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Marks & Spencer retire du marché du papier toilette avec l’inscription « Allah »


Marks & Spencer annonce ce jeudi avoir retiré du marché ses rouleaux de papier toilette à l’aloe vera : certains membres de la communauté musulmane disaient y voir le nom d' »Allah ».

« Chers clients, à la suite des récentes remarques sur nos rouleaux de papier toilette à l’aloe vera, nous avons définitivement retiré ces produits de la vente » : voilà le communiqué officiel divulgué par la marque franco-britannique Marks & Spencer, accusée par certains membres de la communauté musulmane d’avoir mis sur le marché du papier toilette « honteux ».

La feuille d’aloe vera dessinée sur le papier cacherait, selon certains, rien moins que le nom d’ »Allah » en arabe.

« Ce papier toilette contenait bien le nom d »Allah' »

La polémique a débuté le 18 janvier dernier, quand, au Royaume-Uni, un membre de la communauté musulmane a posté sur YouTube une vidéo où il montre des rouleaux « blasphèmes » et appelle ses « frères » et ses « soeurs » à ne pas les acheter.

Le scandale s’est ensuite propagé en France, où, mardi dernier, dans un Marks & Spencer de la Défense à Paris, une cliente a dénoncé les mêmes rouleaux de papier toilette.

« J’ai vérifié de mes propres yeux que ce papier toilette contenait bien le nom d »Allah’, le nom de Dieu », s’émeut-elle dans une vidéo postée sur son compte Twitter.

Un responsable du magasin Marks & Spencer de la Défense a confirmé les faits au « Figaro »:

« Cette cliente a effectivement parlé à des vendeurs, disant qu’il y avait écrit ‘Allah’ sur le papier toilette. Elle avait l’air pas bien, fatiguée comme si elle n’avait pas dormi de la nuit. Ça a fait tout un scandale.

On lui a expliqué que c’était des feuilles d’aloe vera sur le papier toilette, elle est repartie sans l’acheter, et il n’y a pas eu de suite. »

La cliente en question a également invité les internautes à se rendre dans « tous les Marks & Spencer de France et même d’ailleurs » pour inciter les responsables à retirer ces produits « immondes » de leurs magasins et aller déposer une plainte au siège.

Boycott

Peu après, le hashtag « boycottmarksandspecer » s’est rapidement propagé sur les réseaux sociaux. Sur son compte Twitter, M&S s’est défendu des accusations :

Le journal britannique « Daily Mail » avait également rapporté la réponse d’un des responsables britanniques du magasin :

« Le motif sur le papier hygiénique à l’aloe vera, que nous vendons depuis plus de cinq ans, représente catégoriquement une feuille d’aloe vera. Nous avons investigué et nous avons confirmé cette conclusion avec nos fournisseurs. »

Mais ces réponses n’ont pas suffi à calmer les esprits et une pétition a été lancée sur change.org, pour retirer de la vente ce produit jugé comme « une tentative très insensée et pathétique d’insulter l’islam ». Jeudi à la mi-journée, la pétition avait récolté plus de 3.000 signatures.

La décision de Marks & Spencer de retirer les rouleaux de papier toilette à l’aloe vera n’a pas été bien accueillie par certains internautes, qui l’ont interprétée comme un signe de faiblesse.

Nouvel obs

Les jeunes de l’opposition dans la rue ce vendredi

Après les menaces du C25, les jeunes de l’opposition sont décidés à passer à l’action. Réunis ce mercredi 23 au siège du Parti démocratique sénégalais (PDS), ils ont annoncé une marche pour ce vendredi.

Une manifestation qui part pour être mouvementée au vu de l’itinéraire que les jeunes opposants ont décidé d’arpenter.

En effet, selon eux, leur marche va partir de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar pour s’arrêter au rond-point de la RTS, en passant par le Rond-point Sam de la Médina.

Flairant visiblement la réaction de l’autorité administrative, Toussaint MANGA et camarades assurent qu’ils ne vont pas changer d’itinéraire.

« Nous avons à déposer une déclaration au niveau du préfet et nous l’avons fait en bonne et due forme. Maintenant qu’il (le préfet de Dakar, ndlr) n’essaie pas de nous dire par où nous allons passer », soutiennent-ils.

L’opposition va encore marcher pour une élection transparente


L’opposition sénégalaise va descendre encore une fois dans la rue, le vendredi 28 décembre.

A partir de 15 heures, les militants de l’opposition radicale vont marcher de la place de l’Obélisque au rond point de la Rts pour exiger une fois de plus l’organisation d’une élection présidentielle «libre, transparente, juste et démocratique».

L’opposition accuse le pouvoir de préparer un hold-up électoral. Elle accuse également Macky Sall de faire une «gestion solitaire et opaque» du fichier électoral et de «confiscation» des cartes d’électeur.

Enfin, elle exige la nomination d’une personnalité neutre et consensuelle pour l’organisation de la présidentielle à la place du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye.

Cette manifestation ne sera pas une première, loin de là. En effet, les opposants au régime du président Macky Sall ne cessent de descendre dans la rue pour exiger une présidentielle sincère et transparente.

C’est ainsi que le jeudi 29 novembre dernier, ils étaient des milliers à descendre dans la rue, une véritable marrée humaine. Issus de tous les partis de l’opposition, ils avaient répondu massivement à l’appel du Front national de résistance (Fnr).

Les manifestants avaient marché de la place de l’Obélisque au rond-point de la Rts, scandant des slogans hostiles au président Macky Sall.

Le 13 juillet passé, la manifestation de l’opposition radicale avait été également un véritable succès. Des milliers et des milliers de personnes avaient également répondu à l’appel du Fnr pour dire non «à la dictature et à l’accaparement» des ressources du pays par le clan présidentiel.

Sport : Matar Ba répond a ces détracteurs

Le Ministre des sports Matar Ba apporte des précisions sur les guéguerres qui plombent le basket féminine et répond aux détracteurs. « Quand on est dans une affaire, il faut la comprendre. On mêle l’Etat dans des guerres de positions et ce n’est pas son rôle. L’Etat a injecté beaucoup de moyens pour améliorer les conditions des sportifs.
On n’a pas la prétention de dire que tout marche. Mais, on a fait des avancées significatives dans la prise en charge de nos équipes. Dans toute chose, il y a des gens qui veulent diriger et d’autres créent des problèmes.
Je lance un appel aux Sénégalais pour qu’on soit tous dans la construction. Les détails ne nous mènent nulle part. On doit se mobiliser autour de l’intérêt général. Mais, cela n’exclut pas d’avoir des ambitions », a dit le ministre des sports Matar Ba.

Il ajoute : « En général, quand les choses marchent bien, tout le monde fait la fine bouche, et s’il y a un couac, tout le monde se porte en donneur de leçon. On peut s’auto-glorifier que le président Macky Sall a mis les conditions nécessaires pour la mise en place d’une bonne politique sportive, afin de permettre aux acteurs de faire des résultats ».

Record

Lutte : Une marche nationale pour le départ d’Alioune Sarr

Le Collectif des lutteurs ne lâche pas Alioune Sarr. Ses membres prévoient d’organiser une marche nationale, le 31 octobre prochain, pour réclamer son départ de la tête du CNG.

La date du 31 octobre n’est pas fortuite. Elle correspond au jour marquant la fin de son mandat, renseigne Sunu Lamb, qui donne l’information.

«On a remarqué que le président Alioune Sarr n’a pas l’intention de quitter la lutte, signale Boy Kaïré, membre du Collectif. Il  l’a fait savoir lors de son entretien à la télévision. Ce qui n’est pas normal car il a atteint ses limites. Nous ne reculerons pas dans ce combat. Notre objectif est tout faire pour obtenir son départ. On fera tout pour que son mandat ne soit pas reconduit.»

Kaïré annonce d’autres actions pour pousser le patron du CNG à la sortie.

Seneweb

Un dispositif sécuritaire déployé pour la marche

En prélude à la forte mobilisation promise par l’opposition sénégalaise ce mardi après-midi, le gouvernement a déployé un important dispositif sécuritaire pour contenir la manifestation interdite par le préfet de Dakar. Les forces de l’ordre sont visibles à tous les coins de rue et quadrillent les abords du ministère de l’Intérieur jusqu’au marché Sandaga.

Les opposants en dépit de l’interdiction préfectorale, maintiennent leur sit-in pour dénoncer « les abus de pouvoir de Macky Sall » au lendemain de la révocation du maire de Dakar, Khalifa Sall.

Avec ou sans autorisation, l’opposition descendra dans la rue, demain

Le Front national de résistance ne compte pas se plier à la décision du préfet de Dakar en cas d’interdiction de sa marche de ce vendredi 13 juillet. Avec ou sans autorisation, le Front national de résistance va descendre dans la rue.

« Personne ne peut nous empêcher de marcher. Nous allons manifester, quelle que soit la décision du préfet de Dakar. Nous ne sommes pas dans un régime d’autorisation. Qu’ils le veuillent ou pas, on va manifester », prévient Omar Sarr, lors de la conférence de presse dudit front.

