j’ai reversé l’intégralité des sommes dues (malicieusement versées dans mon compte).

« L’initiative d’arrêt des versements venait de moi »

« C’est moi qui ai relevé et signalé à l’Administration les versements indus. Comme noté plus haut, le terme ‘‘versement indu’’ vient de moi parce que cette somme ne m’étant pas due. Cette affaire n’aurait jamais existé si la direction de la Solde avait correctement fait son travail en arrêtant à temps les versements- à moins que cela ait été fait à dessein. J’ai insisté auprès du directeur de la Solde pour qu’il y ait une traçabilité de notre conversation par échanges de mails. L’objectif était de prouver, si de besoin, que l’initiative d’arrêt des versements venait de moi-même sachant que des individus malintentionnés pourraient demain se saisir de cette affaire pour me présenter sous de mauvais jours.

« Ils ont failli à leur obligation de réserve »

« Je relève au passage qu’il y a des officines qui travaillent à faire amplifier tout ce qui est dit contre moi par un battage médiatique effroyable et à atténuer mes prises de position comme ma réponse à Monsieur Boun Abdallah Dionne sur l’affaire Total. Dans le cercle restreint des fonctionnaires ayant traité cette affaire, une ou des personnes dans la chaîne ont manifestement failli à leur obligation de réserve- j’exclus toutefois qu’il puisse s’agir du directeur de la Solde. Ces derniers ayant oublié leur statut de serviteur de l’État pour devenir les mercenaires d’un parti politique dont ils défendent les intérêts. On peut à juste titre douter de la neutralité des certains hauts responsables triés sur le volet quand il s’agira d’enjeux plus importants que seront les élections).

« J’ai renoncé à plus que deux mois de salaire »

« Pour avoir quitté de mon propre chef mon poste de ministre en charge de l’Énergie, j’ai renoncé à plus que deux mois de salaire. Je rappelle aussi qu’étant directeur général de l’Autorité des Régulations des Télécommunications et des Postes (Artp), j’avais fait réduire les émoluments du DG car les jugeant indument élevés. (…) Cette affaire montre aux Sénégalais combien les tenants du pouvoir ne reculent devant aucune forme de reniement. C’est pourquoi, c’est un devoir impératif de s’opposer par tous les moyens légaux avant qu’il ne soit trop tard. J’invite dans ce sens tous nos compatriotes à se mobiliser massivement le 19 avril contre le projet de parrainage, premier jalon du plan de liquidation de notre démocratie. »

Il faut en finir avec Abdou Diouf ( Par Adama Gaye)

Reparlons de Abdou Diouf. C’est le pire des individus. Il est à dénoncer. En finir est une mission nationale. Surtout que, sous l’angélisme qu’il affiche, nous connaissons même ses frasques privées ! Voilà donc un type qui est opportuniste et cynique en diable. Dès l’arrivée de Macky Sall au pouvoir en 2012 il se précipite sur ce faiblard limité et le couve pour le mettre à mal avec les gens. Je vois son rire caverneux, comme celui de son fils, rire qu’ils déclenchent l’un et l’autre dès qu’ils veulent démolir un individu qui leur fait de l’ombre. Leur parle-t-on par exemple de Abdoulaye Wade ou de Adama Gaye, entre autres, que, têtes inclinées, ils partent d’un fou rire. Comme si ils en savent des vertes et des pas mûres sur la personne évoquée. Aussitôt après, ils versent dans les louanges à leur nouvelle cible, ici, depuis 2012,Macky.

Diouf a ainsi réussi à détruire les liens entre Wade et Macky alors que ce dernier doit tout à celui qu’il a trahi. Diouf est une calamité, un pauvre type, incapable de tenter un rapprochement entre Wade et Macky. Meme de dire un petit Conseil en ce sens ne serait-ce que pour rapprocher l’un et l’autre. Or qui n’a pas oublié combien Diouf après avoir malmené Wade pendant des années, l’avoir mis en prison moult fois, trahi Senghor, s’était empressé en 2000, à la victoire de Wade sur lui de se reconnaître des liens de cousinage avec lui pour lui soutirer toutes sortes d’avantages avant de le lâcher dès sa défaite électorale de 2012 pour faire d’un Macky complexé sa nouvelle vache laitière.

Tout ceci pour bénéficier des largesses tirées des contribuables. Au point qu’on a aperçu la tronche de ses enfants se rendant au palais de la république pour “remercier Macky”. Contrats à milliards dont celui sur le pesage donne à Pedro diouf n’est qu’une illustration, contrats ramassés pour leur compte tout en se faisant passer pour des enfants loin des biens de la République.

