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Afin de stopper cet ouragan de menaces (Par Cheikhouna MBACKE Awa Kébé)


Il est regrettable qu’il faille très souvent se faire entendre pour que sesproblèmes soient pris au sérieux.

Les difficultés dans lesquelles sombrent lesétudiants sénégalais en Égypte ne datent pas d’aujourd’hui. Elles remontentà des années. Ils les revendiquent depuis 2015.

Devenu énervant, le discours consolateur et moralisateur de l’ambassadeur du Sénégal au Caire, restetoujours le même. Aucune promesse n’a été tenue. Pas la moindre lueur d’espoir à l’horizon. Aujourd’hui, la menace devient de plus en plussérieuse.

Si, sans gêne, l’ambassadeur ose proférer certaines paroles àl’endroit des étudiants et jette l’opprobre sur l’enseignement arabo-islamiqueen le taxant d’obscurantisme et même d’archaïsme, alors la mise àl’exécution de notre plan d’action ne doit plus tarder.

À l’entendre parler,nous avons l’impression que nous sommes en train de perdre notre temps etque sa négligence vis-à-vis de nos revendications vise à tarir notre existence.Loin d’être encourageante, sa position est démotivante.

En effet, nous n’avons jamais manqué du respect à qui que ce soit. Nousn’avons jamais menacé l’ambassadeur.

D’ailleurs, c’est lui-même qui avaitdemandé à nous rencontrer, le jour où son irritation avait été aiguisée par lesinterventions des étudiants. Donc nous ne sommes pas en train de l’affronterou d’affronter qui que ce soit.

Nous n’avons aucunement de compte à luirégler. Il faut que cela soit clair et compris par tous. Nous avons des droitsen tant qu’étudiants et avons le courage de les demander.

Et nous croyonssincèrement que toute l’ambassade du Sénégal au Caire devrait être heureused’aider ses concitoyens afin qu’ils puissent suivre normalement leurs études.

L’État égyptien ainsi que l’Université d’Al-Azhar font tout ce qui est en leurpouvoir pour nous mettre dans de bonnes conditions.

Mais l’ambassade duSénégal au Caire ? Hélas ! Face à son impuissance (pour ne pas dire sonrefus) de régler nos problèmes, il est de notre droit, le plus absolu,d’interpeller les autorités supérieures compétentes. Notre impatience étantépuisée, nous allons exploiter tous les moyens dont nous disposons.

Car, àbien regarder, il est clair que les différentes doléances nous poussant à saisirla Presse, et menaçant nos conditions de vie en tant qu’arabophones, neseront jamais résolues si nous demeurons dans le mutisme.

Par ailleurs, l’occasion ultime qui s’offre à nous, afin de sortir del’ornière, c’est de converger nos force. C’est pourquoi, j’appelle tous lesétudiants à la cohésion et à la solidarité.

Ce combat auquel nous nous livronsnécessite beaucoup d’intelligence et de et de fraternité. Cimenter nos rangset rester organisés, comme nous l’avons toujours fait, sont les vocabulairesque doit contenir notre dictionnaire.

L’enseignement arabo-islamique qui esten danger avait toujours subi les dénigrements de l’attaque. Seulement laforme change ! Il avait toujours fait l’objet de négligence et de mise auplacard.

Il n’a jamais plu et il ne plaira jamais à certaines personnes. Ce sontnous, alors, qui, conscients de tout cela, qui avons la suprême obligation denous battre pour sa protection et sa préservation. «

L’union fait la force » dit le proverbe. Ce proverbe si très intéressantdoit constituer notre point d’appui, notre principe de levier.

La « Ligue desétudiants sénégalais en Égypte » a dû faire face à des personnes et desmenaces visant à l’affaiblir, à la rabaisser ou encore à la dissoudre. Nous neserons jamais dans le havre du bonheur si nous reculons et/ou nous nouslaissons abattre par la situation.

Encore, est-il de notre responsabilité de nousmobiliser et soutenir, jusqu’au bout, la Ligue qui se bat jour et nuit, sansrelâche, pour l’évolution positive de nos situations. Nous n’avons pas lechoix. Nous n’avons absolument pas le choix.

Le problème de l’étudiant leplus petit doit être la préoccupation de chacune et chacun de nous. Le soucide l’étudiant le plus faible doit être le souci de chacune et chacun de nous

Cheikhouna Mbacké Awa Kébé étudiant à l’université d’Al Azhar du Caire

Les étudiants du privé en sit-in ce mercredi devant le ministère de l’enseignement supérieur

 

Plusieurs milliers d’étudiants orientés dans le privé se sont donnés rendez vous  ce matin devant les locaux du ministère de l’enseignement supérieur.Ce rassemblement est motivé par le non paiement de leur scolarité dans les différents  établissements privés du Sénégal.Certains de ces étudiants ont été exclus de leur école.