Le front est déterminé à arpenter l’itinéraire suivant : La Place de la Nation (ex Obélisque) au rond-point de la Rts. « Ce sera une marche contre le recul démocratique du Sénégal, pour la défense des libertés, pour des élections transparentes et libres, contre le parrainage autocratique de Macky Sall », souligne Mamadou Lamine Diallo, coordonnateur dudit front. A l’en croire, ils ont déposé une autorisation afin que leur procession soit encadrée.

Libération de Khalifa Sall : Une marche prévue ce vendredi

Les proches de Khalifa Sall remettent ça. Ils organisent une marche vendredi prochain pour célébrer le verdict de la Cour de la justice de la Cedeao qui, en partie, a donné raison au maire de Dakar au détriment de l’État du Sénégal. Selon Les Échos, qui donne l’information, la marche partira du Rond-point de la Rts pour se terminer à la poste de la Médina.

Marche : Les étudiants dans les rues de Dakar

De l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Rond point de la Rts, les étudiants, des universités dakaroises, ont marché à la mémoire de Fallou Sène, tué lors d’affrontements.

Au slogan « Na dem », ils ont réclamé le départ des ministres de l’Enseignement Supérieur, Mary Teuw Niane, des Finances, Amadou Ba et de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye.

Diourbel : « La marche des étudiants sera encadrée » (Préfet)

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C’est demain, jeudi 24 mai 2018, que les étudiants ont décidé de battre le macadam un peu partout dans le pays. Un mouvement d’humeur qui fait suite à la mort de leur camarade Fallou Séne tué par balle le 15 mai dernier lors des affrontements entre forces de l’ordre et étudiants à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Mais dans la commune de Diourbel, cette marche a été autorisé par l’autorité compétente.

En effet, le préfet, Ibrahima Fall, a confié à Seneweb, ce mercredi, que « la marche des étudiants de demain est autorisée et sera encadrée sur le tracé initialement indiqué. Cette marche va commencer à 9 heures et se terminera à 13 heures », a précisé Ibrahima Fall.

Marche du jeudi prochain : l’opposition en renfort aux étudiants

L’opposition réunie autour du Front démocratique et social de résistance nationale (FRN) sera dans la rue, jeudi prochain, aux côtés des étudiants pour exprimer leur courroux, après le décès de l’étudiant Fallou Sène.

Dans un communiqué, le FRN dit apporter son soutien et sa participation active aux actions de protestations décidées par la coordination des étudiants. « Le FRN appelle tous les Sénégalais à répondre à l’appel de la coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL) et à sortir massivement dans la rue pour protéger et soutenir nos frères, et sœurs et enfants étudiants dans le respect de leur indépendance et empêcher de nouveaux meurtres. Personne n’osera tirer si nous sommes des milliers et des milliers dans la rue », assurent les leaders du front.

L’Observateur

La CNTS/FC s’insurge contre ‘’toute répression des travailleurs’’

La CNTS/FC ‘’s’insurge contre toute répression des travailleurs dans la défense de leurs droits et libertés’’ et invite le gouvernement à ‘’mettre en œuvre toutes les mesures idoines pour apaiser le climat social et sauvegarder les intérêts supérieurs de l’école sénégalaise’’.

Le Secrétariat exécutif de la CNTS / FC qui s’est réuni samedi sous la présidence de son Secrétaire général Cheikh Diop s’est prononcé sur, entre autres points, ‘’la répression de la marche pacifique’’ des enseignants à Ziguinchor.

Dans un communiqué reçu à l’APS, la CNTS a condamné ‘’avec la dernière énergie les tergiversations du préfet de Ziguinchor qui ont conduit à la violence aveugle et injustifiée sur les enseignants manifestant pacifiquement conformément à leur droit reconnu par notre constitution’’.

La Centrale syndicale dénonce‘’(des) pratiques d’un autre temps qui n’honorent pas notre pays et sa démocratie’’.

Elle invite les enseignants à ‘’mener leurs revendications tout en restant ouverts au dialogue pour une sortie de crise au bénéfice l’école publique’’.

La marche nationale initiée jeudi à Ziguinchor (sud) par le Groupe des six syndicats d’enseignants les plus représentatifs (G6) a été dispersée par la Police à coups de grenade lacrymogènes, une dizaine d’enseignants ayant été arrêtés avant d’être libérés par le commissaire central.

Le G6 réclame l’application des accords signés avec le gouvernement.

Répression de la marche du G6 : la CSA fait part de sa « consternation »

La Confédération des syndicats autonomies du Sénégal (CSA) a fait part vendredi à Dakar, de sa « consternation » suite aux échauffourées entre policiers et enseignants lors d’une marche du G6 à Ziguinchor (sud), jeudi.

La marche nationale initiée à Ziguinchor (sud) par le Groupe des six syndicats d’enseignants les plus représentatifs (G6) a été dispersée par la Police à coups de grenade lacrymogènes, une dizaine d’enseignants ayant été arrêtés avant d’être libérés par le commissaire central.​

Un arrêté préfectoral sorti mercredi en fin de soirée avait interdit la tenue de cette marche prévue jeudi dans la ville de Ziguinchor. Mais les enseignants qui avaient déjà rallié Ziguinchor en masse ont décidé de manifester malgré l’interdiction de l’autorité départementale.

« Nous avons appris avec consternation que la marche des syndicats d’enseignants regroupés au sein du G6 organisée à Ziguinchor jeudi a fait l’objet de répression policière violente, occasionnant ainsi des blessés des deux côtés et des arrestations du côté des enseignants », indique la CSA dans un communiqué transmis à l’APS.

La CSA estime que « ce qui devrait être un banal exercice d’un droit constitutionnel a été initialement autorisé, puis interdit, avant d’être autorisé à nouveau ».

« Ce tâtonnement de l’autorité administrative dénote d’une volonté des pouvoirs publics de confisquer un des droits individuels et collectifs consacré par la Loi fondamentale, notamment notre Constitution », souligne le communiqué.

« A l’analyse des faits », le secrétariat exécutif permanent (SEP) de la CSA « exprime sa vive préoccupation ainsi que son regret quant à l’utilisation de la force publique contre d’honnêtes travailleurs dont le seul tort a été de vouloir exercer un droit ».

« Ainsi, indique le communiqué, la CSA met en garde le gouvernement par rapport à toutes conséquences qu’une telle attitude pourrait avoir sur sa volonté avouée d’apaisement du climat social. Aucun pacte de stabilité social ne peut survivre à de tels agissements ».

La CSA invite le gouvernement à « retourner autour de la table de négociation avec les enseignants qui sont porteurs de revendications justes et légitimes afin que des solutions acceptables par tous soient trouvées ».

Elle appelle en outre les enseignants « à la retenue et à travailler dans l’unité, afin de parvenir à des solutions profitables à l’école ».

Ziguinchor / Marche G6 : Une véritable Intifada

ZIGUINCHOR / MARCHE NATIONALE AVORTÉE DU G6 : Une véritable Intifada et plusieurs arrestations s’en suivent

Jets de grenades lacrymogènes, riposte par des jets de pierres et de projectiles de toutes sortes y compris des bouteilles vides. C’est le spectacle que les centaines de membres du Groupe des six syndicats d’enseignants les plus représentatifs (G6) et les agents du Groupement Mobile d’Intervention (GMI), Groupement Opérationnel de Ziguinchor (GOZ) ont offert aux populations de la commune de Ziguinchor ce jeudi 12 avril 2018.

Tout a commencé le 6 avril quand le préfet de Ziguinchor, Ibra Fall a autorisé la marche nationale du G6 dont la déclaration a été faite par des responsables locaux du SELS.

Puis, le 11 avril vers les coups de 19h, les déclarants ont été convoqués au commissariat urbain de Ziguinchor pour une notification d’interdiction de la marche.

Interloqués, les six secrétaires généraux des syndicats composant le G6, déjà présents dans la capitale de la région sud du pays, se réunissent d’urgence au siège du SELS/Authentique de Ziguinchor. Ils tiennent un point de presse à 00 heures pour dénoncer la volte-face de l’Etat via le préfet de Ziguinchor. Par les voix d’Abdou Faty (SELS/A) et d’Abdoulaye Ndoye (CUSEMS), ils déclarent le maintien de la marche pour 12 avril, départ à 10 heures au Lycée Djignabo de Ziguinchor.

A l’heure indiquée, tous se rendent devant le lycée Djignabo. A 11 heures, ils entrent dans l’établissement, se dirigent « à l’Ecran » et y tiennent une assemblée générale « d’information et de consultation de la base ». Sur place, entre deux et trois mille (2000) enseignants (de Ziguinchor, Goudomp, Kolda, Sédhiou, Bounkiling, Fatick, Thiès, Kaolack, Diourbel, Oussouye, etc.) et entre cent (100) et deux cents (200) élèves dudit lycée écoutent religieusement les messages faisant de temps en temps des bruits indescriptibles non sans gesticuler.  Les enseignants portent des brassards rouges, des Tee-Shirts rouges, des foulards et autres casquettes de la même couleur.

Pendant ce temps, des grappes de policiers du GMI attendent dehors, armés jusqu’aux dents, mais aussi dotés de grenades anti-émeutes.

11 h 49, un responsable syndical, Abdoulaye Ndoye, nous fait savoir que « la base décide que la marche devra avoir lieu comme le prévoit notre Constitution et que tout ce qui arrivera aux enseignants, l’Etat devra en être responsable ».