Pauvre type, Abdou Diouf, car non content de diviser Macky et celui qui l’a fait, son architecte Wade, pour encore mieux bouffer, vivre aux frais de la République qu’il aura sucée depuis plus de 60 ans, le voici encore dans ses manœuvres de divisions. C’est le sens de son voyage récent a tivaouane sous un faux prétexte de présentation de condoléances (ce qu’il n’avait pas fait quand deux autres khalifes étaient décédés). Son déplacement, la aussi, était pour jouer au nafekh, au faux jeton. Clairement il y était moins pour des condoléances que pour charger Khalifa Sall, un homme par terre, un membre du Parti socialiste qui lui a tout donné de militantisme jusqu’à sa chute en 2000 du pouvoir. Casser Khalifa Sall en soutenant sans l’air d’y toucher Macky.

Tchimmm! Tous les sénégalais doivent dénoncer les pratiques de ce type. Aucune dignité. Sagarou nitt, pauvre type, si ce n’est que lui qui reste comme parrain ou coursier à Macky, c’est qu’il a choisi d’avoir un rapport entre corde et pendu. Je ne parle pas des griots multitranshumants, genre “gardien de la Constitution”, avec qui Diouf rivalise désormais de servilité et reptilisme!

Juste qu’au moment où nous nous battons pour sauver notre pays savoir qu’un type pareil est dans notre société ne peut que susciter dépit et mépris à son égard.

Dégages, Abdou Diouf !

Macky cesses d’insulter la mémoire de nos combats intellectuels, politiques et démocratiques en faisant d’un moins que rien une figure imposée à nos regards qui ne le supportent plus.

Il faut que les sénégalais retiennent la main de ce badolo et lui disent de concert: ça suffit !

Son attitude, lâche, relève de l’indécence doublée de fatuité: pas un mot sur les tueries en Casamance, rien sur les grèves scolaires, silence sur les dérives de Mickey, bref ce qui l’intéresse c’est que la République continue de le servir, de servir ses enfants. Et que, pauvres escrocs, ils puissent continuer de poignarder les dignes fils de ce pays. Il faut retenir leurs mains et les chasser du bol national. Celui qui ne comprend pas ce que signifie le roi n’est plus, on vous dit le roi est mort. Disons les choses crûment à Diouf et à ses semblables !

Adama Gaye

Ps: A—-Il n’est pas question ici en montrant le sale en Diouf ni de féliciter Wade ni d’exonérer Khalifa Sall de ses crimes encore moins de trouver quelque circonstance atténuante pour la faillite criminelle de Macky.

1- je le réitère: nous ferons face à toutes les menées de ce régime. Macky tes averti!

2- concernant les tueries en Casamance, oui à l’union sacrée pour la préservation de la nation mais pas question d’une exploitation politicienne d’un malheur national..

3- Ces journées de deuil en série ça commence à traduire, confirmer, l’incompétence du régime. On ne gouverne pas par les larmoiements mais par la rigueur et la vision pour arrêter cette hémorragie dans tous les secteurs.

Sonko : Si on retient Khalifa Sall à cause de sa Caisse d’avance, on doit aussi arrêter Macky pour…

 

Ousmane Sonko et Doudou Wade étaient aux côtés des camarades de Khalifa Sall, pour ce «vendredi rouge». Cette rencontre qui se tient chaque semaine depuis l’incarcération du maire de Dakar a été particulièrement critique, hier, envers le chef de l’Etat et le président de l’Assemblée nationale.

Le sujet du débat : la levée de l’immunité parlementaire de Khalifa Sall. Bamba Fall et cie qui ont exprimé leur dégoût et colère ont promis de s’ériger en boucliers pour empêcher cette demande du ministre de la Justice. Pour le maire de la Médina, le combat contre la levée de l’immunité parlementaire de Khalifa Sall est une bataille républicaine  et citoyenne.

A son tour, le leader du Pastef, a dénoncé un acharnement politique dont est victime le maire de Dakar. «Si on retient Khalifa Sall dans les liens de la détention à cause de sa gestion de la Caisse d’avance, on doit immédiatement, tout de suite et maintenant appréhender Macky Sall qui dispose de plus de 10 milliards FCFA qu’il utilise de la même manière»,dit-il. Sonko d’en remettre une couche : «Il y a également sa femme qui joue au bon samaritain  en distribuant de l’argent  de gauche  à droite. Le Président Niasse aussi avec sa caisse d’avance qu’il utilise comme bon lui semble ».

lessentiel.sn

Moussa Sow ne sait pas s’il va « continuer ou arrêter »

content_image
À 31 ans, Moussa Sow ne croit pas qu’il fera une quatrième Can, après celles de 2012, 2015 et 2017. « Je ne pense pas que je serai là en 2019. C’est trop loin », a déclaré le joueur de Fenerbahçe après l’élimination du Sénégal en quarts de finale de la Can-2017 par le Cameroun.

