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Mort de l’ancien président des Etats-Unis George H. W. Bush

FILE – In this Oct. 31, 2009 file photo the last Soviet leader, Mikhail Gorbachev, former U.S. President George H.W. Bush and former German Chancellor Helmut Kohl , from left to right, applaude during an event in Berlin, marking the start of celebrations here recalling the crumbling of the Berlin wall on Nov. 9, 1989. Helmut Kohl died Friday, June 16, 2017. He was 87. (AP Photo/Herbert Knosowski, file)
L’ex-président républicain de 1989 à 1993 et vice-président de Ronald Reagan est mort vendredi à l’âge de 94 ans. Son mandat a été marqué par la fin de la guerre froide et la réunification

George H. Bush est mort le vendredi 30 novembre, à l’âge de 94 ans, a annoncé son fils George W. Bush dans un communiqué publié sur Twitter par un porte-parole de la famille. « George H.W. Bush était un homme doté d’une noblesse de caractère et le meilleur père qu’un fils ou une fille aurait pu souhaiter ». Il avait été hospitalisé au printemps dernier pour le traitement d’une infection qui s’était répandue dans son sang.

L’ancien président a marqué l’histoire des Etats-Unis et des relations internationales pour avoir dirigé la coalition internationale lors de l’opération « Tempête du désert » qui a chassé les forces du despote irakien Saddam Hussein hors du Koweït en 1991. Mais avant d’en arriver là, George H. W. Bush a eu une longue carrière.

Il est né le 12 juin 1924, à Milton (Massachusetts), dans la haute société WASP (White Anglo-Saxon Protestant), l’élite du pays. Après une éducation dans les meilleures écoles privées, il se porte volontaire dans l’aéronavale en juin 1942, à tout juste 18 ans. Il combat courageusement les forces nippones et échappe de peu à la mort quand son avion est abattu. Il termine la guerre bardé de décorations.

Après la guerre, il fait des études à l’université de Yale et épouse Barbara Pierce, qui est morte le 17 avril 2018 à l’âge de 92 ans. Ils auront cinq enfants. Puis il quitte la Côte est pour aller s’installer au Texas, à Odessa.

Il y fera fortune dans l’industrie pétrolière. Sa vie politique commence en 1964 par une défaite à une élection sénatoriale au Texas ; il est élu à la Chambre des représentants deux ans plus tard, où il effectue deux mandats avant que le président Richard Nixon le nomme ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU (1971-1973), puis président du Parti républicain (1973-1974), en pleine tourmente du Watergate. Le président Gerald Ford l’envoie à Pékin installer ce qui n’est encore que le bureau de liaison américain dans la capitale chinoise (1974-1975), puis il dirigera brièvement la CIA (1976-1977).

Battu par Ronald Reagan lors des primaires présidentielles républicaines de 1980, George Bush figure néanmoins sur son « ticket », histoire de ratisser large dans l’électorat républicain. Et George Bush, qui est un républicain considéré comme modéré et s’est prononcé pour l’avortement, sera pendant huit ans un fidèle vice-président. Il est élu président en 1988.

Le tour de force

Il passe alors pour un homme sans convictions profondes, sans idéologie marquée à la différence d’un Ronald Reagan. Il dit d’ailleurs de lui qu’il est « un homme pratique, qui aime ce qui est réel ». Il n’a pas de programme et il promet donc de faire au cours de son mandat « une Amérique plus aimable, plus douce ». Il fait pourtant intervenir les Etats-Unis au Panama en décembre 1989 pour chasser le dictateur au pouvoir Manuel Noriega. Surtout, le 41e président des Etats-Unis doit gérer un événement de taille : la fin de la guerre froide. Et là, il réussit un véritable tour de force. Il convainc les Soviétiques de laisser l’Allemagne divisée se réunifier et il conclut avec l’URSS des accords de désarmement nucléaire historiques.
Il accompagne le mouvement de l’Histoire et des peuples se libérant du communisme, sans toutefois parvenir à faire face à l’éclatement de la fédération de Yougoslavie qui s’enfonce dans des guerres fratricides. S’il ne parvient pas à promouvoir son idée d’un nouvel ordre international, il réussit à parrainer au Proche-Orient le dialogue israélo-palestinien, qui débouchera en 1993 à Oslo sur les premiers accords de paix entre Israël et les Palestiniens. Sur le plan intérieur, en revanche, son bilan est modeste. Les Etats-Unis sont en pleine récession et il a hérité des déficits abyssaux (budgétaire et commercial) de l’ère Reagan. La crise sociale est vive, culminant avec les émeutes de Los Angeles, en mai 1992, qui font cinquante morts.
En novembre 1992, il est battu de peu par le démocrate Bill Clinton. Il apparaît alors comme l’homme d’une ère révolue et subit une véritable crise de confiance avec les Américains. C’est son fils qui prendra la suite dix ans plus tard. George Walker Bush est élu président en novembre 2000 puis réélu en 2004. C’est lui qui conduira une nouvelle coalition contre Saddam Hussein. Cette fois, l’invasion de l’Irak conduira au départ du dictateur et surtout à un désastre politique et militaire sur lequel Bush père ne se prononcera pas, soutenant très discrètement son fils.
Bush père restera actif jusqu’en 2011 mais, atteint par une forme de la maladie de Parkinson, il ne fera plus que de rares apparitions.
Dates
12 juin 1924 Naissance à Milton (Massachusetts)
1944 Blessé à bord de son avion lors de la guerre du Pacifique
1966 Elu à la Chambre des représentants
1971-1973 Ambassadeur à l’ONU
1973-1974 Président du Parti républicain
1976-1977 Directeur de la CIA
1981-1989 Vice-président de Ronald Reagan
1989-1993 41e président des Etats-Unis
1989 Intervention militaire contre le Panama
1991 Lance l’opération « Tempête du désert »
1991-1993 Accords de désarmement nucléaire avec la Russie
1993 Parraine les accords d’Oslo entre Israël et les Palestiniens
2018 Mort
Edouard Pflimlin

Gabon : Aly Bongo donné pour mort ! Démenti des autorités!