Une source annonce que le montant dû à  ces universités s’élève à 18 milliards.

Nous y reviendrons.

senelux.com

Diourbel : « La marche des étudiants sera encadrée » (Préfet)

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C’est demain, jeudi 24 mai 2018, que les étudiants ont décidé de battre le macadam un peu partout dans le pays. Un mouvement d’humeur qui fait suite à la mort de leur camarade Fallou Séne tué par balle le 15 mai dernier lors des affrontements entre forces de l’ordre et étudiants à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Mais dans la commune de Diourbel, cette marche a été autorisé par l’autorité compétente.

En effet, le préfet, Ibrahima Fall, a confié à Seneweb, ce mercredi, que « la marche des étudiants de demain est autorisée et sera encadrée sur le tracé initialement indiqué. Cette marche va commencer à 9 heures et se terminera à 13 heures », a précisé Ibrahima Fall.

Mort de l’étudiant Fallou Séne : La réaction du gouvernement

Aujourd’hui, l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis a été le théâtre d’incidents ayant opposé les étudiants aux forces de sécurité. Ces incidents ont pour cause la mise en place de nouvelles procédures de gestion électronique, sur l’étendue du territoire national, des bourses d’études allouées aux étudiants sénégalais.

En effet, dans un souci de modernisation de son système de paiement, la banque partenaire de l’Etat a mis en place depuis le début de l’année 2018, une nouvelle plateforme numérique. A ce jour, plusieurs centaines d’étudiants n’ont pu disposer des cartes bancaires requises pour percevoir  leurs bourses, sur une population totale de près de quatorze mille inscrits à l’UGB.

Pour rappel, le Gouverneur de la Région de Saint-Louis a déjà rencontré la Coordination des Étudiants  de l’UGB, le vendredi 27 avril 2018, en présence du Directeur du CROUS, notamment sur la question de l’indisponibilité desdites cartes, en vue de trouver les solutions idoines, en relation avec la banque partenaire.

Les incidents du jour ont malheureusement occasionné le décès d’un manifestant, Monsieur Mohamed Fallou Sène, étudiant en 2ème année de Lettres modernes. En outre, une vingtaine de blessés a été dénombrée dont dix-huit du côté des forces de sécurité, tous évacués à l’hôpital régional de Saint-Louis pour leur prise en charge médicale.

En cette douloureuse circonstance, le Chef de l’Etat et le gouvernement présentent leurs condoléances émues à la famille du défunt et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés.

Le Chef de l’Etat a déjà instruit le Gouvernement de faire toute la lumière et de situer les responsabilités. Immédiatement, le Procureur de la République a diligenté l’ouverture d’une information judiciaire à cette fin. Une autopsie est actuellement en cours.

Le Gouvernement réaffirme son souci quotidien d’apporter les solutions les meilleures aux attentes des citoyens, celles des étudiants en particulier, et appelle l’ensemble des acteurs à privilégier les voies pacifiques dans leurs relations avec l’administration publique.

Fait à Dakar, le 15 mai 2018
Le Secrétaire général du Gouvernement, Porte-parole

Mort de l’étudiant Fallou sous les balles des gendarmes : Sonko réagit

Le leader de Pasteef Ousmane Sonko a réagi à l’annonce de la mort de Fallou Sène tombé sous les balles des gendarmes au cours d’affrontements à l’université Gaston Barger de Saint Louis. Il s’est prononcé à travers sa page facebook

En 1983, J’ai étudié dans un abri provisoire en crintin, à Ziguinchor. En 2018, 36 ans après, il y’a encore plus de 6000 abris provisoires au Sénégal.

En 1997, étudiant en année de licence à l’université Gaston Berger de Saint Louis, j’ai assisté à une confrontation entre étudiants réclamant entre autres le paiement de leurs bourses, et gendarmes; il y eut des blessés graves dont deux furent évacués en France.

En 2018, les mêmes causes produisent, entre les mêmes acteurs et sur le même cadre, des effets plus dramatiques: mort d’un jeune à la fleur de l’âge et espoir d’une famille et d’une nation.

On ne gouverne pas un pays dans la démagogie, la roublardise, l’erreur sur les priorités et la violence d’État.
Dans le concert des nations, tout pays qui n’avance pas recule.

Paix à l’âme de Fallou Sène et nos condoléances attristées et sincères à sa famille éplorée.

Saint-Louis : Un étudiant tué à l’université Gaston Berger par les forces de l’ordre

De violents affrontements ont opposé ce matin les étudiants de l’université Gaston Berger aux forces de l’ordre. Mouhamadou Fallou Sène, étudiant en 2e année à l’Ugb a été mortellement atteint par balle alors qu’un autre étudiant serait en salle de réanimation à l’hôpital de Saint-Louis, entre la vie et la mort, rapporte la radio Sud Fm.