Sow ne sait d’ailleurs pas s’il va poursuivre l’aventure avec la sélection ou mettre un terme à sa carrière internationale. Il maintient le suspense : « Je me pose encore des questions. Je me pose vraiment des questions de vouloir continuer ou arrêter. Mais on verra bien et vous aller voir dans les semaines ou les années à venir si je vais continuer ou pas. »

Il est habité par les « regrets », « la tristesse, tout ce que peut ressentir un joueur en perdant un quart de finale ». Mais il se dit confiant pour l’avenir des Lions. Il dit : « Il y a de bons jeunes joueurs qui sont derrière et qui arrivent.

C’est encore une bonne génération. Tout le monde l’a vu et on espère qu’on fera tout pour aller le plus loin possible. »

 

(Source : L’Observateur)

Incitation à la haine et propos inflammatoires : L’imam de Al Falah doit être arrêté

Le Procureur de la République doit s’autosaisir, convoquer l’Imam de la mosquée Al Falah de Colobane et lui demander des comptes. Pour avoir critiqué l’organisation du Gamou et voué à la Géhenne tous ceux qui célèbrent la Naissance du Prophète de l’Islam, cet Imam a provoqué des fidèles venus prier qui ont tenté de lui faire la peau.

L’imam en question est un provocateur et ses propos irresponsables et inflammatoires pouvaient déboucher sur une situation dramatique. Comment peut-on s’attaquer impunément à la foi des gens de surcroît dans un pays aussi tolérant que le nôtre.

Si l’écrasante majorité des musulmans d’obédience soufie de ce pays peut s’accommoder de quelques milliers de salafistes sans leur créer la moindre histoire, pourquoi cette infime minorité n’adopte-t-elle pas un profil bas en évitant de mettre de l’huile sur le feu?

Le Président Sall avait dans une déclaration, affirmé qu’il n’était pas question que des énergumènes sortis d’on ne sait où viennent nous apprendre comment pratiquer l’Islam dans notre pays. Rien que pour cela, les autorités judiciaires en charge de la quiétude de la société doivent pendre leurs responsabilités pour éviter que d’autre salafistes ne s’attaquent à la pratique religieuse de la majorité des Sénégalais….Situation qui pourrait dégénérer et fortement perturber la tranquillité et la paix sociale… Mieux vaut prévenir que guérier

Après avoir insulté le Pape et Obama, le président philippin promet d’arrêt sur ordre de Dieu

rodrigo-duterte-271016-m

Après avoir traité le pape de « fils de pute » et demandé à Obama d’ »aller se faire voir », le président philippin, Rodrigo Duterte, s’est engagé, jeudi, à ne plus proférer d’insultes. Dieu lui a demandé de changer son comportement, assure-t-il.

Habitué aux insultes en tous genres, le président philippin, Rodrigo Duterte, s’est engagé à ne plus être grossier. Il a affirmé que dieu lui était apparu dans la nuit de du jeudi 27 au vendredi 28 octobre, lors d’un vol entre le Japon et son fief de Davao, aux Philippines. Lorsque tout le monde dormait, explique-t-il, une voix lui a demandé de changer sa conduite.

« Donc j’ai promis à Dieu, de ne pas utiliser d’argot, d’insultes et tout ça… Une promesse à Dieu est une promesse au peuple philippin. »

La déclaration de Duterte, fait à son arrivée à Davao, a été chaleureusement applaudie mais le président a rapidement modéré l’enthousiasme : « N’applaudissez pas trop, cela va me faire dérailler. »

Duterte a fait la une de la presse internationale après avoir traité le pape de « fils de pute » et demandé à Obama d’ »aller se faire voir ». Le temps dira s’il parvient désormais à modérer son langage. Le chef d’État de 71 ans, qui a été comparé au candidat républicain Donald Trump en raison de son langage fleuri, n’a pas émis de jurons dans son discours prononcé jeudi soir.

Il n’a toutefois pas pu s’empêcher de décocher quelques flèches à l’encontre des membres de la commission des droits de l’Homme. Interrogé sur une reine de beauté philippine qui venait de remporter la récente élection de Miss International, Rodrigo Duterte a souligné qu’elle était plus « belle que les membres de cette commission qui sont moches. »

Avec AFP

Aminata Lô : « Nous allons marcher pour arrêter les dérives monarchiques de Macky Sall»

content_image
«Nous allons marcher pour arrêter les dérives monarchiques de Macky Sall», a annoncé l’ancienne ministre sous Wade, Aminata Lô qui sera bien au rendez-vous dans les rangs de l’opposition, dans les rues le 14 octobre prochain.
La responsable politique de Pikine estime qu’il faut marcher aussi pour dénoncer le manque de prise en charge des préoccupations des populations, par le pouvoir qui met 50 milliards dans la réfection du Building administratif rien que pour «le privilège du gouvernement», dénonce-t-elle sur Walf Tv.