Ils s’organisent,  déploient leur banderole et se dirigent vers la sortie principale du lycée. Une fois dehors, le commissaire Diallo engage une négociation avec les six secrétaires généraux nationaux, Abdou Faty (SELS/A) en premier, mais pas de terrain d’entente. Les choses dégénèrent, des grenades lacrymogènes tonnent, des pierres s’écrasent sur les pick-up des policiers. Le préfet Ibra Fall arrive sur ces entrefaites. Il tente de raisonner les syndicalistes qui lui rétorquent, par la voix d’Abdou Faty, que « c’est une décision de la base ; or la base est sacrée chez nous ». Peu de temps après, le préfet accepte que la marche ait finalement lieu.

Les enseignants prennent leur itinéraire; pendant ce temps, le préfet reste au téléphone. La marche est encadrée. 1.5 kilomètre plus loin, au rond-point Jean-Paul 2, en plein quartier d’affaires de Ziguinchor, la violence reprend. L’intifada s’installe pendant plus de deux heures d’horloge. Des arrestations ont lieu. Les syndicalistes font état de 10 arrestations. L’autorité préfectorale ne s’est pas encore prononcé. Il n’y aura finalement jamais de dépôt de mémorandum à l’issue de la marche nationale du G6 à Ziguinchor ce jeudi 12 avril 2018, puisqu’elle a sèchement avorté.

Une marche à New York à la mémoire de l’infirmière Marie Faye (Photos)

« In memoriam Mary Joe Faye », pouvait-on lire sur les pancartes portées lors de cette manifestation dénommée « Marche pour nos vies ». La marche organisée à l’initiative d’étudiants après la fusillade du Parkland qui a fait 17 morts, a été marquée par la participation de l’Association des infirmières de New-York. Qui protestait contre la mort de Marie Faye. La sénégalaise de 35 ans, infirmière, a été abattue dans son appartement du Bronx.

3 nouveaux Fournisseurs d’Accès Internet sur le marché

De la concurrence pour les opérateurs de téléphonie mobile établis au Sénégal, Orange, Tigo et Expresso. Trois nouveaux Fournisseurs d’accès internet (Fai) sont dans la place.

Il s’agit de Waw sas (pour les régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Tambacounda et Kédougou), Arc informatique (Dakar, Louga, Saint-Louis, Fatick, Kaolack et Kaffrine) et Africa access (Dakar, Ziguinchor, Sédhiou, Kolda et Matam) vont démarrer leurs activités dès la fin de ce mois de mars.

Leur arrivée sur le marché va « permettre de poursuivre la baisse des tarifs déjà enclenchée », assure Abdou Karim Sall, le directeur de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), repris par Le Quotidien.

D’autres acteurs investiront le marché, selon Abdou Karim Sall. Qui pronostique que « cela permettra (aux usagers) d’avoir un éventail de choix par rapport à la qualité de service, à la qualité commerciale et de choisir parmi les tarifs les plus bas ».

Chacun des trois Fai qui dispose d’un lot de cinq régions en plus de Dakar, s’est vu assigné « des obligations » de couverture du territoire pour les cinq premières années de son autorisation.

Les marchés publics pèsent 2500 milliards (Dg Armp)

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Maintenir les grands équilibres du secteur, notamment protéger tous les intervenants, l’acheteur public, les entreprises soumissionnaires, quelle que soit leur taille ou leur origine. Veiller à supprimer les barrières au libre jeu de la concurrence, et corriger ses effets indésirables, sont, entre autres, les rôles assignés à l’Autorité de régulation des marchés publics (Arpm), dont le dernier rapport rendu public, suscite de nombreuses réactions.

Saer Niang, directeur général de l’Armp a livré quelques explications sur le fonctionnement de cette institution de régulation, une autorité administrative indépendante qui n’est pas à classer dans la même catégorie que la Cour des comptes ou l’Inspection générale d’Etat, tient-il à clarifier. Dans un entretien au quotidien Lobservateur, Saer Niang d’indiquer que «Le budget consacré aux marchés publics tournait autour de 500 milliards par an, avec un taux d’’entente directe avoisinant les 80%.

Aujourd’hui, les marchés publics représentent un budget supérieur à 2500 milliards pour un taux moyen annuel d’entente directe, au cours des dix dernières années, d’environ 17%. Les recours issus des contentieux dans les marchés publics croissent régulièrement et traduisent, sans nul doute, la confiance des acteurs. Il faut d’ailleurs souligner qu’un peu moins de 50% des recours ont gain de cause et occasionnent des économies parfois substantielles», a-t-il salué.

Non sans relever que «66% des ressources engagées concernent les marchés de travaux, ce qui conforte la volonté de mettre l’accent sur les infrastructures. Cela s’explique d’ailleurs, note-t-il, par le fait que les agences et les sociétés nationales sont les plus grands acheteurs publics. Le taux d’absorption des crédits a atteint un record incroyable d’environ 98%, avec plus de 76% en valeur des marchés », ajoute-t-il. «En dix ans, conclut Saer Niang, la performance du système a atteint objectivement les objectifs assignés d’efficacité, de transparence et d’égal accès par tous».

Meurtre de Idy Diène : Des milliers de personnes ont participé à une marche antiraciste

Meurtre de Idy Diène : Des milliers de personnes ont participé à une marche antiraciste  

Plusieurs milliers de personnes ont participé, samedi à Florence (centre), à une marche antiraciste organisée en mémoire d’Idy Diène, ce vendeur ambulant sénégalais de 54 ans tué par balles par un retraité italien qui affirme avoir tiré au hasard.
Parti en milieu d’après-midi de la place Santa Maria Novella, dans le centre historique de la capitale toscane, le cortège pacifique formé par les associations sénégalaises de la ville, mais aussi par de nombreux Italiens, a fait étape sur les lieux de l’homicide, selon les images des télévisions.
Sur les banderoles brandies par les manifestants, on pouvait lire « Idy était un homme de paix, nous ne voulons pas faire d’histoires », « Florence antifasciste », « Florence, du berceau de la Renaissance à la barbarie, restons unis » ou encore « Nardella, la vraie dégradation c’est toi, nettoyons la ville du racisme ».
Ce dernier slogan s’adressait au maire de centre gauche de la ville, Dario Nardella, présent dans le cortège. Il avait jugé « inacceptable » dans un tweet « la protestation violente » lundi soir de membres de la communauté sénégalaise après la mort de leur compatriote.
Certains d’entre eux, en colère, avaient brisé à coups de pied des pots de fleurs municipaux installés dans le centre-ville.
Les associations sénégalaises ont depuis organisé une collecte de fonds pour rembourser les vases, et en faveur de la famille d’Idy Diène, qui laisse derrière lui une épouse et une fille. Le vendeur ambulant est tombé lundi matin sous les balles d’un Italien de 65 ans, apparemment sorti de chez lui pour se suicider et qui, selon ses dires, aurait pris pour cible une personne croisée par hasard.
Interpellé peu après les faits, l’homme a tiré à plusieurs reprises avec un pistolet automatique qu’il détenait légalement. Il avait laissé chez lui un message d’adieu adressé à sa fille. Le parquet de Florence a estimé qu’il ne s’agissait pas d’un acte à caractère raciste, les enquêteurs n’ayant trouvé chez le suspect aucun indice accréditant cette thèse. En 2011, deux vendeurs ambulants sénégalais avaient été tués à Florence par un militant d’extrême droite

Le préfet de Dakar interdit la marche de l’opposition

Par arrêté de ce jeudi 8 mars 2018, le préfet de Dakar a interdit le rassemblement décidé par l’Initiative pour des élections démocratiques (IED) sur la place Washington pour exiger la démission d’Aly Ngouye Ndiaye en sa qualité de ministre chargé des élections et la mise en place d’une Autorité indépendante chargée d’organiser et de superviser les élections au Sénégal. L’IED rejette cet arrêté et le dénonce avec la dernière énergie parce qu’il est contraire aux dispositions de la constitution. Elle réaffirme sa détermination à exercer ses droits constitutionnels.
Les motifs indiqués dans cet arrêté préfectoral sont totalement irrecevables. Ils y évoquent des menaces de troubles à l’ordre public, des risques d’infiltration par des individus mal intentionnés et des entraves à la libre circulation des personnes et des biens. Le 9 février dernier, des dizaines de milliers de Sénégalais ont marché des kms dans les rues de Dakar à l’appel de notre regroupement  sous l’encadrement de la police sans que le moindre incident ne soit signalé. L’ordre public n’a pas été troublé, des individus mal intentionnés n’ont pas infiltré la marche et la libre circulation des personnes et des biens n’a pas été entravée.De fait, le régime de Macky Sall a décidé de bâillonner le peuple et d’instaurer une dictature dans notre pays. Un tel projet ne passera pas.

L’IED appelle toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais  à venir massivement ce vendredi 9 mars 2018 à 10h  accompagner les délégations désignées à cet effet pour déposer des lettres de protestation au ministère de l’intérieur, auprès de Son Eminence l’archevêque de Dakar,  de l’association des imams et oulémas et à la médiature de la République.