Beaucoup de questions sur l’état de santé du président gabonais Ali Bongo (Ph. europe1.fr)
Alors qu’il était à Riyad pour participer au forum économique, la Future Investment Initiative ou le «Davos du désert», piloté par le prince héritier Mohammed Ben Salman (MBS), Ali Bongo Ondimba (ABO) a été hospitalisé dans la capitale saoudienne. C’est la seule information officielle qui a filtrée sur l’état de santé du président gabonais depuis qu’il a été interné à l’hôpital et que les rumeurs les plus folles courent sur sa personne. Pour certains, l’homme serait tombé dans un coma diabétique et transféré par avion médicalisé de Riyad vers Londres. Ceci est la dernière version qui circulait à Libreville jusqu’au moment où nous mettions cet éditorial en ligne. Pour le porte-parole de la présidence gabonaise sur Rfi, le chef de l’Etat gabonais, 59 ans, est simplement victime d’un épuisement physique, ce qui nécessiterait à son niveau du repos. «Ce n’est rien de grave», a affirmé le fonctionnaire, version reprise presqu’en chœur par les représentations diplomatiques gabonaises dans le monde. Toutefois, ces justifications de l’absence de Ali Bongo des radars sont battues en brèche par bien des personnes, notamment certains de ses compatriotes sur les réseaux sociaux. Pour ces derniers, le fils de Feu Omar Bongo Ondimba aurait même rejoint son père dans l’au-delà. Informations reprises par certains médias de la sous-régions mais qui ne semblent pas être sur la même longueur d’onde que les autorités de leurs pays.

Le ton des démentis officiels de certains Etats sur le décès supposé de ABO, qui n’a participé ni au «Davos du désert», ni au dernier sommet extraordinaire de la Communauté économique de l’Afrique centrale (CEMAC) à N’Djaména au Tchad, est sans équivoque. C’est ainsi que dans un communiqué officiel, l’ambassade du Cameroun au Gabon porte la voix de «L’Etat du Cameroun qui se démarque de telles inconduites marginales et opposées à l’excellence des relations qui unissent Leurs Excellences Ali Bongo Ondimba et Paul Biya, ainsi que les Peuples Frères Gabonais et Camerounais». Du reste, «d’ores et déjà, des sanctions sévères-en cascade-seront infligées aux auteurs de cette scabreuse fausse nouvelle», prévient la représentation diplomatique camerounaise. Toutes ces réactions ne font que mettre en exergue la complexité d’un contexte socio-politique gabonais qui s’accommoderait difficilement de cette mauvaise nouvelle. Ainsi remontent à la surface les sempiternelles polémiques qui entourent la succession à la présidence du Gabon, de Feu le père par le fils et surtout la victoire querellée de Ali Bongo à la présidentielle 2016 sur l’opposant Jean Ping. C’est également l’opportunité de remettre dans la balance, le silence et le flou à couper au couteau qui entourent la santé de ceux qui nous dirigent. Sans que cela soit l’apanage du continent noir, le Français, Feu François Mitterrand ayant longtemps caché au peuple ce cancer qui le rongeait et finira pas l’emporter, il faut reconnaître que c’est un tabou de parler de la santé, et parfois de la mort d’un président africain.

En attendant qu’on en sache un peu plus sur la situation au Gabon qui vit dans le même temps le second tour des élections législatives dont le parti au pouvoir est largement vainqueur dès le premier round, il faut craindre pour ce pays la flammèche qui pourrait provoquer la déflagration d’une marmite politique qui bouillonne depuis un bon moment. Pourvu que chaque partie et parti politique sache raison garder afin de préserver le Gabon de tout chaos, et de toute guerre de succession au cas où. Dans tous les cas, les institutions sont en place et fonctionnent et que la constitution du pays a tout prévu

La Douane a porté plainte pour la mort de Cheikhou Sakho

L’affaire du douanier Cheikhou Sakho retrouvé mort dans sa voiture à Keur Massar est loin de connaître son épilogue. Malgré l’autopsie qui révèle un suicide, la direction des Douanes a porté plainte, avec constitution de partie civile.

Selon L’AS, qui donne l’information, l’administration douanière a saisi le procureur de la République. Idem pour la famille du défunt qui  a commis trois avocats, Mes Guedel Ndiaye, Pape Leyti Ndiaye et Moustapha Dieng.

La famille, qui rejette la thèse d’un suicide, veut que la lumière jaillisse dans cette affaire.

Gréve : « Les malades du cancer risquent la mort »

L’Alliance des syndicats autonomes de la santé (Asas/Sutsas-Sudtm) – « And Gueusseum » remet ça. Mballo Dia Thiam et ses camarades, qui ne décolèrent pas, ont décrété 72 heures de grève à partir de ce mardi 9 octobre 2018. Un mouvement d’humeur que les syndicalistes comptent dérouler dans le cadre de leur 12e plan d’action sur l’ensemble du territoire national.

Une situation qui inquiète le professeur Mamadou Diop, le directeur de l’institut Joliot Curie de l’hôpital Aristide Le Dantec. Selon lui, les malades du cancer «souffrent beaucoup» de ces perturbations qui, quelquefois, alerte-t-il, «peuvent leur coûter la vie».

Contacté par la Radio futurs médias (Rfm), il assène : «On ne peut pas faire la grève comme ça, les yeux fermés et surtout des grèves aussi longues. Prenons l’exemple de l’oncologie : un malade qui a déjà fait sa chimio, qui a fini et qui doit être opéré au bout de six semaines. Ce malade, vu le nombre de patients qu’il y a à Le Dantec, arrive à être programmé après un très long délai d’un mois.

On lui dit que le bloc ne fonctionne pas, qu’on est en grève et qu’il doit être encore reprogrammé au bout d’un mois. Ce n’est pas acceptable».Ce malade risque de mourir, alerte le Pr. Diop. Car «il va perdre le bénéfice de cette chimiothérapie, c’est-à-dire les millions qu’il a investis pour se faire traiter.