Sur le plan sanitaire, notamment la couverture maladie universelle (Cmu), «On ne devait même pas l’appeler Cmu, mais Couverture pour les enfants de 0 à 8 ans. Parce que, explique-t-elle, quand une personne est malade, si elle va à l’hôpital, elle ne peut pas être prise en charge», sans argent, regrette encore Aminata Lô.

« Il faut arrêter Macky Sall avant qu’il soit trop tard pour le Sénégal »

Macky-Sall

Macky est en train de décimer l’opposition par une subversion rédhibitoire de nos valeurs reposant sur un achat éhonté des consciences, surtout que la majorité de la presse, corrompue et acquise à sa cause lui ferme ses portes. La nouvelle opposition, qui est porteuse de principes et d’un discours potentiellement déstabilisateurs pour Macky est particulièrement victime de cet ostracisme de mauvais aloi, orchestré par une Presse des Cent dont il faut définitivement désespérer.
Les combines de Macky, aux antipodes de ses principes galvaudés de gouvernance sobre et vertueuse sont chaque jour plus révoltantes encore aux yeux d’une population de plus en plus frustrée, indignée et dont le ressentiment se généralise inexorablement.
Nafi Ngom Keïta n’est pas de l’opposition certes, mais elle a un parti : celui de la Loi, que nul n’est censé ignorer, au point de pouvoir se prévaloir impunément de sa propre turpitude, à commencer par Macky ! Elle est donc engagée, pour la défense des intérêts de l’Etat, au même titre que les hommes politiques « nouveaux » sont engagés pour la défense de la Démocratie et de l’Etat de droit.

Elle fait peur à Macky.

Macky a peur, en effet. Il est tourmenté. Car, aujourd’hui Nafi Ngom Keïta remontée à bloc a crânement indiqué quelle sera sa posture envers Macky et son régime. Macky qui se moque des textes et les viole allégrement est confronté à ces mêmes textes par une citoyenne teigneuse qui croit fermement que nul n’est au dessus de la loi.
Elle a marqué une défiance désarmante vis-à-vis de lui, en démontant par une tournure aussi belle que pertinente l’argument massue sur lequel comptaient jouer les sous fifres de Macky pour la contraindre au silence, et à l’inaction. En effet, « secret d’Etat » ne signifie pas « secrets contre l’Etat » et, en l’espèce, Macky n’est pas l’Etat ! Elle ne renoncera pas à son engagement pour la défense de l’Etat ; elle rejoint par là la grande bataille que nous comptons remporter, pour sauver le Sénégal d’un basculement vers l’anomie où semble le plonger Macky, qui est prêt à tout pour rester au pouvoir.
Les ingrédients d’une révolution démocratique sont en train d’être réunis, surtout que les élites intellectuelles sont de plus en plus nombreuses à prendre leurs responsabilités désormais, pour mettre fin aux errements d’un Macky dont chaque jour étale davantage l’incompétence, et l’incurie du régime.  Les mafieux qui évoluent dans la corruption sont dangereux, et surtout puissants. Ces fossoyeurs de la République, pour notre malheur, se sont invités au festin de notre table nationale, servi par un Macky obséquieux qui fait office de chef de gang.
Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à évoquer le grand deal du pétrole, au cœur duquel nous retrouvons Aliou Sall, et Baba Diao qui fait office de conseiller de Macky dans ce domaine. « Baba Diao lorgne le contrat d’approvisionnement en kérosène du nouvel aéroport Aibd », m’a-t-on dit, et il en a fait une obsession qui le fait saliver d’avance. D’où son activisme d’enfer ces temps-ci, au point que la majorité des observateurs se demande qu’est-ce qu’il mijotait. Avec le pétrole, nous sommes en plein dans l’un des plus énormes scandales du règne de Macky, sur fond de conflit d’intérêt, où Macky utilise sa position, et ses prérogatives pour s’arroger avec ses proches nos richesses nationales.

Aliou Sall est au premier plan.

Pisté par l’Ofnac, il est au centre d’un scandale qui ne s’éteindra pas avec le limogeage de Nafi Ngom Keïta : l’Affaire Petrotim. Un de ses camarades du régime me rapportait dernièrement que « le comité scientifique du colloque de l’Ams se réunissait parfois dans ses bureaux aux Almadies, et qu’il y avait les plans des côtes sénégalaises à l’effigie de Petrotim, crânement affichés, et bien visibles. »  Nous n’oublions pas non plus, l’Affaire du montage de la Banque la plus énigmatique de Dakar, la fameuse BDK !