Fait à Dakar le 8 mars 2018

Le groupe dirigeant

NB : les points de départ des délégations sont : rond-point Sandaga pour le ministère de l’Intérieur, la poste de Médina pour la grande Mosquée, l’Assemblée nationale pour la médiature, et la place de l’Indépendance pour la cathédrale.

le parlement de la CEDEAO a marché à Dakar ce dimanche

 

Ce dimanche 18 Février 2018,le Président du parlement de la CEDEAO Moustapha Cissé Lo,ses collègues parlementaires et d’autres ont marché à Dakar.L’objectif de la marche  est de sensibiliser les décideurs de l’espace communautaire à mettre en œuvre les recommandations issues du forum de Dakar.Au terme d’une marche de quelques kilomètres,le Président Lo a remis un mémorandum au directeur de cabinet du Ministre de l’intégration africaine Mbagnick Ndiaye.Ils s’en est suivi des discours prononcés par les deux autorités.

Venu participer à  la marche ,le haut  conseiller  des collectivités locales Matar Diop a magnifié le rôle important que joue les parlementaires de la  Cedeao non sans inviter les chefs d’État de l’espace communautaire à suivre l’allure des parlementaires.Une allure qui participe à accélérer le développement économique et social de l’espace CEDEAO.

senelux.com

Marche des enseignants : Abdoulaye Ndoye rassure ses collègues

La marche de Dakar a eu lieu.Plusieurs milliers d’enseignants se sont retrouvés à Dakar le temps d’un après midi pour manifester leur colère contre l’État du Sénégal.A l’occasion,plusieurs responsables syndicaux ont pris la parole pour renouveler leur engagement à faire de l’école sénégalaise une vitrine.Un objectif difficile à atteindre car selon eux,l’Etat du Sénégal ne leurs facilite pas la tache en ne respectant pas les accords signés en 2014.Abdoulaye Ndoye du Cusems invite ses camarades à continuer la bataille en ces termes  je le cite:<Tel à l’époque de la grève des cheminots en 1947, le secrétaire général du Cusems Abdoulaye Ndoye a affirmé qu’ils feront tout pour parvenir à leurs fins. « Nous parviendrons à amener l’État à satisfaire toutes nos revendications. Toutefois, le Sg du Cusems a précisé que les prochains candidats des présidentielles devront décliner un programme clair pour l’éducation nationale.<

senelux.com

Des enseignants marchent à Dakar et dénoncent le dilatoire du Gouvernement

Les syndicats représentatifs du secteur de l’éducation ont dénoncé, vendredi, au cours d’une marche nationale organisée à Dakar, le non-respect du protocole d’accords signé avec le gouvernement en 2014, a constaté l’APS.
La marche, qui a duré plus d’une heure, a vu la participation de plusieurs enseignants, venus de toutes les régions du Sénégal. Les manifestants ont brandi des pancartes et des banderoles mettant en exergue leurs principales revendications.
Le syndicalistes ont souligné que le gouvernement « fait dans le dilatoire’’, notamment en ce qui concerne la matérialisation de tous les engagements signées entre les deux parties. Ils ont aussi protesté contre les « multiples dysfonctionnements’’ notés dans le secteur de l’éducation.
A cet effet, les manifestants ont demandé au gouvernement de procéder à l’harmonisation du système de retraite, au recrutement d’enseignants, à l’augmentation substantielle et à l’alignement de leur indemnité de logement.
Les syndicats d’enseignants les plus représentatifs, dont le SAEMS, le CUSEMS, le SELS, le SELS/A, l’UDEN et le SNEEL/FC), ont promis d’organiser prochainement une série de marches dans les régions, pour contraindre l’Etat à respecter les accords signés avec les centrales syndicales.
Le représentant de l’Union syndicale pour l’éducation de qualité, Amadou Diaouné, a invité le gouvernement à régler dans les plus brefs délais les revendications des enseignants. ’’Je voudrais lancer un appel à tous les camarades et autres cadres pour qu’une force syndicale soit développée, pour amener le gouvernement à changer d’attitude’’, a suggéré le syndicaliste.
Pour sa part, Abdoulaye Ndoye, secrétaire général du Cadre unitaire et syndical des enseignants du moyen et secondaire (CUSEMS), a appelé à la résistance les enseignants pour amener le gouvernement à satisfaire toutes leurs revendications.
’’Si on veut avoir un développement social, économique et culturel, il faut avoir un développement du savoir, donc un développement de l’école’’, a-t-il martelé avant d’ajouter que les dépenses de l’école relèvent de la souveraineté nationale.
’’Ceux qui pensent que cette lutte ne concerne que les enseignants se trompent, ca

Kaolack : des enseignants marchent pour l’application des accords signés avec le gouvernement

Des dizaines d’enseignants affiliés à la Fédération des syndicats d’enseignants (FEDER) ont marché mercredi dans les rues de Kaolack (centre), pour exiger du gouvernement le respect des accords signés avec les syndicats du secteur éducatif, a constaté l’APS.
Les marcheurs, partis du quartier de Léona, ont sillonné les rues en agitant des foulards rouges et en brandissant des pancartes appelant au respect des accords signés avec le gouvernement du Sénégal.
Ils ont ensuite arpenté l’avenue Vandholeven et se sont rendus à la préfecture où ils ont remis un mémorandum au préfet de Kaolack, Amadou Moctar Watt. Celui-ci s’est ainsi engagé à transmettre les doléances des manifestants aux autorités compétentes.
« Nous étions venus à Kaolack pour mobiliser les militantes et les militants de l’élémentaire et du moyens secondaire et manifester notre manque de satisfaction par rapport à ce qui se passe dans le secteur de l’éducation et exiger du gouvernement le respect des accords déjà signés », ainsi déclaré à des journalistes, Dame Mbodj, coordonnateur national de la FEDER.
Intervenant à l’issue de la manifestation, le syndicaliste a notamment appelé à « une remise à plat » du régime indemnitaire des fonctionnaires dans un souci de mettre en avant l’équité dans l’attribution des indemnités et autres émoluments.
« Nous estimons que les enseignants sont lésés. Nous avons une indemnité de logement de 60 000 francs au moment où d’autres agents de l’Etat moins gradés que les enseignants en ont trois fois plus », a déploré M. Mbodj.
« Nous ne réclamons pas l’aumôné, mais nos droits. Nous voulons que les accords signés relatifs aux actes administratifs, aux lenteurs administratives, aux dossiers sur les crédits et au droit aux négociations collectives soient respectés », a-t-il indiqué.
Fin janvier dernier, au sortir d’une rencontre entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants, le Premier ministre annonçait 6 points autour desquels vont tourner les mesures prises pour la résolution des revendications des enseignants.
Il a notamment fait état de 12 milliards CFA pour la revalorisation de l’indemnité de logement des enseignants, 32 milliards pour l’apurement des sommes dues au titre de la validation des années de vacatariat, 3,5 milliards pour l’aménagement des zones d’habitation des enseignants.
Le coordonnateur national de la FEDER a également contesté les montants avancés par le gouvernement, au titre des rappels dus aux enseignants.
« Le gouvernement du Sénégal nous doit 85 milliards de francs en terme de rappels, alors que son porte-parole évoque le chiffre de 32 milliards de francs », selon lui.

Marche pour des élections démocratiques : L’opposition réussit son pari

Les partis d’opposition au régime de Macky Sall ont battu le macadam ce vendredi pour exiger des élections libres et démographiques. Une très grande mobilisation qui a vu déferler des milliers de personnes sur l’avenue du Centenaire.

Les principaux leaders de l’opposition ont fait des déclarations choc qualifiant Macky Sall de dictateur et d’incompétent.

Deux bacs fleuve Senegal : L’Armp annule un marché de 2,3 milliards de fcfa

FOURNITURE DE DEUX BACS POUR LA TRAVERSÉE DU FLEUVE SÉNÉGAL : L’ARMP annule un marché de 2,3 milliards de fcfa

La Direction des routes avait obtenu du budget d’investissement consolidé (BCI), au titre de la gestion 2017, des fonds afin de financer son marché relatif à l’acquisition de deux bacs pour la traversée du fleuve Sénégal.

À ce titre, elle avait faut publier un avis d’appel d’offres international dans ‘’Jeune Afrique’’. À l’ouverture des plis, trois offres ont été reçues : Groupement Pôle de développement industriel (chef de file : Sénégal) Raidco marine 2,3 milliards de FCfa ; See Merre (France) 2,4 mil- liards et Damen (Pays bas) 3,1 milliards.
Au terme de l’évaluation des offres, la commission des marchés a proposé d’attribuer le marché au groupement Pôle de développement industriel/ Raidco qui a proposé, l’offre jugée conforme, évaluée la moins disante et remplissant les critères de qualification requis.
Dès qu’elle a pris connaissance de cette décision, See Merre a introduit un recours gracieux resté infructueux avant de saisir l’ARMP.
Dans son argumentaire, la société rappelle le point 5.1 des données particulières de l’appel d’offres par lequel il est demandé pour la capacité financière de disposer d’une attestation de ligne de crédit ou de fonds propres émise par une institution financière agréé par le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan d’un montant au moins égal à 600.000.000 de FCFA.
Il informe qu’à l’ouverture des plis, il a été dit à haute voix que le groupement a fourni une attestation de capacité financière émise par CBAO pour le montant indiqué.
Selon le requérant, lorsqu’une autorité contractante exige un niveau minimal de capacité financière par référence à des avoirs en liquidités et/ ou facilités de crédit, c’est pour lui permettre de constituer objectivement un indice positif de l’existence d’une assise financière suffisante du titulaire pour mener a bien l’exécution du marché.
Enfin, il ajoutait que l’attestation de capacité financière n’apporte aucune garantie d’accompagnement sur le plan financier à l’opposé de l’arrestation de liquidités et ou de facilités de crédits qui proviennent d’une institution financière à travers un engagement formel d’accompagnement financier.
De ce fait, pour lui, l’offre de Pdi/ Raidco n’est pas qualifiée. Ce que pense aussi l’ARMP qui a ordonné par décision numéro 296/Armp/Crd l’annulation de l’attribution provisoire, la reprise de l’évaluation et la restitution de la consignation.