Plusieurs autres étudiants ont été blessés de même que des forces de l’ordre. Ce mouvement d’humeur fait suite au non-paiement des bourses qui devaient entre payés depuis le 5 ai dernier. L’autorité du Crous a fait entrer les forces de l’ordre dans le campus pour empêcher les journées sans tickets (restauration gratuites) décrétées par les étudiants, selon la radio Sud Fm.

Ucad : Un étudiant assène 9 coups de couteau à son protagoniste et s’en sort plutôt bien…

UCAD : l’étudiant en quatrième année assène 9 coups de couteau à son protagoniste

Si seulement c’était à refaire, cet étudiant en quatrième année à la Faseg n’irait jamais jusqu’à poignarder, ne serait-ce qu’une fois, son ami. Apres avoir manifesté son regret devant la barre du tribunal de Dakar statuant en matière de flagrants délits, hier, il finalement été sauvé par son ami qu’il avait poignardé. Ce qui lui a valu une peine d’avertissement de 6 mois.

En effet, c’est à l’issue d’une altercation qui s’est déroulée dans le nuit du 28 février au 1er mars dernier que Samba Thielly Ndiaye avait poignardé son ami, Alioune Kama. Pourtant, amis d’enfance, les deux jeunes avaient soldé leurs comptes à coups de couteau. Ce qui a failli coûter la vie à Alioune Kama qui a reçu 9 coups de couteau, étant donné que pour moins que cela, des gens sont passés de vie à trépas.. Il faut dire que n’eussent été les autres étudiants qui sont intervenus pour secourir la victime, le mis en cause aurait été aujourd’hui, attrait devant la chambre criminelle.

Interrogé, le sieur Kama, avec ses dossiers médicaux qu’il a exhibés comme des preuves, est largement revenu sur les faits. « Le prévenu est venu dans la chambre où tout le monde dormait pour nous tympaniser avec des appels téléphoniques. C’est dans ces circonstances que je lui ai demandé de sortir pour aller répondre dehors. Alors, on a eu des échanges de propos et il s’en est suivi une bagarre », a dit le miraculé. Ce dernier de poursuivre que lors de cette première bagarre, les gens sont intervenus. Mais à la surprise générale, son camarade est allé à la boutique acheter un couteau.

Une arme blanche qu’il a gardée dans sa poche jusqu’au matin. Et le matin pourtant, le plaignant était revenu à de meilleurs sentiments et voulait tout simplement l’inviter au dialogue. Mais c’est là que son ami lui assène 9 coups de couteau, raconte la victime.

Des déclarations que le prévenu a reconnues devant le juge. « C’est parce que j’avais peur, car il avait proféré des menaces en me disant qu’il va attendre jusqu’au moment où la chambre sera déserte pour me régler mon compte. C’est ce qui m’a poussé à acheter le couteau. Mais je regrette mon acte, car je sais que c’est indigne de ma part », a dit le prévenu.

Malgré ces déclarations, le ministre public, dans son réquisitoire, a noté qu’en réalité, c’est une attaque mûrement réfléchie. L’intention du prévenu était d’attenter à la vie de la partie civile. Apres le désistement de cette dernière et compte tenu des faits, le procureur a demandé de déclarer Samba Thielly Ndiaye coupable des délits de coups et blessures volontaires et de le condamner à un an dont 6 mois ferme et pour le port illégal d’arme, à deux mois ferme.

Un acte que l’avocat de la défense, Me Barro, a déploré devant le tribunal. Dans sa plaidoirie, l’avocat a indiqué que la violence n’a pas sa place à l’université. « La force ne doit pas primer sur la force de l’argument. Ce qui est important aujourd’hui, c’est le regret exprimé par le mis en cause. Il a reconnu les faits et il a présenté ses excuses », a dit la robe noire. Et c’est pour plaider la clémence du tribunal et lui demander de tendre la perche à ce jeune étudiant brillant.

Finalement, après délibéré, le tribunal a reconnu le mis en cause coupable des faits qui lui sont reprochés avant de lui infliger une peine de 6 mois assortis de sursis.

Source Vox Populi

Meurtre de l’étudiant marocain : L’arme du crime, un couteau « John Rambo »

Les gangs de « Thialé » et les meurtriers de l’étudiant marocain ont été présenté à « dos » devant les caméras de la presse, ce lundi, à la Division des investigations criminelles. Une occasion pour l’adjudant Ba de revenir sur les détails de l’enquête sur le crime de l’étudiant marocain et les séries de cambriolage enregistrés récemment.