Cela s’appelle Banditisme d’État. Pour moins que ça, la présidente du Brésil a été destituée, avec le scandale Petrobras. Macky est en train de faire pire, en commettant un crime économique hideux et indigne, forcément passible de la Haute Cour de Justice où il devra être jugé pour haute trahison, ainsi que tous les membres de sa famille, et leurs complices dans le pillage en règle et sans retenue de notre patrimoine national!

Certains parmi leurs plus grands complices, qui ont subitement pris peur en se rendant compte de l’énormité des sommes qu’ils auront dérobées, et de leur degré de complicité active dans ce pillage en règle du patrimoine national, alors qu’ils ne sont protégés que par la présence de Macky au pouvoir, ont discrètement commencé à opérer un retrait stratégique.
Abdoulaye Sylla, « l’argentier de Maréme » principalement!
Cet ancien vendeur de seringues, reconverti dans une vie récente en vendeur de véhicules d’occasion, presqu’analphabète aura ainsi géré une société hautement spécialisée dans le domaine aéroportuaire, sans que personne n’ose ciller, par crainte des représailles terribles de la belliqueuse Maréme Faye Sall !
Voilà l’homme qui aura réussi à transformer un fleuron de notre économie aéroportuaire en une immense ruche butinée par sa famille, la famille de Cheikh Ndiaye, leurs proches, et Maréme Faye, à travers sa fondation. Une entreprise méthodiquement pillée, et laissée à elle-même, dont le matériel d’exploitation est si vétuste qu’il en est devenu dangereux au point que les cadres qui ont fait recruter leurs proches dans la boîte les font travailler au fret, pour éviter tout contact aux conséquences imprévisibles avec les avions. AHS est devenu, un danger pour la sécurité aéroportuaire elle-même !
Tout le monde connait le Directeur de AHS installé par Abdoulaye Sylla dont il est le sherpa : Cheikh Ndiaye, un ancien de Menzies qui en fut licencié pour des raisons inavouables connues de tous, avant d’être réhabilité par Abdoulaye Sylla parce que témoin à charge contre Karim Wade, à la CREI.  Son père, un ancien agent d’Air Afrique et sa deuxième femme supervisent les agents de la société chargée de la sécurité à AHS, Argos, et gèrent les intérimaires d’AHS aussi, à travers une société dénommée Pact, localisée à Ouest foire.

C’est bon de travailler en famille !

Le marché du nettoyage des cabines, géré antérieurement par une entreprise dénommée Senka, lui aurait été arraché ; il aurait été confié directement à une société créée pour la circonstance par nos larrons et qui sert de pourvoyeuse d’emplois mis à la disposition de la Fondation Servir le Sénégal, qui y affecterait directement le personnel. Un personnel qui passe contractuel directement, alors que les intérimaires de plus de trois ans y végètent toujours.
Dans le cas où ces intérimaires sont contractualisés, au moment de l’embauche, ils sont libérés directement, en violation flagrante des dispositions en vigueur.
Tout le monde se rappelle le licenciement abusif des agents contractuels d’AHS invalidé par l’inspecteur régional du travail de l’époque, que Mansour Sy avait relevé sans état d’âme, pour faire plaisir à Abdoulaye Sylla, et servir galamment Maréme Faye Sall !

Aujourd’hui qu’Abdoulaye Sylla est parti, tous les autres membres de sa famille qu’il avait associés au pillage en règle de AHS ont discrètement démissionné, lorsqu’il a quitté son poste! L’une de ses proches parents était notamment la comptable d’AHS, poste qu’elle a abandonné, dès le départ de Sylla.
Maintenant, Sylla aurait été assigné à une autre tâche ; coacher l’entrée en affaires du fils présidentiel, à défaut d’une carrière politique.  N’empêche, ils seront débusqués du fin fond du trou où ils se cacheront comme Saddam Hussein l’a été, pour être traduits à la CREI, et jugés ! « S’attaquer à des fraudeurs milliardaires, c’est engager une lutte contre des hommes puissants, des décideurs, des hommes très influents. Les corrupteurs, de leurs côtés, combattent la lutte contre la corruption. C’est à dire, qu’ils utilisent les milliards volés afin de combattre ceux qui luttent contre la corruption », a alerté Nafi Ngom Keïta. Rien de plus vrai, malheureusement pour notre pauvre Sénégal.
Contre ces gens, il nous faut nous inspirer de la stratégie des fourmis qui, en bande organisée, tuent une proie bien plus grosse qu’elles, la découpent en petits morceaux pour la ramener au nid, manger à leur faim et se constituer une réserve : tout un chacun peut se mobiliser et doit se mobiliser, et mettre à contribution son réseau d’influence pour que force reste à la Loi, et que le Sénégal soit le seul vainqueur !
Ce n’est que par l’union, et la mobilisation déterminée que nous sauverons notre pays des griffes de ces prédateurs sans retenue. De vraies hyènes. Les pires opportunistes au pouvoir que le Sénégal n’aura connus !