L’opposition va marcher le vendredi 9 février pour des élections démocratiques

Les partis politiques et les organisations démocratiques signataires de l’initiative pour des élections démocratiques au Sénégal appellent à une grande marche nationale le vendredi 09 février 2018 à 16 heures à Dakar.
Liste des Partis et organisations signataires :

1.     ACT

2.     ADES/CDTS

3.     AGIR

4.     AJMD

5.     And Jëf-PADS

6.     Bokk Gis Gis

7.     CAAW

8.     CNTS / FC   AUTHENTIQUE

9.     GRAND CADRE

10.  MCR

11.  MPS-SELLAL

12.  PASTEF

13.  PDS

14.  PRDS

15.  RND

16.  SOLIDARITE ACTIVE

17.  TAXAW TEMM

18.  TEKKI

19.  UNP

20.  YOONU ASKAN WI

Marche nationale du Sames : Les médecins dans la rue, le 23 janvier

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Le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) a décidé d’en découdre avec l’État du Sénégal. Après le dépôt d’un préavis de grève à la date du 27 décembre dernier, le Sames a tenu un point de presse pour informer de la situation et des risques qui pèsent sur le système sanitaire sénégalais. Face à l’inertie des autorités étatiques devant leurs doléances, les membres du Bureau exécutif national du Sames ont fait part de leur volonté d’engager un véritable bras de fer avec l’État.

Pour l’atteinte de leurs objectifs, invite a été faite à tous leurs membres de venir participer à leur marche nationale prévue le 23 janvier prochain. Ladite structure dit convier tous ses « camarades à se mobiliser massivement sans faille et à se préparer au combat pour arracher ce qui lui revient de droit. Dans chaque département, dans chaque région en collaboration avec les syndicats affiliés à la Cnts, la première puissance syndicale du Sénégal, le Sames appelle les instances locales à participer massivement à la marche nationale prévue le 23 janvier 2018 contre les injustices et iniquités dans le monde du travail sénégalais », a indiqué Dr Boly Diop, secrétaire général du Sames.

« La première phase du plan d’actions comporte plusieurs points. L’on cite, entre autres, le boycott de toutes les activités financées par la G50 (les partenaires financiers et techniques) ; la participation à la marche nationale du mardi 23 janvier prochain ; une grève totale de 72 heures sur l’étendue du territoire à partir du 30 janvier 2018 ; la centralisation des urgences et l’arrêt de la délivrance des certificats médicaux à partir du 6 février 2018 », a déclaré le Dr Boly Diop.

L’occasion a été mise à profit par le Bureau exécutif national du Sames  pour lancer une alerte à l’endroit de l’opinion nationale et internationale sur la situation dans laquelle le système de santé pourrait être plongé du fait de la position de l’État. Une alerte pour avertir les autorités sur ce que pourrait engendrer une centralisation des urgences et l’arrêt de la délivrance des certificats médicaux à partir du 6 février prochain.

Avec seneweb

Baye Mamoune Niass entame une marche de Kaolack à Dakar pour protester contre la décision de Donald Trump

Jérusalem : Baye Mamoune Niass entame une marche de Kaolack à Dakar pour protester contre la décision de Donald Trump

Le guide religieux Serigne Ibrahima Niass dit Baye Mamoune a entamé une marche qui part du village de Kossi (Kaolack) jusqu’ à l’ambassade de la Palestine à Dakar, pour protester contre la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme étant la capitale d’Israël. 
Accompagné depuis Kossi, son village de retraite spirituelle, par quelques-uns de ses fidèles, Baye Mamoune Niass a fait une escale à Fatick, après l’étape de Kaolack.
’’A travers cette marche je cherche à manifester ma colère, la colère de la Oummah islamique contre la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël’’, a-t-il expliqué au cours de sa rencontre avec la presse.

’Après Fatick, nous allons continuer notre marche vers Dakar plus précisément, à l’ambassade de Palestine à Dakar, étape ultime de notre itinéraire’’, a ajouté le guide religieux, tout de blanc vêtu.

’Donald Trump a, par cette décision, attaqué la Oummah islamique. Nous l’invitons à revenir le plus rapidement possible sur cette décision’’, a encore souligné le fils aîné du défunt parte-parole de la communauté Niassène de Kaolack, Serigne Mamoune Niass.

Nettali.sn

20 ententes directes à 7,4 milliards : Les législatives battent le record de gré à gré !

Elle avait été jugée « chaotique », et même « catastrophique » par beaucoup d’acteurs. Mais, l’organisation des élections législatives de juillet dernier n’a pas fini de livrer ses secrets. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le ministère de l’Intérieur et la Direction générale des élections n’ont pas du tout lésiné sur les gré à gré. Ils en ont usé et abusé.

En effet, pour organiser cette élection qui a enregistré un nombre record de listes, pas moins de 20 marchés ont été passés par entente directe. Ce, pour un montant  global de 7.74 Milliards de francs Cfa, a constaté Seneweb qui a épluché les statistiques des marchés publics passés durant les trois premiers trimestres de l’année 2017. Soit, plus du Budget du ministère du Commerce, du Hcct ou du ministère de l’Industrie, totalement passé par entente directe.

Bulletins et affiches : 6.6 milliards de gré à gré
Parmi ces 20 marchés des législatives passés par entente directe, 12 sont des marchés de fourniture de bulletins de vote et de document de propagande. Leur coût global : 6,6 milliards de francs Cfa. Dans ce lot, le gré à gré le plus cher, c’est le marché immatriculé F1897/17-Dk. Enregistré le 25 juillet, à 5 jours du scrutin, il a été passé à 1.12 milliard de francs Cfa. Un autre marché de 1.090.893.400 francs Cfa a aussi été passé dans ce même registre. Il est immatriculé F2183/17-Dk1.

Toujours pour les législatives, le marché d’organisation et de gestion des résultats du scrutin du 30 juillet a été passé à hauteur de 150 millions de francs Cfa. Un gré à gré immatriculé S2206/17-Dk, confié à Synapsys Conseil. Trois  marchés de réfection de locaux destinés à la réalisation de cartes d’identité nationale ont été passés à hauteur de 100.453.164 francs Cfa. Un autre marché de fourniture de documents électoraux a aussi été contracté à 245.862.000 francs Cfa.

Un viol du code des marchés publics
Et pourtant, le code des marchés publics, en son article 76, est très clair. Un marché ne peut être passé par entende directe qu’après l’autorisation de la Direction chargée du contrôle des marchés publics que si le marché « ne peut être satisfait que par un contractant déterminé », pour des raisons d’exclusivité, ou dans le cas où ledit marché  a pour objectif de compléter un premier marché exécuté par le même titulaire.

Aussi, un marché ne peut être passé par entente directe qu’après avis de la Direction  chargée du contrôle des marchés publics dans le cas où les marchés sont « considérés comme secrets », quand les marchés répondent à une « urgence impérieuse, résultant de circonstances imprévisibles, irréversibles et extérieurs à l’autorité » et enfin quand le marché est  passé dans le cadre « des mesures de mobilisation générale et de mise en garde ».

Pour cette ribambelle de marchés de gré à gré passés par le ministère de l’Intérieur et la Direction générale des Elections, le code des marchés publics semble avoir été royalement ignoré.

senelux.com source seneweb

Économie numérique : La révolution numérique sénégalaise en marche.

Économie numérique : La révolution numérique sénégalaise  en marche.
Le Sénégal a élaboré une stratégie adoptée en fin 2016, pour booster son économie numérique. Elle intervient    après une longue période d’une dizaine d’années où le Sénégal était sans stratégies, sans boussole numérique. Cette stratégie (SN 2025) constitue la composante digitale du plan Sénégal émergent préconisé par le président Sall.
À terme elle doit permettre la digitalisation de l’économie et aider, ente autre les populations à sécuriser leurs épargnes et à investir dans des activités génératrice de revenus.

D’un coût de 1 361 milliards 300 millions dont 1 000 milliards du secteur privé, la SN-2025 veut porter la contribution du numérique à 10 % du PIB en 2025 contre 7% aujourd’hui. Ceci, afin d’impulser la croissance économique à travers le numérique. La « Stratégie Sénégal numérique 2025 » est composée de 69 projets et 28 réformes, elle vise à créer 35 000 emplois directs et hausser le taux de bancarisation du Sénégal.