Meurtre de l’étudiant marocain: L'arme du crime, un couteau « John Rambo »
Un grand ouf de soulagement pour les populations de Dakar et sa banlieue suite à l’arrestation des gangs de Thialé réputé pour ses cambriolages et les meurtriers de l’étudiant marocain agressé puis tué devant son appartement la semaine derniere. Ils ont été tous mis à « dos » devant la presse à la Division des investigations criminelles pour rassurer peut être les populations. Ils sont 9 individus mis aux arrêts lors des opérations de ratissage des polices après ces attaques.

Selon M. Ba d’importants matériels ont été saisi après la percussion des domiciles des malfaiteurs arrêtés, « deux machettes et l’arme du crime un couteau John Rambo ont été trouvé par devers Aba Diedhiou et Laye. La troisième individu est en fuite », révèle l’enquêteur à la Brigade des affaires criminelles. Il précise que c’est ce gang qui a assassiné le marocain.

Ces fouilles ont également permis aux enquêteurs de mettre la main sur 8 téléphones portables, des documents administratifs à savoir des reçus de patente de la mairie de Fass /Gueule-Tapée, des papiers de moto.

Selon toujours l’adjudant, au cours de cette enquête, 95 autres téléphones portables ont également été saisis à la frontière de la Gambie. Il précise que « Thialé a été interpellé par la Sûreté urbaine pour une série de cambriolages, après s’être évadé avec Boy Djinné ».

Il enjoint par ailleurs, toutes les personnes ayant perdu leurs téléphones suite à une agression, de se rapprocher de la brigade de la sûreté urbaine, aux fins de restitution à leurs légitimes propriétaires de ces appareils volés.

 

Assassinat de l’étudiant Marocain : 3 individus arrêtés…

Marocain

Dans son édition de ce mardi 28 février à 12 heures, la Rfm a fait savoir que la police a arrêté trois individus sur les six recherchés, présumés meurtriers de l’étudiant Marocain.  La même source informe que  les cambrioleurs qui ont eu à semer la terreur et la peur ces derniers jours dans la capitale et ses environs, sont tous tombés dans les filets de la police nationale.

Le meurtre, dimanche dernier, de Mazine Chakiri, un étudiant Marocain en année de thèse (spécialité dentaire) à la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), avait ému tout le monde. Sur cette affaire de Mazine Chakiri, les autorités Sénégalaises ont rassuré celles du royaume chérifien que toute la lumière sera faite sur ce meurtre.

La police tiendra une conférence de presse incessamment pour donner plus de détails sur ces arrestations. Nous y reviendrons

Assassinat de l’étudiant Marocain Mazine CHAKIRI : les éclairages de la Police


Homicide volontaire de l’étudiant Marocain Mazine CHAKIRI : les éclairages de la Police

Le Dimanche 26 Février 2017, aux environs de 07 heures, des  marocains  dont  Salma EL MOUSSAID ont saisi  le Commissariat du Point E d’un  cas d’homicide   volontaire   commis   la   nuit   par des inconnus à la Zone A au préjudice de leur compatriote Mazine CHAKIRI, étudiant   en   Année   de   thèse   (spécialité   dentaire)   à   la   Faculté   de Médecine de l’UCAD.

Selon Salma El MOUSSAID, témoin des faits et étudiante en 4è Année de Médecine à l’UCAD, Mazine CHAKIRI et elle-même ont quitté à bord d’un scooter le domicile de Simon et Imat sis à la Zone B à destination de la Zone A où réside son ami Mazine CHAKIRA au 2ème  étage de l’immeuble R+4 n°05. C’est ainsi qu’ils ont garé ledit scooter dans un garage privé sis à la Zone B près du ‘’Carrefour ENAM’’ avant de terminer le reste du trajet à pied. Mais, arrivés presque à hauteur dudit immeuble, ils ont été rejoints vers  00heure 30 minutes par six  individus venus  du  jardin public de  la Zone A et armés de couteaux et coupe-coupe à bord de trois grands scooters.

Armés de couteaux et de coupe-coupe, les malfaiteurs ont dépouillé la dame Salma EL MOUSSAID et son ami Mazine CHAKIRI de tous leurs biens.

D’après Salma EL MOUSSAID, le butin est composé d’une chaine en or arrachée   à   son   cou   et   de   son   sac   (contenant   un   téléphone Samsung S6, un porte-monnaie, 2.000F environ, des clichés de radio, des dents usagées, une CNI, des cours) ainsi que d’un IPhone 5 C et d’un trousseau de clés appartenant  à Mazine CHAKIRI. Mais,  avant   de   se   retirer   des   lieux,   un  des   membres   du   gang  a administré sans motif apparent un coup de couteau à Mazine CHAKIRI et du sang s’est mis à gicler abondamment.

Acheminé tardivement à l’Hôpital Principal de Dakar,  Mazine CHAKIRI a succombé à ses blessures.