Les menaces, et autres intimidations, ça ne marchera pas.

Démarche républicaine, et posture patriotique : encourager ce qui est bien, indiquer ce qui est mieux, prévenir ce qui est mal, condamner ce qui est indigne, et combattre ce qui injuste, voilà la mission que nous nous sommes assignés.

Cissé Kane NDAO
Président A.DE.R

« Il faut arrêter Macky Sall » (Cissé Kane Ndao Ader)

Macky-Sall

Macky est en train de décimer l’opposition par une subversion rédhibitoire de nos valeurs reposant sur un achat éhonté des consciences, surtout que la majorité de la presse, corrompue et acquise à sa cause lui ferme ses portes. La nouvelle opposition, qui est porteuse de principes et d’un discours potentiellement déstabilisateurs pour Macky est particulièrement victime de cet ostracisme de mauvais aloi, orchestré par une Presse des Cent dont il faut définitivement désespérer.
Les combines de Macky, aux antipodes de ses principes galvaudés de gouvernance sobre et vertueuse sont chaque jour plus scandaleusement révoltantes encore aux yeux d’une population de plus en plus frustrée, indignée et dont le ressentiment se généralise inexorablement.

Nafi Ngom Keïta n’est pas de l’opposition certes, mais elle a un parti : celui de la Loi, que nul n’est censé ignorer, au point de pouvoir se prévaloir impunément de sa propre turpitude, à commencer par Macky ! Elle est donc engagée, pour la défense des intérêts de l’Etat, au même titre que les hommes politiques « nouveaux » sont engagés pour la défense de la Démocratie et de l’Etat de droit. Elle fait peur à Macky.

Macky a peur, en effet. Il est tourmenté. Car, aujourd’hui Nafi Ngom Keïta remontée à bloc a crânement indiqué quelle sera sa posture envers Macky et son régime. Macky qui se moque des textes et les viole allégrement est confronté à ces mêmes textes par une citoyenne teigneuse qui croit fermement que nul n’est au dessus de la loi. Elle a marqué une défiance désarmante vis-à-vis de lui, en démontant par une tournure aussi belle que pertinente l’argument massue sur lequel comptaient jouer les sous fifres de Macky pour la contraindre au silence, et à l’inaction. En effet, « secret d’Etat » ne signifie pas « secrets contre l’Etat » et, en l’espèce, Macky n’est pas l’Etat !

Elle ne renoncera pas à son engagement pour la défense de l’Etat ; elle rejoint par là la grande bataille que nous comptons remporter, pour sauver le Sénégal d’un basculement vers l’anomie où semble le plonger Macky, qui est prêt à tout pour rester au pouvoir.

Les ingrédients d’une révolution démocratique sont en train d’être réunis, surtout que les élites intellectuelles sont de plus en plus nombreuses à prendre leurs responsabilités désormais, pour mettre fin aux errements d’un Macky dont chaque jour étale davantage l’incompétence, et l’incurie du régime. Comme Nafi Ngom Keïta l’a remarqué, et nous aussi, les mafieux qui évoluent dans la corruption sont dangereux, et surtout puissants. Ces fossoyeurs de la République, pour notre malheur, se sont invités au festin de notre table nationale, servi par un Macky obséquieux qui fait office de chef de gang.

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à évoquer le grand deal du pétrole, au cœur duquel nous retrouvons Aliou Sall, et Baba Diao qui fait office de conseiller de Macky. Ce Baba Diao lorgne le contrat d’approvisionnement en kérosène du nouvel aéroport Aibd et en a fait une obsession qui le fait saliver d’avance. Avec le pétrole, nous sommes en plein dans l’un des plus énormes scandales du règne de Macky, sur fond de conflit d’intérêt, où Macky utilise sa position, et ses prérogatives pour s’arroger avec ses proches nos richesses nationales. Aliou Sall est au premier plan.