Il va récidiver, va faire une poursuite évolutive de sa maladie. Peut-être même, à un moment donné, on ne pourra plus l’opérer et il entre dans la phase de soins palliatifs (donnés à des personnes en fin de vie). C’est ça que nous vivons à cause de ces grèves».

Mort du douanier Sakho : L’autopsie confirme le suicide

Le douanier Cheikhou Sakho, chef de la Brigade spéciale de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), est mort par suicide. C’est ce que dit l’autopsie pratiquée sur sa dépouille.

Sakho s’est tiré une balle dans la bouche, révèle le certificat de genre de mort dévoilé par l’oncle du défunt Serigne Gaye, dans un entretien accordé à L’AS. Mais cette version est battue en brèche par la famille qui a déposé une contre-expertise, renseigne le journal.

« Non, jamais ! C’est moi qui ai éduqué Cheikhou, je le connais, e ne vois pas pour quelle raison il se suiciderait, rejette Serigne Gaye. Quand on met un terme à sa vie, c’est qu’on a des problèmes de famille, au travail ou d’argent. Ce n’est pas le cas. Il s’entend avec tout le monde dans sa famille, au travail.

Il est le cadet de la famille, mais il aidait tout le monde. »En attendant que l’enquête soit bouclée, la famille a décidé de saisir la justice pour tirer cette affaire au clair.

Mort du douanier : La Section de Recherches débarque à Keur Massar

Sans bruits, les enquêteurs de la Section de Recherches de la gendarmerie ont débarqué hier à Keur Massar pour donner un coup de main et mettre leur expérience à la disposition de leurs collègues de la brigade de Keur Massar.

Hier en fin de journée, ces visages inhabituels qui se sont discrètement glissés dans la cour de la brigade de gendarmerie, affichaient une détermination à élucider au plus vite la mort du douanier dont le corps a été retrouvé par les gendarmes de Keur Massar au cours d’une patrouille dans la nuit du jeudi 04 au vendredi 05 octobre 2018.

En effet, les gendarmes rejoints par leurs collègues de la Section de Recherches veulent faire la lumière autour de cette mort qui a été, hier à Keur Massar, le centre de toutes les discussions.

La tâche paraît certes complexe, mais bien loin d’être insurmontable pour les enquêteurs de la Section de Recherches qui vont mutualiser leurs expériences avec celles de leurs collègues de Keur Massar, habitués à sillonner ce tronçon qui, à partir de la Rn1, dessert Keur Massar. Sans nul doute, les lieux vont être fouillés de fond en comble à la recherche des témoignages captés ça et là pour tenir la bonne piste pouvant éclairer la mort du douanier Cheikhou Sakho.

Non loin de la forêt des anacardiers où le corps du douanier a été retrouvé dans son véhicule, a régné hier un empressement inhabituel des populations à traverser au plus vite ce tronçon. Des lieux réputés et redoutés par les populations de Keur Massar, notamment à la tombée de la nuit. En attendant, beaucoup de questions demeurent. Elles tournent notamment autour de l’arme qui aurait été retrouvée dans le véhicule du défunt douanier.

A-t-elle servi ? Est-ce l’arme de service du douanier ? Si oui, pourquoi le ou les présumés auteurs n’ont pas pensé l’emporter ? Il est, pour l’heure, exclu que cette arme puisse appartenir aux auteurs de ce crime.

En effet, il serait suicidaire pour l’auteur de crime d’abandonner volontairement son arme sur les lieux ? Existerait-il une piste autre que le crime ? Autant de questions qui seront au centre de l’enquête ouverte par la Gendarmerie de Keur Massar appuyée par la Sections de Recherches de la Gendarmerie nationale.

L’Observateur

Mort de Seck Ndiaye : ce qui s’est réellement passé, selon la police

La police n’est pas prête à endosser la responsabilité de la mort du commerçant Masseck Ndiaye Diop connu sous le nom de Seck Ndiaye ou Modou Diop. Selon Le Quotidien, l’institution policière reconnaît qu’il y a eu échanges de coups entre ses éléments et la victime, mais elle s’empresse de signaler que lors de son arrestation pour recel présumé, le commerçant, de «forte corpulence», «rompu aux techniques dee combat», aurait opposé une farouche résistance et «brandi une arme à feu».

La même source indique que les policiers ont dû s’y employer à plusieurs reprises, avec force, pour maîtriser le commerçant. Et qu’au cours de la bagarre, ce dernier a cogné les escaliers d’où le traumatisme crânien relevé par l’autopsie du défunt.

Ces événements, pronostiquent les informateurs du journal Le Quotidien, ont dû réveiller les complications respiratoires de Seck Ndiaye, qui aurait été sujet à une cardiopathie et à une pneumopathie.

Autre précision de la police : le commerçant ne serait pas mort dans les locaux du commissariat central suite à des tortures, comme défendu par les parents et proches de la victime. Il serait décédé à l’hôpital où il a été directement déposé après son arrestation musclé et qu’il a signalé dans la voiture qui le transportait, ses difficultés à respirer.

Le Quotidien annonce que la police va se prononcer officiellement sur l’affaire ce lundi.

Mort de Seck Ndiaye : Ce qui s’est réellement passé

L’affaire du jeune commerçant Seck Ndiaye décédé à la Médina après une opération de la police suscite des interrogations dans l’entourage du défunt qui parle de bavure. Face aux accusations de la famille du défunt qui accuse la police centrale d’être à l’origine du décès, Seneweb est entré en contact avec le commissaire de police Tabara Ndiaye pour recueillir sa version des faits. Celle-ci, dans un échange téléphonique dit préférer attendre les résultats de l’autopsie avant de se prononcer dans cette affaire.