En   présence   constante   de   Salma   EL   MOUSSAID   et   de   ses accompagnants, un transport sur les lieux a été effectué  de concert avec la Division de la Police Technique et Scientifiques de la Police Nationale (PTS).

Toutefois,   l’enquête   de   voisinage   effectuée  a révélé que l’agression s’est produite au-delà de 03 heures du matin.

Le Parquet a été avisé et une enquête est ouverte.

Le Bureau des Relations Publiques de la Police Nationale

Surpris par les policiers, l’étudiant largue le joint de « yamba »

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A moins qu’il n’arrête dès à présent de fumer du chanvre indien, J. A. Mbendy risque de compromettre ses études supérieures en continuant ses mauvaises fréquentations qui sont adeptes de « l’herbe qui tue ».

Domicilié à la Sicap Liberté 1, le jeune homme a été surpris en train de griller des joints avec un de ses amis frigoriste. La malchance de ces derniers, c’est qu’ils ont eu l’outrecuidance de griller leurs joints dans la rue tout simplement.

C’est ce qui fait que les limiers de Dieuppeul en patrouille dans le secteur et sentant l’odeur âcre du « yamba » en provenance d’un groupe d’individus tapis dans l’obscurité, ont rapidement fait mouvement vers ces derniers. Ayant vu le véhicule de la police, les deux jeunes hommes ont toute de suite largué le joint à terre avant de tenter de l’écraser. C’était trop tard, puisque les limiers n’avaient rien raté de la scène.

Profitant de ce que la fouille corporelle à laquelle ils ont été soumis n’avait rien donné, l’étudiant et son ami, ont choisi d’adopter le système de dénégation devants les enquêteurs ; ce qui fait qu’ils n’ont pas livré leur fournisseur, se limitant à dire que la drogue n’a pas été trouvée par devers eux.
Néanmoins, ils ont tous les deux été déférés au parquet

Arrêté pour terrorisme présumé : Aziz Dia, ancien étudiant de l’UCAD, combattant de Boko Haram

Arrêté pour terrorisme présumé : Aziz Dia, ancien étudiant de l’UCAD, combattant de Boko Haram

On en en sait un peu plus sur Abdoul Aziz Dia, ce Sénégalais de 28 ans placé sous mandat de dépôt courant novembre 2016 pour des faits de terrorisme présumé après une interpellation musclée au quartier Gouye Mouride de Rufisque. Selon les informations de Libération, Dia qui s’était baptisé Abou Soubaib était un combattant actif de Boko Haram.
Filé depuis plusieurs mois par les services de sécurité, il avait par la suite quitté le bastion du groupe terroriste au Nigéria pour rentrer au Sénégal en passant par le Niger. Difficile de dire comment la vie de cet étudiant promis à un bel avenir a basculé.

Après avoir réussi avec brio son baccalauréat L2, il a été orienté au département de géographie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. C’est au moment de passer sa licence qu’il n’a plus fait signe de vie.

Mais à ce moment déjà, il avait carrément changé en se faisant remarquer par des propos tranchés sur la religion. L’histoire de Dia n’est pas sans rappeler celle de Sadio Gassama, cet étudiant de la Faculté de Médecine qui a rallié les bastions de l’État islamique à Syrte.
« Abou Soubaib » n’est pas le premier sénégalais combattant de Boko Haram à avoir été arrêté. Le plus connu est Makhtar Diokhané qui, en toute vraisemblance, a tenté d’installer une cellule de Boko Haram au Sénégal.

Aziz Dia, Sadio Gassama ou comment deux anciens étudiants ont basculé vers le Mal

Comme nous le révélions, courant 2015, les autorités Nigériennes avaient mis la main sur plusieurs combattants de Boko Haram qui tentaient de rallier la frontière après avoir quitté Sambissa où l’organisation terroriste a ses quartiers.

Makhtar Diokhane, qui a appris ces arrestations par divers canaux a quitté Dakar pour rallier le Niger afin de faire libérer des compatriotes qui faisaient partie du lot des personnes arrêtées.

Signalé par les autorités Sénégalaises qui le filaient depuis un bon moment, il a été arrêté et écroué au Niger en même temps que les compatriotes interpellés à Savoir Cheikh Ibra B., Ibrahima M. et Omar Y…

Tous les trois ont avoué? Avoir combattu pendant un an pour Boko Haram en plus de préciser qu’ils ralliaient le Sénégal sur demande de leur «encadreur», Diokhané en l’occurrence.

Ils ont été extradés à Dakar et écroués dans le secteur aménagé de la prison du Camp Penal de Liberté VI où les a rejoint Aziz Dia. Pourtant, Diokhané nie être un combattant mais reconnait avoir enseigné le Coran à des membres de Boko Haram qui le rémunéraient en conséquence.