Tous les secteurs d’activité socioéconomiques sont pris en compte dans le progiciel pour une numérisation de tous les secteurs et activités. De l’administration  aux domaines financiers en passant par l’éducation ainsi que les secteurs primaires, secondaires et tertiaires.

A l’occasion de la cérémonie d’ouverture du salon des professionnelles de l’économie numérique le premier ministre Mahammad Bounn Abdallah Dionne déclarait «  L’ambition de l’État est de positionner le Sénégal comme un hub dans le domaine de l’économie numérique… le gouvernement a mobilisé une enveloppe de 46 milliards de FCFA pour la réalisation d’un premier parc technologique à Diamniadio.

L’Onu épingle le marché pour la construction du Monument de la renaissance

FINANCEMENT DU PROGRAMME NUCLÉAIRE DE LA CORÉE DU NORD : L’ONU épingle le marché pour la construction du Monument de la renaissance
La Corée du Nord a t-elle financé en partie son programme nucléaire grâce aux gigantesques œuvres construites en Afrique par la société d’Etat, Mansudae, qui a bâti les célèbres statues en bronze de Kim Ilsung et Kim Jong-il ? C’est la forte conviction du groupe d’experts de l’ONU sur la Corée du Nord dirigé par Hugh Griffiths.
En effet, les enquêteurs estiment que les fonds issus du marché du Monument de la Renaissance au Sénégal ou de cette statue d’un soldat tenant un kalachnikov en Namibie ont permis de financer en partie le programme nucléaire Nord coréen.
Ce procédé a permis à ce pays asiatique de contourner les sanctions onusiennes d’autant que les fonds passaient par Mansudae. Pas moins de 10 millions de dollars ont ainsi été raflés en Afrique, selon les enquêteurs. Ces experts devraient rendre public un rapport explosif dans les prochains jours.
Dans tous les cas, cette nouvelle révélation donne encore plus de pertinence au rapport de l’Inspection générale d’Etat (IGE) qui s’était scandalisée de la procédure de passation ayant conduit au choix contesté de Mansudae pour réaliser le Monument de la Renaissance.
Le marché passé pour la réalisation de l’ouvrage, l’a été sans appel à la concurrence et donc, sans aucune autre forme de publicité.
Le coût des travaux a été pris en charge, pour le compte de l’Etat, par la société privée de Mbackiou Faye en contrepartie de l’attribution, en pleine propriété, d’immeubles domaniaux. Cette convention ainsi que le mode de financement des travaux sont caractérisés par la violation systématique du Code des obligations de l’Administration et du Code des marchés publics ainsi que du Code du Domaine de l’Etat.

Un monument de scandales

Diverses règles de passation de la commande publique n’ont pas été respectées. Les travaux de réalisation du Monument de la Renaissance africaine ont été engagés sans que les crédits nécessaires à la couverture de leur financement n’aient été prévus au budget, en violation des dispositions des articles 17 du Code des Obligations de l’Administration (COA) et 6 du Code des marchés publics (CMP).

Selon l’article 17 du COA, « la conclusion d’un contrat susceptible d’engager les finances de la personne administrative contractante est soumise à l’existence de crédits budgétaires suffisants et au respect des règles d’engagement des dépenses publiques ».
De même, l’article 6 du Code des marchés énonce que « La conclusion d’un marché public qui engage les finances de l’Etat, des collectivités locales, des établissements publics, des sociétés nationales et des sociétés anonymes à participation publique majoritaire est subordonnée à l’existence de crédits budgétaires suffisants et au respect des règles organisant les dépenses des dits organismes ».
Au cours des investigations de l’IGE, toutes les parties rencontrées ont reconnu que la réalisation de l’ouvrage a été confiée à l’entreprise sous la forme d’un marché de gré à gré donc, sans appel à la concurrence. C’est dire que certaines normes essentielles de la commande publique, notamment la publicité et l’appel à la concurrence pour l’acquisition des biens et services d’une certaine valeur, n’ont pas été respectées.
Il est, en effet, fait obligation de recourir à un marché (publicité et appel à la concurrence par voie d’appel d’offres) lorsque le montant des travaux est égal ou supérieur à 25 millions de francs Cfa. Si un marché public peut valablement être passé de gré à gré ou par entente directe, en revanche, la réalisation de ce Monument n’entre dans aucun des cas de figure prévus par l’article 76 du Code des Marchés publics.
Aux termes de l’article 18, les marchés qui définissent les engagements réciproques des parties contractantes doivent contenir au moins certaines mentions. Parmi ces éléments, figurent : le montant du marché et le mode de détermination de son prix ; l’imputation budgétaire ; le comptable assignataire du paiement et les modalités de paiement.
Dans le cas d’espèce, aucun des éléments précités n’est déterminé et en lieu et place, il est fait référence à un « protocole d’accord et à ses avenants signés entre l’Etat du Sénégal et la personne qui prend en charge le financement ». Eu égard à ce qui précède, l’un des principes de base d’un marché public, à savoir le mode de fixation des prix, n’a pas été respecté.
En l’absence d’un dossier complet, il n’a pas été possible de disposer des éléments permettant de fixer les prix conformément au Code des marchés publics. Du reste, aucun dossier technique n’a été produit pour la détermination du coût de l’ouvrage, tout comme pour les travaux supplémentaires.

Valse des milliards

Le coût initial de l’ouvrage a été fixé de manière forfaitaire à 12 milliards de francs Cfa. A la fin du chantier, il a été enregistré des travaux supplémentaires de 8 milliards. Ce montant a aussi été fixé de manière forfaitaire dans la mesure où aucun dossier technique justificatif n’a été produit. Les autorités d’alors s’étaient contentées d’un simple « mémoire en réclamation » du responsable des travaux listant les éléments qui ont entraîné l’augmentation du prix initial, à savoir, entre autres :

l’accélération des travaux pour le raccourcissement des délais ; l’adaptation de l’étude aux contraintes du site ; les coûts de rattrapage des périodes d’allongement des délais d’origine dus à des contraintes de nature administrative et la hausse des prix de certains matériaux.
Il s’agit là, d’une violation manifeste de l’article 23 du décret n° 2002-550 du 30 mai 2002 portant Code des marchés publics, modifié, alors en vigueur, qui prévoit que « l’augmentation des fournitures, services ou travaux résultant d’un ou de plusieurs avenants ne doit en aucun cas dépasser 25% des quantités prévues au marché initial, ni 50% de son montant pour les travaux, après application des éventuelles clauses d’actualisation et de révision ».
Dans le cas d’espèce, les quantités de travaux supplémentaires sont supérieures à soixante-six pour cent (66%) du marché initial. Comme indiqué plus haut, une convention dite « dation en paiement », sous la forme d’un « Protocole d’Accord » et ses avenants, a été passée entre l’Etat du Sénégal et la société civile immobilière de Mbackiou Faye pour le financement du projet. De nombreuses insuffisances ont été relevées au niveau de ces documents.

Un protocole ordurier

Le « protocole d’accord », liant l’Etat à son cocontractant, ne fait pas partie des actes prévus par la loi n° 76-66 du 02 juillet 1976 portant Code du Domaine de l’Etat, en ce qui concerne la gestion du Domaine privé de l’Etat. Il est vrai qu’en matière d’acte administratif, l’intitulé est moins important

que le contenu, dans la mesure où c’est celui-ci qui permet d’apprécier sa nature juridique. Dans le cas d’espèce, ce protocole est tellement sommaire qu’il ne contenait pas toutes les mentions devant régir les relations entre l’Etat et ses cocontractants, sur les dépendances de son domaine privé.
Les actes ont été signés, directement, par le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, avec la signature conjointe, selon la période, du ministre du Patrimoine, de l’Habitat et de la Construction ou du ministre d’Etat, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, de l’Hydraulique urbaine, de l’Hygiène publique et de l’Assainissement. Il s’agit d’une violation de la loi, car celle-ci confie au Ministre de l’Economie et des Finances le pouvoir d’approuver ces actes et non de les signer.
Selon les articles 56 du Code du Domaine de l’Etat et 24 de son décret d’application n° 81-557 du 21 mai 1981, « les actes intéressant le Domaine de l’Etat sont dressés par le Service des Domaines » et l’Etat y est représenté par « le Gouverneur dans la Région du Cap-Vert et par le préfet territorialement compétent dans les autres régions ». En conséquence, ceux-ci ne peuvent pas en être dessaisis. Quant à l’intervention du Ministre chargé de l’Urbanisme, elle n’a pas, non plus, de base légale.

Absence de protection des intérêts de l’Etat

Ce constat peut être illustré par le choix d’un mode de financement inapproprié, la défaillance de la Commission de Contrôle des Opérations domaniales et l’existence d’un conflit d’intérêts.