Pisté par l’Ofnac, il est au centre d’un scandale qui ne s’éteindra pas avec le limogeage de Nafi Ngom Keïta : l’affaire Petrotim. Un haut dignitaire du régime me rapportait dernièrement que « le comité scientifique du colloque de l’Ams se réunissait parfois dans ses bureaux aux Almadies, et qu’il y avait les plans des côtes sénégalaises à l’effigie de Petrotim, crânement affichés, et bien visibles. » Cela s’appelle Banditisme d’État. Pour moins que ça, la présidente du Brésil a été destituée, avec le scandale Petrobras.

Macky est en train de faire pire, en commettant un crime économique hideux et indigne, forcément passible de la Haute Cour de Justice où il devra être jugé pour haute trahison, ainsi que tous les membres de sa famille, et leurs complices dans le pillage en règle et sans retenue de notre patrimoine national!

Certains parmi ses plus grands complices, qui ont subitement pris peur en se rendant compte de l’énormité des sommes qu’ils auront dérobées, et de leur degré de complicité active dans ce pillage en règle, alors qu’ils ne sont protégés que par la présence de Macky au pouvoir, ont discrètement rapatrié leurs familles aux USA.

Abdoulaye Sylla, « l’argentier de Maréme » principalement! Cet ancien vendeur de seringues, reconverti dans une vie récente en vendeur de véhicules d’occasion, presqu’analphabète aura donc géré une société hautement spécialisée dans le domaine aéroportuaire, sans que personne n’ose ciller, par crainte des représailles terribles de la belliqueuse Maréme Faye Sall !

Voilà l’homme qui aura réussi à transformer un fleuron de notre économie aéroportuaire en une immense ruche butinée par sa famille, la famille de Cheikh Ndiaye, leurs proches, et Maréme Faye, à travers sa fondation. Une entreprise méthodiquement pillée, et laissée à elle-même, dont le matériel d’exploitation est si vétuste qu’il en est devenu dangereux au point que les cadres qui ont fait recruter leurs proches dans la boîte les font travailler au fret, pour éviter tout contact aux conséquences imprévisibles avec les avions.

AHS est devenu, un danger pour la sécurité aéroportuaire elle-même ! Tout le monde connait le Directeur de AHS installé par Abdoulaye Sylla dont il est le sherpa : Cheikh Tidiane Ndiaye est un ancien de Menzies licencié pour des raisons inavouables connues de tous, réhabilité par Abdoulaye Sylla parce que témoin à charge contre Karim Wade à la CREI.

Son père, un ancien agent d’Air Afrique et sa deuxième femme supervisent les agents de la société chargée de la sécurité à AHS, Argos, et gèrent les intérimaires d’AHS aussi, à travers une société dénommée Pact, localisée à Ouest foire.
Le marché du Cleaning cabine, géré antérieurement par une entreprise dénommée Senka, lui a été arraché et a été confié directement à la Fondation Servir le Sénégal, qui y affecte directement le personnel. Un personnel qui passe contractuel directement, alors que les intérimaires de plus de trois ans y végètent toujours.
Dans le cas où ils sont contractualisés, au moment de l’embauche, ils sont libérés directement, en violation flagrante des dispositions en vigueur.

Tout le monde se rappelle le licenciement abusif des agents contractuels d’AHS invalidé par l’inspecteur régional du travail de l’époque, que Mansour Sy avait relevé sans état d’âme, pour faire plaisir à Abdoulaye Sylla, et servir galamment Maréme Faye Sall !

Aujourd’hui qu’Abdoulaye Sylla est parti, tous les autres membres de sa famille qu’il avait associés au pillage en règle de AHS ont discrètement démissionné, lorsqu’il a quitté son poste! L’une de ses proches parents était notamment la comptable d’AHS, poste qu’elle a abandonné, dès le départ de Sylla. N’empêche, ils seront débusqués du fin fond du trou où ils se cacheront comme Saddam Hussein l’a été, pour être traduits à la CREI, et jugés !

Il nous faut nous inspirer de la stratégie des fourmis qui en bande organisée, tuent une proie bien plus grosse qu’elles, la découpent en petits morceaux pour la ramener au nid, manger à leur faim et se constituer une réserve : tout un chacun peut se mobiliser et doit se mobiliser, et mettre à contribution son réseau d’influence pour que force reste à la loi, et que la démocratie soit le seul vainqueur ! Ce n’est que par l’union, et la mobilisation déterminée que nous sauverons notre pays des griffes de ces prédateurs sans retenue. De vraies hyènes. Les pires opportunistes au pouvoir que le Sénégal n’aura connu !