Les services sénégalais croient savoir que Makhtar Diokhané, dont l’homme à tout faire, Leyti Niang, a été intercepte à Rosso, est plus implique que ce qu’il tente de faire croire. Il apparait Plutôt comme un «ambassadeur» de l’organisation terroriste dont le but était manifestement d’installer une cellule au Sénégal. Plusieurs témoignages l’attestent formellement aujourd’hui.

Déjà, pour un «enseignant en arabe», il disposait de sommes colossales dont l’origine intrigue. Il a ainsi remis 11 millions de FCFA à un entrepreneur, écroué dans le cadre de la procédure, pour construire une mosquée alors que 8 millions étaient saisis lors des perquisitions effectuées dans son domicile.

Ce, en plusieurs envois effectues en faveur de Marième C., son épouse qui a joué un rôle très actif dans une autre affaire débusquée par les autorités judiciaires.
En effet, en poursuivant les investigations dans le cadre de ce dossier, les forces de sécurité ont arrêté le nommé Moustapha Diatta qui venait de sortir alors de la mosquée de «Masjid Juma» ou «Mosquée Ibadourahmane», sise à Fann, vers le Canal 4, où il accomplissait la prière de «Timiss».

Ce «vendeur d’aquarium», qui habite la Sicap Karack est soupçonné d’avoir convoyé en Libye la nommée? Ndey?e Sy K., ses trois enfants mineurs et son mari, Ameth B. dit Zaid Ba, tué à Syrte.

Au cours des investigations, les enquêteurs établissent des liens entre Diatta et un certain Aboubacary N., vivant en Mauritanie. Celui-ci est considéré comme un membre d’une cellule terroriste dirigée par Mohamed N. alias Abou Youssouf.
Grâce à la coopération policière, Mohamed N., Aboubakry N. et six autres personnes sont arrêtées en Mauritanie, extrades sur Dakar avant d’être placés sous mandat de dépôt.
Dans le groupe des personnes interpellées, on retrouve Lamine C.
dit Abu Javaar qui a reconnu avoir combattu dans les rangs de Boko Haram. C’est justement de ce der- nier qu’est partie l’affaire dite des terroristes présumés interpellés à Yoff Tonghor.

Dans le cadre de cette enquête, les frères A. C. dit Abdallah (élève en classe de premier? e) et P. K.C (élève en classe de terminale) ainsi que El Hadji M. B. (étudiant) et T. S. N.B (élève en classe de première), tous domicilies à Yoff Tonghor, ont été mis en examen et écroués Ce sont les déclarations faites par Lamine C.

lors de son interrogatoire qui ont permis l’arrestation de ces quatre personnes. Libération a appris que Lamine C. a avoue aux enquêteurs que ce sont les susnommés qui l’ont convaincu de rejoindre les rangs de Boko Haram en plus de lui avoir fourni les moyens financiers pour rallier le Nigeria.

Comment les forces de sécurité combattant le Mal

Apres son brevet de fin d’études en arabe obtenu dans un village du Fouta, Lamine C. est venu poursuivre ses études a? Dakar. A cet effet, il avait posé ses baluchons chez son grand-père M.C. a? Yoff. Et c’est à ce moment qu’il fait la connaissance des petits fils de ce dernier à savoir A. C. et P.K.C et de M.B. A ses dires, ces derniers faisaient des prêches sur le Jihad dans une mosquée faisant face à la maison familiale des C., en plus de justifier les horribles exactions commises par le cancer Boko Haram.

Mieux, ils finiront par le convaincre de rejoindre le théâtre des opérations au Nigeria. C’est d’ailleurs M.B. qui donnera a? Lamine C. 150.000 de FCFA pour le transport. La même somme sera remise à une personne qui était du voyage : Marième S, l’épouse de Makhtar Diokhane.

Lamine C. avait ajouté qu’après avoir combattu dans les rangs de Boko Haram, il est revenu au Sénégal où il était hébergé par M. B. Par la suite, il est parti en Mauritanie- d’où il a été arrêté- pour reprendre ses études coraniques. Il précisait que lors de son séjour, A. C’est revenu à la charge pour l’appeler au téléphone et lui proposer de reprendre le Jihad, en Libye cette fois-ci. A. C. lui avait assuré qu’il disposait déjà des fonds pour financer le voyage.

C’est fort de toutes ces informations que les enquêteurs sénégalais ont mis en place une discrète surveillance autour des quatre mis en cause présumés qui faisaient l’objet d’une «prise en charge» permanente. Qui plus, les forces de sécurité avaient été informées, presque durant la même période, que les quatre suspects se remarquaient de plus en plus par des prêches extrémistes dans la mosquée faisant face au domicile des frères C.