Mais, dans cette affaire, il faut relever que tout est parti d’une histoire de vol de ballots de tissus. Un vol qui s’est passé dans la nuit du 7 au 8 juin dernier à Bel-Air où les produits ont été stockés. La bande armée venue à bord d’un véhicule a pu ligoter le gardien avant de commettre son forfait. Ce vol a entraîné une plainte d’un nommé ‘’Saleh’’ à la Police centrale. Une enquête ouverte a permis à la Sûreté urbaine de se mettre sur la piste des auteurs du vol. Les policiers qui se sont lancés aux trousses des malfaiteurs ont découvert que l’un des mis en cause habiterait à la Médina. Une fois au domicile de leur cible, les policiers ont trouvé des ballots de tissus et pour interroger celui-ci, ils prennent sur eux de l’embarquer pour l’entendre au commissariat. Il s’agissait de Seck Ndiaye, selon la source.

Mais, ‘’celui-ci a refusé de s’exécuter et a dit qu’il allait passer un coup de fil. Au lieu de prendre son téléphone, il a pris une arme. Ce qui a obligé les agents à l’alpaguer avec une autre personne et à les conduire dans les locaux du Commissariat central. Sur place, il a eu des problèmes respiratoires et a été conduit à l’Hôpital Principal où quelques moments plus tard les policiers ont été finalement informés de son décès’’, indique la source.

Mort de Fallou Sène : Mary Teuw Niane demande de « laisser la justice faire son travail »

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Mary Teuw Niane, a suggéré jeudi de ‘’laisser la justice faire son travail’’ dans le dossier de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène.

Ce dernier a perdu la vie le 15 mai dernier dans des échauffourées entre forces de l’ordre et les étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB) qui manifestaient contre le retard de paiement de leurs bourses.

La Coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL) a reconduit récemment son mot d’ordre de « grève illimitée jusqu’à nouvel ordre », pour notamment réclamer justice après la mort de leur camarade.

La CESL exige le départ des ministres Mary Teuw Niane (Enseignement supérieur, Recherche et l’Innovation), Amadou Bâ (Economie, Finances et Plan) et Aly Ngouille Ndiaye (Intérieur).

 » (…) le judiciaire fonctionne, il a son rythme, laissons lui faire son travail. (…). Depuis que le président Macky Sall est là, à chaque fois qu’il y a eu un problème de meurtre ou de décès, il a pris les dispositions et la justice a fait son travail », a-t-il dit, dans un entretien avec Radio Sénégal (publique).

M. Niane a demandé « à faire confiance à la justice de notre pays », réitérant ses condoléances aux parents de Mouhamadou Fallou Sène et à l’ensemble de la famille universitaire.

Evoquant notamment les procédures administratives, le ministre a rappelé que le chef de l’Etat a pris la décision de diligenter l’Inspection générale d’Etat (IGE) pour plancher sur le retard de paiement des bourses des étudiants.

Selon lui, l’IGE a « fait son travail », en demandant de laisser cette juridiction « soumettre son rapport à qui de droit. Et c’est à qui de droit de dire ce qui est dedans et de tirer ses conclusions ».

Le président Sall, suite à ce drame, a d’abord reçu en audience les étudiants de Saint-Louis, puis ceux de Dakar, avant d’annoncer des mesures sociales en faveur de la communauté universitaire.

Il s’agit de l’augmentation du montant des bourses et des aides sociales, et de la baisse du prix des tickets-repas. Le prix du petit déjeuner a été ramené à cinquante francs CFA contre 75 francs auparavant, et ceux du déjeuner et du dîner à 100 francs CFA au lieu de 150 francs CFA.

Les bourses passent à 20 mille, 40 mille et 65 mille francs CFA contre, respectivement, 18 mille (demi-bourse), 36 mille (entière) et 60 mille (3e cycle). Ces mesures sont prises pour apaiser le climat social dans les universités suite à la mort de l’étudiant Fallou Sène dans des affrontements avec les forces de l’ordre à l’UGB, le 15 mai dernier.

Le sergent-chef Doudou Sall a finalement rendu l’âme

Le  sergent-chef de l’armée Doudou Sall, gravement blessé à la suite d’une altercation avec son frère, B. Sall au quartier Oumar Mbow de Guinaw Raïl Sud, a finalement rendu l’âme, informe le journal « Les Echos ».

Les deux frangins se disputaient de la gestion d’une maison, héritage de leur mère décédée, avant d’en venir aux mains. L’épouse et le fils de B. Sall entrent dans la danse et fracassent la tête du sergent-chef. Évacué d’abord au centre hospitalier de Pikine, D. Sall finit à l’Hôpital Principal où il a rendu l’âme, hier. Les mis en cause ont été déférés au parquet du tribunal de Grande instance de Pikine/Guédiawaye, depuis mercredi 30 mai.

Karius menacé de mort, la police britannique inquiète

Real Madrid-Liverpool: Karius menacé de mort, la police britannique inquiète
Au lendemain de sa prestation catastrophique face au Real Madrid, en finale de la Ligue des champions, Loris Karius, le gardien de Liverpool, fait l’objet de menaces de mort sur les réseaux sociaux. Une situation que la police britannique prend très au sérieux. 

Il ne s’en remettra peut-être jamais. Loris Karius a vécu un véritable cauchemar samedi en finale de la Ligue des champions. En se faisant contrer de manière improbable par Karim Benzema, avant de se trouer sur une frappe puissante de Gareth Bale, le gardien de Liverpool a précipité la défaite de son équipe face au Real Madrid.

En larmes à la fin de la rencontre, l’Allemand de 24 ans s’est longuement excusé face aux supporters des Reds qui avaient fait le déplacement à Kiev. Certains l’ont applaudi. Mais tous n’ont pas décidé de lui pardonner.

Après ses horribles boulettes, l’ancien joueur de Mayence a reçu de graves menaces sur les réseaux sociaux. Certains lui ont souhaité de mourir du cancer, tandis que d’autres sont allés jusqu’à écrire: « J’espère que toute ta famille va mourir » ou encore « Je vais aller tuer ta femme« .

Une situation qui préoccupe grandement la police britannique. « Nous prenons très au sérieux de tels messages et chacun d’entre eux va faire l’objet d’investigations« , a déclaré au Telegraph une porte-parole de la police de Merseyside.

« Je n’en dors plus », assure Karius
De son côté, Karius a une nouvelle fois fait amende honorable dans un message posté dimanche sur Twitter, sans faire référence aux menaces dont il fait l’objet. « Je n’en dors plus. Les images n’arrêtent pas de repasser encore et encore dans ma tête.