Il n’a été trouvé aucune trace, dans les comptes de l’Etat, du financement de l’ouvrage. C’est parce que celui-ci a été pris en charge par un particulier pour 20 milliards de francs Cfa, en contrepartie de l’attribution, en pleine propriété, de terrains domaniaux d’une superficie de cinquante-six hectares, trois ares et cinquante- six centiares (56 ha 03 a 56 ca). C’est le protocole signé avec le partenaire de l’Etat qui a déterminé le coût initial du projet soit 12 milliards qui sera porté à 20 milliards, compte tenu des travaux supplémentaires de 8 milliards.
Pour matérialiser cette transaction, un acte constatant une « dation en paiement » a été signé. La société civile immobilière, partie à la transaction a, par la suite, procédé à la vente, à l’Institut de Prévoyance Retraite du Sénégal (IPRES) et à la Caisse de Sécurité sociale (CSS), c’est-à-dire des démembrements de l’Etat, de deux parcelles de terrains d’une superficie de 184 353 mètres carrés et de 14 310 mètres carrés, à respectivement 27 652 950 000 et 2 432 700 000 FCfa. Elle a, donc, réalisé un gain de 7 652 950 000, compte non tenu des 36 hectares restants.Il apparaît de toute évidence que les intérêts de l’Etat n’ont pas été sauvegardés.
Défaillances de la Commission de Contrôle des Opérations domaniales
L’article 55 du Code du Domaine de l’Etat, soumet, entre autres, toutes les opérations intéressant le domaine de l’Etat, à l’avis de la Commission de Contrôle des Opérations domaniales qui est tenue de se prononcer sur leur opportunité, leur régularité et leurs conditions financières. Composée des responsables de huit (08) services techniques de l’Etat et présidée par le représentant du ministère de l’Economie et des Finances, elle était à même de faire un meilleur choix.
Devant l’option de contracter avec une structure privée à ces conditions, elle aurait dû émettre un avis défavorable et proposer aux autorités une autre solution. L’Etat aurait pu, par exemple, transiger directement avec l’IPRES et avec la Caisse de Sécurité sociale, d’autant que ceux-ci sont ses démembrements. En ne le faisant pas, la Commission de Contrôle des Opérations domaniales qui est chargée de veiller aux intérêts de l’Etat, a manifestement failli à sa mission.

Conflit d’intérêts

Au cours des investigations menées, les enquêteurs ont eu à constater un conflit d’intérêts, manifestement, préjudiciable aux intérêts de l’Etat. C’est l’architecte-conseil du Président de la République (Atépa) qui a proposé, au Chef de l’Etat, pour la réalisation du Monument de la Renaissance africaine, un entrepreneur et signé, avec celui-ci, un « Contrat d’assistance globale à la conception architecturale, aux études techniques et au suivi des travaux ».

Il devait, ainsi, l’accompagner dans la réalisation de l’ouvrage commandé, alors qu’il lui revenait d’être aux côtés de l’Etat pour veiller à la bonne conception de l’ouvrage et en assurer le suivi de l’exécution.
Entré en relations d’affaires avec le cocontractant de son employeur, il a été rémunéré par ce dernier à hauteur de 920 millions de francs Cfa, se plaçant ainsi dans une situation manifeste de conflit d’intérêts.

L’Armp fouille le Dg du Coud pour présumés faux et usage de faux dans un Appel d’offres

 

Alors que la polémique suscitée par le Rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) qui a sévèrement épinglé la gestion du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) reste frais dans la mémoire collective, voilà que les Services du Directeur général, Cheikh Oumar Hanne, risquent, à nouveau, de se retrouver sous les rampes de l’actualité.

La raison ? Actusen.com a appris de sources généralement bien informées que la Cellule d’enquête de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) a démarré, depuis des semaines, des investigations sur une présumée affaire de faux et usage de faux dans un Appel d’offres concernant un marché des Restaurants au Coud.

A l’origine des investigations de la Cellule d’enquête de l’Armp : une plainte d’un repreneur. Qui estime que son nom s’est retrouvé, comme par enchantement, dans un Appel d’offres, auquel il n’a jamais soumissionné, a-t-il invoqué dans sa plainte déposée sur la table du gendarme des marchés.

Alertée, la Cellule d’enquête, qui semble avoir pris très au sérieux la plainte de la partie civile, a commencé ses investigations. Ce que ne nie pas, outre mesure, la Direction générale du Coud. La preuve, accroché, au bout du fil, par Actusen.com, Cheikh Sall, Chef du Département des Opérations financières du Centre des œuvres universitaires de Dakar, déclare : «l’Armp nous a adressé une correspondance.

Nous lui avons transmis nos réponses». Dans tous les cas, le Coud affiche une sérénité à toute épreuve. Et ne semble, nullement, ébranlé par cette enquête. Car, estime Cheikh Sall, «on ne peut pas frauder avec le dossier de quelqu’un, dans le cadre d’un Appel d’offres. C’est de l’amalgame».

Cheikh Sall, Chef du Département des Opérations financières du Centre des œuvres universitaires de Dakar, déclare : «l’Armp nous a adressé une correspondance. Nous lui avons transmis nos réponses»

Dans cette affaire, il revient au fournisseur en question, qui se sent lésé, de fournir les preuves de ses allégations, a laissé entendre le Chef du Département des Opérations financières du Coud. «La charge de la preuve incombe à l’accusateur. Il a porté plainte auprès de l’Armp, nous avons fourni nos explications à celle-ci et nous faisons confiance à l’Autorité de régulation des marchés publics pour que le droit soit dit», glisse, par téléphone, Cheikh Sall.

L’auteur de la plainte, un des repreneurs des restaurants, estime que son nom s’est retrouvé dans un Appel d’offres du Coud, auquel il n’a jamais soumissionné

D’après toujours les sources de Actusen.com, le repreneur, qui a saisi la Cellule d’enquête de l’Armp, faisait partie des quatre fournisseurs qui avaient maille à pâtir avec la Direction générale du Coud, l’année dernière.

On se souvient que les repreneurs des Restaurants ENSTP, ESP, de Ziguinchor et de Thiès étaient en bisbilles avec le Dg Cheikh Oumar Hanne. Lorsque, l’année dernière, le Coud les avait sommés d’ouvrir leurs Restaurants et de commencer leur service, alors qu’il restait devoir de fortes sommes d’argent aux fournisseurs.

Aujourd’hui que les deux parties sont dans l’attente du verdict de l’Armp, il urge de se demander quel sort devrait être réservé au Dg du Coud, si la responsabilité de l’Etablissement qu’il dirige était épinglé par le gendarme des marchés. Question à mille balles, si l’on sait qu’aucune suite judiciaire n’a encore été donnée au Rapport de l’Ofnac contre sa gestion.

Daouda THIAM (Actusen.com)

senelux.com

Marche suivie de conférence pour rendre hommage à Cheikh Ahmadou Bamba hier mercredi 1er novembre à Mbacke

 

Les populations de Mbacké Baol sont massivement sorties pour prendre part  à une marche passive dont l’objectif principal est de rendre hommage à Serigne Touba Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul.

La marche initiée par les cadres talibés de Mbacké a connu un grand succès.

Selon Cheikh Bamba Diop un des initiateurs de la manifestation, les populations de Mbacké ,tout age confondu, ont  décidé de magnifier l’immense œuvre de Serigne Touba à travers cette marche.Une  façon pour les habitants du Baol  d’apporter leur contribution à l’organisation du Magal de Touba.

senelux.com

 

Marché Ocass – Serigne Bass: « Personne n’a influencé la décision du Khalife… »

 

L’opération de déguerpissement a Touba est le souhait du Khalife général des mourides. Une opération qui survient à la veille du Magal de Touba. Le porte-parole du Khalife Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, en la personne de Serigne Bass Abdou Khadre, en conférence de presse, ce mardi, a apporté des précisions. 

« Personne n’a influencé la décision du Khalife général des mouride« , a souligné, d’emblée, Serigne Basse Abdou Khadre, sur la Rfm. Selon le porte-parole du Khalife, « c’est le Khalife lui même qui a fait le constat que la ville méritait d’être désengorgée…« .

Cependant, les déguerpis du marché Ocass seront recasés, rassure-t-il. « J’en ai parlé avec le régime en place. Trois (3) nouveaux marchés seront construits et un quatrième sera achevé afin de recaser ces derniers. Le recensement se fera par autorité administrative. Ce sera le sous préfet de Ndam qui devra s’en charger. Le déguerpissement se poursuivra sans complaisance. La loi est là pour tout le monde. Pas de place au favoritisme« , a tenu à préciser Serigne Bass Abdou Khadre…

Polémique autour des marchés de l’aéroport de Diass

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Dans une correspondance adressée à l’Autorité de régulation des marchés publics, le 7 septembre, le Conseil national du patronat (Cnp) pointe le mode de passation des marchés au niveau de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).

« Le Conseil national du patronat du Sénégal vous saisit suite aux difficultés rencontrées par les entreprises aéroportuaires dans le cadre du transfert de l’Aéroport international Léopold Sédar senghor (Ailss) vers l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd).

Il a été porté à notre attention de graves manquements de la société de gestion de l’Aibd, délégataire d’une convention de service public et administré par l’actionnaire majoritaire turc Summa-Limak, dans les passations des marchés afférentes à l’implantation des entreprises », dénoncent Baïdy Agne et Cie.

Les griefs du Cnp ont pour noms « absence de transparence, inégalité de traitement des entreprises, absence d’appels d’offres, de cahiers de charges et de critères d’évaluation des offres ».

Cette sortie du patronat sénégalais intervient quelques semaines après l’annonce de la cession au groupe français Lagardère Travel Retail de la gestion des boutiques de l’Aibd. Ce, pour dix ans.