Source Libération

Un étudiant de Iacom en 3ème année de comptabilité condamné à 1 mois ferme

Un étudiant de IACOM en 3ème année de comptabilité condamné à 1 mois ferme
 Poursuivi pour destruction de bien appartenant à l’État l’étudiant âgé de 22 ans a comparu devant le juge des flagrants delits .
Revenant sur les faits qui lui ont valu son arrestation il explique qu’il avait accompagné un parent malade qui saignait abondamment, mais les medecins n’ont pas voulu le prendre,  » je me suis énervé et j’ai cassé la vitrine mais je regrette amèrement mon geste » a t-il déclaré
Le ministère public a requis l’application de la loiMe Iba Mar Diop qui assurait sa défense a demandé une application bienveillante de la loi car son client était sous le choc

Le tribunal qui l’a finalement déclaré coupable, l’a  condamné à 1 mois ferme…

Grand-Yoff : un jeune étudiant qui faisait son sport poignardé

Grand-Yoff : un jeune étudiant  qui faisait son sport poignardé

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La terreur a atteint son summum à Grand-Yoff. Un autre acte de barbarie vient d’être enregistré ce mardi, vers 19h. Un jeune étudiant répondant au nom de Boun Oumar Sy a été poignardé à hauteur du monument de Grand-Yoff alors qu’il faisait du sport.

La victime qui s’en est sortie avec une plaie béante a perdu beaucoup de sang avant d’être acheminée aux urgences de l’Hôpital général de Grand-Yoff.

Boun Oumar Sy raconte le film de son agression. «Je faisais du sport pour me rendre à Grand-Yoff. Lorsque je suis arrivé au monument, une personne que je ne connais pas m’a accosté et m’a poignardé alors que je lui tournais le dos. L’auteur de l’agression a ensuite pris la tangente. Et je ne l’ai pas reconnu. Quelques instants plus tard, j’ai commencé à saigner ».

A la question de savoir si Boun Oumar Sy n’avait pas d’antécédents avec quelqu’un, si ce n’était pas un règlement de compte, notre interlocuteur répond par la négative.

Le jeune Boun Oumar Sy, né en 1992 est étudiant en 3ème année à la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar

senepeople

Tivaoune-Diacksao : Une affaire de mœurs entre la mairesse et un étudiant défraie la chronique

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Une affaire de mœurs défraie la chronique à Tivaoune-Diacksao. Selon La Tribune, le mis en cause, étudiant en deuxième année en langue germanique, n’a rien trouvé de mieux à faire que d’inonder la page Facebook de la mairesse de la localité d’images pornographiques pour la faire chanter.

Ousmane Kâ, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été cueilli par les éléments de la brigade de recherches de Sicap-Mbao.

A en croire le journal, la police, qui était à ses trousses depuis le 15 septembre dernier, a dû user de stratagème pour lui mettre la main dessus. Soumis au feu roulant des enquêteurs, il a reconnu sans ambages que c’était lui l’auteur des messages salaces qui étaient régulièrement envoyés à Mme le maire de Tivaoune-Diacksao.

Au terme de sa garde à vue, le sieur Ousmane Kâ a été déféré hier au parquet. Il est poursuivi pour les délit de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs, injures publiques et collectes de sonnés à caractère personnel.

Seneweb

Vers des logements rèservès aux ètudiants a diamniadio (DG SN-HLM)

 Mamadou-Kassé
Dakar, 25 août (APS) – La Société nationale d’habitations à loyer modéré (SN-HLM ) dispose d’une offre de construction de logements réservés aux étudiants dans le pôle urbain de Diamniadio a indiqué jeudi à Dakar, son Directeur Général , Mamadou Kassé .
’’ La SN- HLM pense aux étudiants. Il y aura forcément un gap pour la capacité d’accueil attendu à l’université de Diamniadio. Et, nous pensons construire des immeubles destinés aux étudiants’’ a dit M. Kassé lors d’un entretien avec la rédaction de l’APS.
Mamadou Kassé a souligné que la zone de Diamniadio constitue une offre de construction de la SN-HLM de plusieurs logements sociaux grâce à une importante demande.
Il a rappelé que la SN-HLM a été l’un des premiers développeurs à Diamniadio avec la viabilisation de plusieurs terrains dans le sud de cette localité.
‘’ Nous avons été séparés du pôle urbain que par la route nationale et, la SN-HLM a commencé à aménager bien avant que Diamniadio soit érigé en pôle (urbain)’’, a expliqué le Directeur de la SN-HLM.
Mamadou Kassé a fait part de l’ambition de la société nationale d’être présent dans le pôle avec l’élaboration de quelques projets de constructions de logement à loyer modérés dans cette zone.
‘’ Diamniadio a une mixité sociale et fonctionnelle faisant que plusieurs catégories sociales et professionnelles peuvent trouver leur compte dans cette zone’’, a-t-il ajouté relevant que l’offre est ouvert pour tout le monde.
La SNHLM prévoit aussi de mettre sur pied un programme de ‘’locatif social’’ destiné aux couches les plus vulnérables.
Source Aps

L’étudiant en droit engrosse la petite fille en classe de 5ème

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Maawa Thioune alias Moussa Ndiaye, étudiant à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Dakar n’a décidément rien compris de ses cours de droits. En effet le sieur Ndiaye n’a rien trouvé de mieux à faire si ce n’est entretenir des relations sexuels avec une petite fille en classe de 5em. Actuellement la môme est enceinte de 18 semaines de son bourreau.