Je suis profondément désolé et je demande pardon à mes coéquipiers, à tous les supporters et à l’ensemble du staff, a écrit le portier. Je sais que j’ai vraiment foiré et commis deux erreurs. Je vous ai tous laissé tomber. Comme je l’ai dit, j’aimerais pouvoir remonter le temps et tout effacer, mais ce n’est pas possible. »

BFMTV et AFP

Commémoration de la mort de Sembène Ousmane, le 9 juin

La Maison de la pédagogie pour l’image « Daaray Sembène » va célébrer le souvenir de la mort du cinéaste et écrivain sénégalais Sembène Ousmane (1923-2007), le 9 juin prochain, à Thiès (ouest), annonce un communiqué de sa directrice Hadja Maï Niang.

Cette célébration aura lieu ’’sous le signe de la jeunesse’’, avec l’organisation d’un panel sur le thème : « La mendicité des enfants au Sénégal, états des lieux et perspectives ».

Le panel sera animé par Birane Macoly, le président de « LT (Leader of Today) Sénégal ».

Le professeur Alpha Amadou Sy, président de la section sénégalaise de la Communauté africaine de culture, en sera le modérateur.

Une projection du film « Manda Bi » (1968), de Sembène Ousmane, aura lieu lors de cette commémoration, pour célébrer le 50e anniversaire de cette production de l’ »Aîné des anciens », qui a reçu le Prix de la critique internationale à la Mostra de Venise (Italie), l’année de sa sortie.

La commémoration de la mort du cinéaste sera présidée par le ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, selon le communiqué

Résultats de l’enquête sur la mort de Fallou Sène, aujourd’hui : Le Procureur assis sur des braises !

Résultats de l’enquête sur la mort de Fallou Sène, aujourd’hui : Le Procureur assis sur des braises !
Nous avons pris le Procureur Ibrahima Ndoye au mot. Il annoncé la semaine dernière la fin de l’enquête en fin de semaine, c’est-à-dire dimanche. Comme lundi est férié chez nous, tout le monde attend les résultats de l’enquête menée par les forces de l’ordre sous sa responsabilité.

La promptitude de la réaction du maître des poursuites est à saluer, mais elle a l’inconvénient, pour lui, d’impliquer une obligation de résultat dans un délai qu’il s’est fixé. L’obligation de résultat, c’est que les populations et surtout les parents de la victime et les étudiants ne comprendraient pas que le ou les coupables ne soient pas désignés.

Il sera important de communiquer sur les circonstances exactes dans lesquelles la mort de l’étudiant est survenue afin de déterminer, si oui ou non, il y a eu légitime défense comme certains se sont empressés de le dire ou usage excessif du pouvoir de coercition de la Gendarmerie. En clair, on devra savoir qui a tiré et pourquoi ?

Sur  le délai, le maître des poursuites se l’est fixé lui-même. En conséquence, il devra s’y conformer. Eh bien, tant pis s’il reste encore des zones d’ombre. Nous pensons que le Procureur  ou quelqu’un qu’il aura désigné, a l’obligation de se prononcer encore une fois, et publiquement, sur l’enquête dont l’obligation justement est de désigner des coupables et de procéder à leur arrestation après que les preuves les concernant ont été collectées.

S’il le fait avec célérité, ce sera tout à son honneur. La vérité sera enfin connue et cela pourra aider à décanter une situation dont les conséquences sur le plan pédagogique sont déjà préoccupantes.

S’il ne le fait pas, il aura contribué à jeter de l’huile sur le feu. On parlera, encore, de promesses non-tenues, de volonté de dissimuler la vérité et surtout de protéger le ou les coupables dans un contexte où nombre de sénégalais indexent l’impunité qui règne s’agissant des bavures policières. En faisant la promesse de boucler l’enquête la fin de cette semaine, le Procureur se retrouve astreint à une obligation de communiquer sur celle-ci.

Et il n’a rien d’extraordinaire à cela. Car, nul n’est au-dessus de la loi. Ni les citoyens, ni ceux qui sont chargés de sa protection. Bien sûr, les forces de défense et de sécurité ont, parfois, une tâche ingrate. Obligées d’intervenir, elles se retrouvent, souvent, dans le collimateur de la Justice. Ce vieux débat, d’ordre doctrinal, sur les conditions d’exercice de la force publique de coercition de l’Etat par les forces habilitées à cet effet, n’est manifestement pas tranché au Sénégal.

La condamnation du policier Sidy Mohamed Bougaleb pour la mort de Bassirou Faye en 2014 a été une première. Car, en 2001, aucun coupable n’a été désigné pour le meurtre de Balla Gaye.Et c’est justement le règne de l’impunité en la matière qui doit être bannie.

Malheureusement pour le Procureur, il doit aussi chercher des coupables du côté des étudiants. Les 18 éléments des forces de l’ordre blessés, les bâtiments et autres édifices publics saccagés ne peuvent pas être ignorés. Les coupables pourraient, aussi, être arrêtés et traduits en justice.

Cependant, dans un contexte de tension grave au sein de nos universités publiques, la mise en cause d’étudiants pourrait être très mal perçue et envenimer la situation.

Pourtant, les gendarmes ne peuvent pas comprendre devoir être les seuls à payer. C’est dire qu’il faudrait que l’enquête soit menée des deux côtés pour situer les responsabilités et punir les coupables.

C’est pourquoi, le Procureur est assis sur des braises. Il a déjà promis, il devra aller jusqu’au bout en incriminant ses propres éléments et en touchant à des étudiants qui vont prendre son attitude comme une provocation.

C’est là où justement sa hiérarchie pourrait intervenir. Si le Ministère de la Justice et la Présidence redoutent comme nous le pensons les répercussions sociales et politiques d’une enquête rigoureusement menée, alors elles peuvent ordonner à Ndoye à revoir sa copie.

Tout pour dire que cette enquête est d’une sensibilité extrême et que la tâche sera loin d’être aisée pour le Procureur Ibrahima Ndoye.