Cissé Kane NDAO
Président A.DE.R

Il faut arrêter Marème Faye Sall, la Reine du Sénégal, Par Cissé Kane Ndao

mareme-faye

Maréme Faye Sall est vraiment une reine du Sénégal, dans tous les sens du terme. Contrairement à l’Angleterre, où la reine règne mais ne gouverne pas, sous nos cieux, elle a les pleins pouvoirs : c’est elle qui fait et défait les carrières, et son avis compte en dernier lieu.  Sa parole instituante promeut ou déchoit, et le glaive de son époux s’abat sur tout objet de son courroux.

Je suis scandalisé par le scoop du site Dakarmidi repris par Leral et Sen360,  et ses révélations sur l’inféodation de la République aux caprices de Maréme, qui sert gracieusement ses amis,  comme  une reine en pays nouvellement conquis à la suite d’une guerre épique distribue à ses généraux, lieutenants,  alliés et vassaux qui un duché, qui un comté, qui un poste de régent, qui un poste d’intendant  : « Macky Sall sous les « conseils avisés » de Madame, a tout simplement « bombardé » M. Abdoulaye Sylla à un poste équivalent à celui de « vice-président » de la République, et cela n’est pas assez fort ! »

Je suis abasourdi ! Je suis révolté ! Et j’ai comme l’impression que tous mes compatriotes ont tout perdu, jusqu’à leur capacité d’indignation !

Abdoulaye Sylla,  qui attend « l’officialisation de ce haut poste que Marème Faye Sall a décidé de lui tailler sur mesure », est le bon à tout faire du couple Sall.  Sa fidélité canine à cette dame est sa seule compétence, et il sait aussi que « comme n’importe quel imbécile peut s’en apercevoir, le moyen le plus sûr de progresser en politique est de se tenir près de celui qui est tout en haut » ! Il est donc parvenu au sommet, avec un Macky à ses ordres, suivant les desiderata de Maréme. Cette nomination l’a consacré !

Abdoulaye Sylla vient de quitter AHS, cette société « marémisée » par Macky, dans le cadre de la pseudo traque des biens prétendument mal acquis! Son ami Antoine DIOM avait été bombardé illégalement procureur adjoint de la CREI, par un Macky Sall qui avait dû annuler son  premier décret de nomination  et en reprendre un autre, quand il fut en grade de pouvoir y être promu en respect des dispositions en vigueur ! En retour, personne n’a été surpris, quand il a « hérité » de cette société, où l’on trouve bien des  connaissances  de Maréme installées à des postes de confort !

Aujourd’hui,  il est donc presqu’à la tête du pouvoir exécutif,  tandis que son ami trône à l’Agence Judiciaire de l’Etat. Vive Maréme ! Pour qui ne connait pas Abdoulaye Sylla,  il s’activait encore il y a quelques années dans le commerce illégal de seringues à la porte de l’hôpital de Diourbel, avant que cela fût interdit. Inutile de rappeler ici les détails de sa vie  qui pourrait éclairer sur la personnalité du personnage. Retenons simplement que Maréme l’a sorti de nulle part, et il lui voue un attachement plus fort que celui qu’un eunuque envers son maître !

Il a le profil-type d’un futur client de la CREI, et il sera à n’en pas douter  le fil d’Ariane qui conduira directement à Maréme, dont il est « l’argentier » et à Macky, au vu de la manière ostentatoire et insolente dont il est employé à dépenser nos deniers  publics, tel que nous en informe le site précité : « À Dubaï, où le fils aîné du couple présidentiel, Amadou Sall, fait de gros investissements (nous y reviendrons plus amplement) entre autres, achats de sociétés et de biens immobiliers, M. Sylla pilote ces différentes transactions qui frisent le scandale, l’ignominie et une manière honteuse de gruger nos maigres ressources ! »

Pour ceux qui en doutaient encore, il est clair maintenant que notre pays est entre les mains de Marème! Il ne s’agit plus seulement de s’opposer à Macky pour le rétablissement de la démocratie et de la bonne gouvernance, mais bien de sauver notre pays des mains d’un couple de prévaricateurs qui ne s’arrêtera que quand nous les mettrons dehors. Et, pour ce, nous devrons être plus déterminés qu’eux.
Ceux qui défendent l’indéfendable et tentent de justifier les actes que pose Maréme et qu’entérine Macky doivent savoir qu’ils ne se rendent pas service, en prostituant la dignité et l’honneur de nos ancêtres, qui se sont battus pour l’indépendance de notre pays d’abord, et pour l’instauration d’un régime démocratique qui a toujours garanti l’existence d’un climat apaisé et la perpétuation d’une stabilité enviée, que Macky et Maréme menacent désormais, avec leur complicité active. Ils en rendront compte, car quoiqu’il en coûte, force restera à la Loi, et la Loi, en l’espèce, c’est nous, le peuple sénégalais!

 

Cissé Kane NDAO

Président A.DE.R