Les faits remontent au cours du mois de mars dernier. Ce jour-là Ami Collé Dieng quittait son domicile vers 10 heures pour aller à l’école. En cours de route, elle est interceptée par son petit ami qui l’invite à le suivre et menace de lui faire du mal si elle refusait.

« Je suis descendue du véhicule quelque mettre environs. J’ai constaté qu’il était derrière moi. Aussitôt, il me somma de m’arrêter avec un air très menaçant. Prise de panique, j’ai obtempéré. Il me demande de la suivre sinon il allait me faire du mal. Ainsi donc je décide de la suivre parce que ne sachant que faire » explique la petite fille.

Poursuivant son propos, Ami Collé ajoute « Arrivé à destination, il m’a déshabillé et entretenu des rapports sexuels avec moi. Après il m’a demandé de jamais en parlais à quelqu’un. J’étais tellement déboussolé que je me suis empressée de vite quitter les lieux.  Après ce jour il m y a conduit trois autre fois pour entretenir des rapports sexuels sans préservatifs dans la chambre de son ami a Diamaguene » a ajouté Ami Collé.

Des déclarations balayées d’un revers de main par l’étudiant qui dit avoir couché une seule fois avec la petite et c’était avec le consentement de celle-ci.

«J’ai jamais eu de relations sexuelles forcés avec cette Ami Colle Dieng. Elle est ma copine et on entretenait une relation sérieuse. Un jour je l’ai appelé durant la nuit pour fixer un rendez-vous. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés au domicile d’un de mes amis à Diamaguene où nous avons entretenu des rapports sexuels. Après j’ai pris congé d’elle. La semaine suivante nous sommes  rencontrés à nouveau mais cette fois ci sans faire de rapport. Depuis plus de 5 mois nous nous sommes plus revus » s’est défendu le prévenu.

Le Parquet jugeant le viol comme incertain a demandé à ce que le sieur Ndiaye soit relaxé de ce chef d’inculpation. Par la suite, le maitre des poursuites a requis 5 ans de prison fermes pour les  délits de détournement de mineure et pédophilie. La défense en ce qui la  concerne a plaidé  pour la relaxe purement et simplement arguant que les concernés vivaient une histoire d’amour et que c’est parce que les choses se sont mal tournées que la fille a décidé de tenir une telle version. Finalement le tribunal a décidé de sursoir son délibéré jusqu’au 10 Aout prochain.

Jotay

Un étudiant armé de pistolet braque une agence Wari

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Un étudiant armé de pistolet braque une agence Wari

Un individu présenté comme un étudiant en licence dans une université de la place a braqué une agence Wari à Touba hier, lundi 25 juillet. D’après L’Observateur de ce mardi, le braquage a eu lieu en plein jour, vers 17 heures. M. Gaye, puisque c’est de lui qu’il s’agit, s’est présenté à l’agence Wari, a brandi son pistolet pour tenir en respect les caissières et vidé la caisse qui contenait 3 millions de francs CFA. L’homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été arrêté au quartier Oumoul Khoura. Il serait un récidiviste. Qui avait réussi le même coup dans un autre quartier à Touba. Il avait emporté 1,7 million.

 

seneweb

Manif devant le Ministère de l’Education : Un étudiant atteint par balle entre la vie et la mort


Manifestation à l’Ucad : Un étudiant touché par balle...
Une manifestation des étudiants  de la Faculté des sciences et technique de l’Education et de la formation (FASTEF) devant le ministère de l’Education a été violemment réprimée par les forces de l’ordre, rapporte la radio Sud Fm. Selon qui, un étudiant atteint par balle serait entre la vie et la mort. Joint au téléphone par la radio privée, le coordonnateur des sortants de FASTEF explique.
«On est redescendu encore sur le terrain parce que depuis le 5 mars on a effectué toutes les démarches le Premier ministre refuse de parler avec nous. On a essayé de rencontrer également le ministre de l’Education nationale. Mais personne n’a voulu nous écouter. Aujourd’hui on est descendu sur le terrain, ils ont touché un de nos camarades par balle et on ne sait pas s’il va mourir ou pas, il est actuellement en urgence.», déclare Cheikh Bamba DIOP.