Rewmi Quotidien

Mort de Fallou Sène : Ibrahima Ndoye, a bouclé son enquête

Le Procureur près le tribunal de Saint-Louis, Ibrahima Ndoye, a clôturé son enquête sur la mort de Fallou Sène, tué mardi dernier lors d’affrontements entre pensionnaires de l’Ugb et forces de sécurité. Selon la Rfm, le maître des poursuites va rencontrer ce week-end le procureur de Dakar pour lui transmettre le dossier. Ensuite, informe la même source, l’affaire sera confiée au tribunal militaire de Dakar où seront jugés les présumés meurtriers de l’étudiant Fallou Sène. La Rfm ajoute que la brigade territoriale de Saint-Louis poursuit son enquête sur les saccages de locaux du Rectorat et des restaurants universitaires

Un mort dans l’explosion dans une usine à Mbao

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L’explosion d’un compresseur dans une usine à Mbao a fait un mort et des blessés. L’incident est survenu dans la nuit du 17 au 18 mai.

Selon L’AS, qui donne l’information, la victime décédée est le mécanicien qui tentait d’augmenter la pression de l’engin. Les blessés, ajoute le journal, sont un caissier et une technicienne de surface de l’usine.

L’AS signale que l’un des blessés est toujours en observation tandis que l’autre est en observation. Et qu’une enquête a été ouverte par la brigade de la Zone franche

Auteur: Seneweb news – Seneweb.com

Le Pit appelle le gouvernement à éviter le recours disproportionné à la violence

Le gouvernement est appelé à ‘’se prémunir de tous les instruments permettant d’éviter de tomber dans le recours disproportionné à la violence’’, estime le Parti de l’indépendance et du travail (PIT), évoquant les incidents ayant entraîné mardi la mort de l’étudiant Fallou Sène dans des affrontements entre gendarmes et pensionnaires de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis.

‘’L’université doit demeurer un lieu de vie, un espace de culture exempté de ce vandalisme ravageur ayant de plus en plus tendance à s’imposer dans ces lieux où c’est l’esprit qui devrait plutôt briller de mille feux’’, réagit le PIT dans un communiqué signé du secrétariat de son comité central.

‘’Pour qu’il en soit ainsi, il ne suffira pas seulement que le gouvernement s’attelle à payer les bourses à bonne date. Le gouvernement devra aussi se prémunir de tous les instruments permettant d’éviter de tomber dans le recours disproportionné à la violence’’, lequel recours ‘’pouvant éventuellement conduire à faire usage de moyens extrêmes contre des étudiants eux-mêmes transformés en forces destructrices’’, souligne le PIT.

Mouhamadou Fallou Sène, 26 ans, marié et père d’un enfant, a trouvé la mort mardi dans des échauffourées entre forces de l’ordre et pensionnaires de l’UGB qui manifestaient pour le versement de leurs bourses et de meilleures conditions d’études. Il a été inhumé jeudi à Touba.

Dans son communiqué, le Secrétariat du PIT a fait part de sa ‘’consternation’’, relativement au ‘’déferlement de violence qui s’est abattu sur l’université Gaston Berger avec comme pic la mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou SENE’’.

Le PIT a ainsi présenté ‘’ses condoléances attristées à la famille du disparu, à ses camarades de St- Louis, à la communauté universitaire, bref à tout le peuple sénégalais’’.

‘’Aux nombreux gendarmes et étudiants blessés, le PIT souhaite un prompt rétablissement’’, avant d’ajouter que ‘’la saisine du procureur devrait apporter toute la lumière sur les tenants et aboutissants de cette effroyable tragédie pour que toutes les mesures idoines soient prises afin que plus jamais de tels événements ne puissent avoir lieu au sein de nos universités’’.

Mgr Benjamin Ndiaye sur la mort de Fallou : Chacun doit prendre ses responsabilités

La mort en début de semaine de l’étudiant Fallou Séne dans affrontements avec les forces de l’ordre à Saint-Louis suscite toujours des réactions. Mgr Ndiaye qui recevait une délégation du Groupe futur Media (GFM) a exhorté les autorités à faire la lumière sur cette affaire. « Les violences qui ont abouti à la mort de l’étudiant Mouhamed Fallou Sène sont déplorables. J’en appelle au calme. Chacun doit prendre ses responsabilités et faire en sorte que pareille situation ne reproduise plus. La violence ne sert à rien », a indiqué Mgr Benjamin Ndiaye, sur les ondes de la RFM.

« La mort de Mouhamadou Fallou Sène ne doit pas rester impunie comme les autres qui l’ont précédée »

Au regard des circonstances tragiques de la mort du regretté Mouhamadou Fallou SENE, le recueillement s’imposait pour s’associer au deuil qui frappe la famille de cet étudiant, victime de la violence d’Etat systématiquement retournée contre des citoyens chaque fois qu’ils exercent leurs droits garantis par la Constitution. En effet, il existe un lien évident entre ce drame et la furie répressive du régime finissant de Macky SALL qui, dans un réflexe de survie, développe de nouveau des pulsions meurtrières.

La mort de Mouhamadou Fallou SENE ne doit pas rester impunie comme les autres qui l’ont précédée. Au-delà de notre consternation et des condamnations, il faut exiger non seulement la démission du Ministre de l’Enseignement supérieur parce qu’il est la cause profonde du mal vivre généralisé dans nos universités mais aussi celle du Recteur et du Directeur du CROUS de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis qui ont autorisé l’intervention des forces de l’ordre en violation des franchises universitaires. Par ailleurs, l’enquête ouverte par le Procureur de la République de Saint-Louis doit présenter des garanties d’indépendance pour s’assurer que cette fois ci le ou les auteurs de cette tragédie et les donneurs d’ordre seront identifiés et sévèrement punis par la justice.