Source : Wal fadjri

Projet de parking de Masalikoul Jinan : Cité Port marche pour opposer son véto

Cité Port
Les populations de la Cité Port ont battu le macadam pour dénoncer  un projet de décret qui serait dans le circuit et qui  consisterait à démolir une vingtaine de maisons pour l’aménagement de parkings aux alentours de la mosquée Masalikoul Jinan de Colobane.
Une injustice qui ne dit pas son nom, selon El Hadj Malick Ndao, un des membres du collectif des habitants de la Cité du Port et de l’Avenue Cheikh Ahmadou Bamba.
Le président du Collectif des riverains de l’avenue Cheikh Ahmadou Bamba et Cité Port, pour étayer ses propos, estime que des courriers ont été envoyés  au président de la République, au médiateur, au gouverneur ainsi qu’au directeur du cadastre. Mais, malheureusement, ces lettres qui sont restées sans suite, se désole t-il.
Cette marche de protestation sur l’axe HLM1-Elton Colobane était aussi une occasion pour ce collectif de réclamer l’ouverture de la route fermée depuis un an et qui porte préjudice aux populations contraintes de vivre dans un état d’insécurité totale. Sans compter les embouteillages énormes à ce niveau. Le collectif qui dit n’avoir aucun problème avec la communauté mouride, juge cependant illégal ce projet d’expropriation de titulaires de titres fonciers qui datent de plus de 65 ans…

 

Les associations de Presse dans la rue : L’heure est grave…

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3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, les associations de presse du Sénégal vont battre le macadam. «L’heure est grave», alertait le 30 mars dernier la CAP qui regroupe les organisations qui représentent les métiers de journaliste et de technicien des médias au Sénégal: APPEL (Association des Professionnels de la Presse en Ligne), CDEPS (Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de Presse du Sénégal), CJRS (Convention des Jeunes Reporters du Sénégal), CORED (Comité d’Observation des Règles d’Éthique et de Déontologie dans les médias), CTPAS (Collectif des Techniciens de la Presse audiovisuelle du Sénégal), SYNPICS (Syndicat national des Professionnels de l’Information et de la Communication), UNPJS (Union nationale des Photojournalistes du Sénégal), URAC (Union des Radios associatives et communautaires du Sénégal).

«La liberté de presse est menacée au Sénégal. Depuis près d’une décennie, aucun acte structurant n’a été posé pour organiser, encadrer le secteur de la communication, notamment des médias», prévenait Bacary Domingo Mané tout en dénonçant «une stratégie du pourrissement savamment entretenue».
Dans le cadre d’un plan d’actions pour une sortie de crise, la CAP a sensibilisé les chefs religieux sur «la situation alarmante des médias» avec «beaucoup d’entreprises de presse (qui) sont aujourd’hui en cessation de paiement et ne peuvent honorer ni factures des fournisseurs, ni leurs obligations envers les travailleurs, encore moins leurs obligations fiscales…».

Le mouvement «Y’en a marre» et l’ASRED (l’Association pour le Soutien et la Réinsertion Sociale des Détenus) seront aux côtés des journalistes, ce mercredi.

 

Marche annoncée des journalistes le 3 mai, le Premier ministre tend la main aux medias

Avant-hier, lors de l’inauguration des nouveaux locaux de D-média, le chef du gouvernement, Mahammad Boun Abdallah Dionne, s’est dit ouvert au dialogue quant aux droits et devoirs de la presse. « Les textes (NDLR: le code de la presse) sont prêts.
Nous sommes prêts pour le dialogue pour que la presse puisse accomplir ses obligations, ses droits, mais tout en respectant ses devoirs », a-t-il dit, insistant sur le respect des devoirs de la presse.

Jeudi dernier en effet, les professionnels des médias avaient tiré la sonnette d’alarme sur les menaces qui pèsent sur l’exercice de leur métier et la liberté de la presse au Sénégal. Ils invitaient les professionnels à une marche nationale le 3 mai prochain, Journée internationale de la presse, pour réclamer une sérieuse concertation avec l’Etat sur les difficultés du secteur. Ils annonçaient également, dans la foulée, une tournée dans les familles religieuses au courant de ce mois d’avril.

Mais pour le Premier ministre, les médias ont certes des droits, mais ils doivent aussi accomplir leurs devoirs et veiller à l’équilibre dans le traitement de l’information. « Vous avez un medium puissant, la télévision. Ce sont des droits mais aussi des devoirs (…) Vos droits seront respectés, mais je vous demande ici solennellement, de ne jamais oublier vos devoirs.

Des devoirs d’équilibre, des devoirs d’éducation pour le peuple, des devoirs d’information juste pour tous et un égal accès de tous. Ce que nous voulons, c’est le Sénégal de tous et pour tous », a déclaré l’émissaire du président de la République.

Il expliquait par la même occasion, les raisons du retard dans le dispositif de mise en place du Code de la presse. « On ne saurait légiférer contre les destinataires de nos politiques publiques. Il nous appelle à l’exclusivité’ dans le processus des réformes. C’est ce que nous faisons », a dit le Premier ministre.

Marche du 7 avril de « Y en a marre »: Macky contredit Yakham Mbaye

Rassemblement du 7 avril de « Y en a marre »: Macky désavoue Yakham Mbaye

 Le pouvoir rétropédale. Le président de la République, Macky Sall, a demandé au secrétaire d’Etat à la Communication, Yakham Mbaye de surseoir à son rassemblement prévu vendredi prochain, au même endroit que celui du mouvement « Y’en a marre ».
Selon nos sources, le « patron » a interdit à ce dernier de tenir sa manifestation le jour J et de laisser dérouler ce mouvement citoyen qui en a inspiré plus d’un sur le continent. Il aurait donc qualifié cette contre-manifestation de « n’importe quoi ».
Une décision sage car toutes les représentations diplomatiques étaient en alerte.

Une nouvelle favorablement accueillie par le secrétaire d’Etat, Youssou Touré, qui estime qu’« Il faut faire preuve de retenue. Ce pays appartient à tous ses fils, le droit de manifestation est reconnu par la Constitution. Qu’on leur laisse la date du 7 avril, notre démocratie en sortira grandie », a-t-il dit dans la presse.

WalfQuotidien

Le marché de Mbacké : Une bombe à retardement ?

LE MARCHÉ DE MBACKÉ : Une bombe à retardement ?
 L’exigüité, l’insalubrité, le défaut d’éclairage, le flux de fils électriques attachés dans tous les sens et raccordés aux cantines, l’absence de toilettes, le désordre, sont les tares qui plombent le fonctionnement du marché de Mbacké.
Une véritable bombe à retardement, selon les commerçants qui ont organisé un grand rassemblement avec comme invité Gallo Bâ, responsable politique de l’Apr  et directeur de la Sogip.sa.
Bathie Dieng, parlant au nom de ses pairs, articulera son discours sur «  ce danger permanent » qui plane sur la tête des commerçants et de leurs clients.  Pour lui, « la situation est alarmante et mérite solutions au plus vite avant que l’irréparable ne se produise ».
Il dira compter sur l’appui et la diligence de Gallo Bâ pour changer la donne. Dans sa réponse, ce dernier confiera partager leurs souffrances, mais les invitera à soutenir le Président Macky Sall pour sa réélection.  «  Il était question pour nous de venir, accompagné d’une délégation de Benno Bokk Yakaar,  voir les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
 Cela m’a permis de remarquer toutes ces difficultés évoquées. Je pense que nous aurons les moyens de leur venir en aide une fois qu’on aura donné au Président Sall des victoires aux prochaines élections.
Les populations ont senti la nécessité d’accompagner le Président de la République », ajoutera-t-il, sous le contrôle  de l’honorable député Omar Diakhaté dit Baye Maguette.

Ucad : Le marché de fournitures d’ouvrages de bibliothèque annulé par l’Armp

UCAD : Le marché de fournitures d’ouvrages de bibliothèque annulé par l'ARMP
 Restons avec l’ARMP qui a annulé la procédure du marché de fournitures d’ouvrages de bibliothèque au profit de l’Université Cheikh Anta Diop. Libération a appris que c’est l’Harmattan qui a saisi l’instance de régulation.
Le plus grave est que dans cette affaire, le Rectorat qui a fait des violations tous azimuts a attendu presque un an pour répondre à la saisine de l’ARMP dans le cadre de l’instruction.

Marche de protestation le 9 mars prochain : Wattu veut défier Macky


Marche le 9 mars prochain : Wattu veut défier Macky
Décidément, la coalition de l’opposition veut faire face au régime de Macky Sall qui tend à faire de l’interdiction des marches de l’opposition la règle. A l’issue d’une réunion du groupe de contact tenue avant-hier, les responsables de Wattu Sénégal ont réitéré leur volonté de marcher le 9 mars prochain.
Le plus radical a été le vice-président de Rewmi. Déthié Fall a indiqué qu’il faut rejoindre le régime sur son terrain quitte à aller en prison. Mamadou Diop Decroix a abondé dans le même sens, rapportent les sources de « l’as ».
Toutefois, Mamadou Lamine Diallo, en sa qualité de coordonnateur de Wattu, a indiqué qu’une telle décision ne pouvait être prise en l’absence des autres leaders. D’ailleurs, il a annoncé une rencontre des leaders pour statuer sur la nécessité de défier Macky à travers une marche courant mars prochain.