Dakar, le 18 mai 2018
Moussa TAYE
Conseiller politique de Khalifa Ababacar SALL

Mort de Fallou Séne : Le présumé tireur identifié

MORT DE FALLOU SÈNE : Le présumé tireur identifié
Selon Libération, le tireur présumé a été identifié dans le cadre de l’enquête sur la mort de l’étudiant Fallou Sène. Seulement, il faut préciser que ce dernier n’a pas cherché à brouiller les pistes puisqu’il a admis, dès les premières heures de l’enquête, avoir usé de son arme parce qu’ils étaient pris à partie par des étudiants prêts à en découdre.
C’est dire que du moment qu’un homme de tenue, à savoir un gendarme, est mis en cause, le dossier va quitter le parquet de Saint-louis pour celui de Dakar qui va piloter l’information judiciaire.

Revue de presse : Les premiers éléments de l’enquête sur la mort de Fallou Sène à la Une

Les quotidiens reçus jeudi à l’APS mettent en exergue les premiers éléments de l’enquête sur la mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène livrés par le procureur de la République.

Le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Saint-Louis, Ibrahima Ndoye, s’exprimant lors d’un point de presse, est revenu sur « les péripéties » ayant entrainé la mort de Mouhamadou Fallou Sène, 26 ans, marié et père d’un enfant, dans des échauffourées entre forces de l’ordre et pensionnaires de l’UGB qui manifestaient pour le versement de leurs bourses et de meilleures conditions d’études.

Selon Walfadjri, « le procureur ouvre des pistes » et ajoute : « Ibrahima Ndoye confirme la mort par balle (….) ». Sur cet aspect, L’Observateur titre : « Fallou Sène, autopsie d’une mort atroce ».

« La balle a occasionné une plaie pelvienne avec des lésions viscérales, une rupture des vaisseaux iliaques primitifs gauches et une hémorragie de grande abondance avec une arme à feu », rapporte le journal citant le rapport d’autopsie lu par le ministère public.

Selon La Tribune, « le procureur entre en scène » et promet que l’enquête « arrivera à son terme au plus tard avant la fin de cette semaine ».

« L’enquête sera bouclée ce dimanche », souligne Vox Populi, notant que le Procureur de Saint-Louis « confirme que la victime a été atteinte par une balle au niveau du bassin ». « Le campus de l’Université Gaston Berger (UGB) déserté, l’UCAD s’enflamme à nouveau », signale le journal.

Sud Quotidien se fait écho de la violence qui a gagné les universités publiques depuis l’annonce de la mort de l’étudiant et titre : « L’UCAD sous haute tension ».

L’As reprend aussi le Procureur à sa Une : « L’enquête sera bouclée d’ici dimanche ». Le Soleil, citant le ministère public, titre : « l’enquête avance convenablement ».

Ibrahima Ndoye a toutefois apporté des précisions sur la compétence du parquet de Saint-Louis, soulignant que si l’enquête met en cause la gendarmerie, le Tribunal de grande instance de Saint-Louis n’a pas compétence à engager des poursuites.

Dans ce cas, une fois l’enquête bouclée, « le dossier sera transféré au procureur de la République près le Tribunal hors classe de Dakar », qui va à son tour saisir le Tribunal militaire, seul habilité à juger les gendarmes, militaires et sapeurs-pompiers.

Dans le quotidien Enquête, le père de la victime se confie : « Ils ont tué mon fils, mon espoir. Ce que je peux dire de Fallou, c’est un fils qui était meilleur que moi (….) Il était un homme droit, il était très respectueux et exécutait tous mes désirs sans broncher ».

« Je faisais tant pour qu’il ne manque de rien. Lorsqu’il a obtenu le Bac, il pouvait ne plus poursuivre ses études mais il voulait simplement me faire plaisir. J’ai pu faire en sorte qu’il épouse une femme avec qui elle a eu un enfant. La dame est venue rejoindre le domicile conjugale il y a de cela trois semaines », a-t-il ajouté.

La même publication s’interroge sur la gestion des bourses des étudiants et titre : « L’opacité totale ». « En 2012, le nouveau régime sous le sceau de la transparence et de la vertu avait commandité un audit pour nettoyer le système. 35 000 cas frauduleux, se félicitait Mary Teuw Niane (ministre de l’Enseignement supérieur), avaient été décelés. Quatre ans plus tard, le problème reste entier », note Enquête.

Pour le paiement des bourses universitaires, Libération signale que l’Etat a débloqué les 5 milliards depuis le 30 avril.

« Le ministère de Finances et ses services ne peuvent en aucun cas être tenus pour responsables des retards dans le paiement des bourses qui ont conduit aux évènements tragiques à l’UGB de Saint-Louis », souligne le journal, notant que cette affaire s’est invitée lors de la réunion du Conseil des ministres.

Selon Libération, Macky Sall s’est voulu « ferme » en déclarant : « Je situerai personnellement les responsabilités et j’en tirerai toutes les conséquences ».

Le Soleil annonce que le chef de l’Etat a instruit, mercredi en Conseil des ministres, l’Inspection générale d’Etat (IGE) d’auditer le système de paiement des bourses. Le président de la République Macky Sall, « a fait diligenter » une mission de l’Inspection Générale d’Etat (IGE) pour faire le point sur le système et les procédures de paiement des bourses d’études, selon le communiqué du Conseil des ministres ».

Étudiant tué : Le Forum du Justiciable dépose une plainte à l’Onu

L’affaire Fallou Sène, tué par balle lors de manifestations à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, risque de se retrouver devant les juridictions internationales. En dépit de l’enquête judiciaire en cours, le Forum du justiciable ne compte pas en là. Boubacar Ba informe que sa structure compte déposer une plainte au niveau de la cour de justice de la Cedeao et des Nations Unies. Ceci « pour l’utilisation démesurée et irrégulière des armes à feu contre des citoyens sénégalais « , indique un document diffusé dans la presse.

L’enquête sur la mort de Fallou Sène bouclée dimanche, selon le procureur

Le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Saint-Louis, Ibrahima Ndoye, a assuré mercredi que l’enquête ouverte sur la mort de l’étudiant Fallou Sène, suite à des échauffourées avec des gendarmes, sera bouclé dimanche.

S’exprimant lors d’un point de presse destiné à faire le point sur cette affaire de laquelle le parquet de Saint-Louis s’est auto-saisi, le procureur Ndoye a lancé un appel à « la sérénité », assurant que « tous les moyens seront mis en œuvre, pour une véritable qualification des faits, qui aboutira à une suite judiciaire légale, appropriée, afin que justice soit bien rendue, pour restaurer la crédibilité de la justice ».

Il est revenu sur « les périphéries » ayant entrainé la mort de Mouhamadou Fallou Sène, 26 ans, marié et père d’un enfant, dans des échauffourées entre forces de l’ordre et pensionnaires de l’UGB qui manifestaient pour le versement de leurs bourses et de meilleures conditions d’études.

L’intervention des gendarmes fait suite à une réquisition du recteur dont la volonté était de ramener le calme. Il s’en était suivi des échauffourées ayant entraîné la mort de l’étudiant en question et occasionné 21 blessés.

Le commandant de la Brigade de gendarmerie territoriale de Saint-Louis a été chargé de l’enquête dont les premiers éléments indiquent que « la victime a succombé suite à ses blessures, une plaie sous le bassin causée par une arme à feu », selon le certificat de genre de mort délivré par le médecin légiste de l’hôpital régional de Saint-Louis.

Ibrahima Ndoye a également signalé qu’un médecin légiste de Dakar a été également saisi pour procéder à l’autopsie dont les résultats révèlent une « lésion viscérale, avec hémorragie abondante, causée par une arme à feu ».

Selon le procureur, il s’agit d’un « drame national qui n’honore le pays », mais « la justice fera son travail en toute sérénité et impartialité et toutes parties impliquées feront l’objet d’une audition afin d’élucider l’implication des uns et uns et des autres dans cette affaire » ayant occasionné mort d’homme et saccages

Il a toutefois apporté des précisions sur la compétence du parquet de Saint-Louis qui s’est auto-saisi de cette affaire, soulignant que si l’enquête met en cause la gendarmerie, le Tribunal de grande instance de Saint-Louis n’a pas compétence à engager des poursuites.

Dans ce cas, une fois l’enquête bouclée, « le dossier sera transféré au procureur de la République près le Tribunal hors classe de Dakar », qui va à son tour saisir le Tribunal militaire, seul habilité à juger les gendarmes, militaires et sapeurs-pompiers.

Le Cusems sur la mort de Fallou Sène

« Le directoire national du CUSEMS a appris avec consternation, ce Mardi 15 Mai 2017, la disparition tragique de l’étudiant Fallou Sene, suite à la répression brutale d’une manifestation d’étudiants dont le seul tort aura été d’exiger des autorités de la république, le paiement de leurs bourses.
Le CUSEMS s’incline pieusement devant la mémoire de la victime et exprime sa sympathie et sa solidarité à sa famille et à toute la communauté éducative de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en particulier et au-delà à celle du Sénégal en général », peut-on lire dans le communiqué.

Toutefois, le CUSEMS, considérant que ce drame, « loin de procéder d’un incident comme on veut le faire croire à l’opinion, vient couronner une série d’agressions contre les acteurs les plus vulnérables du système éducatif dont l’Etat devait assurer particulièrement la sécurité ».

Non sans citer le cas de Ziguinchor, le 12 avril 2018, où « une marche pacifique d’enseignants, autorisée puis interdite avant d’être « ré-autorisée » a été violemment réprimée sur ordre d’autorités administratives zélées. Depuis peu donc, on assiste à un déchaînement de violence gratuite contre d’honnêtes citoyens qui, excédés par le non-respect de la parole donnée par l’autorité, expriment un droit consacré par la Constitution », regrettent les syndicalistes.

A cet effet, le CUSEMS condamne « avec la dernière énergie, toutes ces dérives et particulièrement, cette dernière », tout en dénonçant « fermement l’irresponsabilité manifeste des autorités administratives et policières pour qui, apparemment, la sécurité des citoyens qu’ils doivent assurer, est une vaine expression ».

Le CUSEMS exige par ailleurs, que la lumière soit faite sur cette bavure, « dans les plus brefs délais » afin que tous les auteurs de cette « forfaiture » soient sanctionnés. Ce, « quel que soit leur niveau de responsabilité, à la hauteur de leurs fautes ».

Le CUSEMS de préciser « que la stratégie qui consiste à sécréter la peur et à régner par la terreur, ne saurait prospérer dans une république comme la nôtre ». Aussi, invite-t-il les autorités à un strict respect des droits des citoyens pour garantir la stabilité sociale sans laquelle, « point d’émergence possible ! »

Mort de l’étudiant Fallou Séne : La réaction du gouvernement

Aujourd’hui, l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis a été le théâtre d’incidents ayant opposé les étudiants aux forces de sécurité. Ces incidents ont pour cause la mise en place de nouvelles procédures de gestion électronique, sur l’étendue du territoire national, des bourses d’études allouées aux étudiants sénégalais.

En effet, dans un souci de modernisation de son système de paiement, la banque partenaire de l’Etat a mis en place depuis le début de l’année 2018, une nouvelle plateforme numérique. A ce jour, plusieurs centaines d’étudiants n’ont pu disposer des cartes bancaires requises pour percevoir  leurs bourses, sur une population totale de près de quatorze mille inscrits à l’UGB.

Pour rappel, le Gouverneur de la Région de Saint-Louis a déjà rencontré la Coordination des Étudiants  de l’UGB, le vendredi 27 avril 2018, en présence du Directeur du CROUS, notamment sur la question de l’indisponibilité desdites cartes, en vue de trouver les solutions idoines, en relation avec la banque partenaire.

Les incidents du jour ont malheureusement occasionné le décès d’un manifestant, Monsieur Mohamed Fallou Sène, étudiant en 2ème année de Lettres modernes. En outre, une vingtaine de blessés a été dénombrée dont dix-huit du côté des forces de sécurité, tous évacués à l’hôpital régional de Saint-Louis pour leur prise en charge médicale.

En cette douloureuse circonstance, le Chef de l’Etat et le gouvernement présentent leurs condoléances émues à la famille du défunt et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés.

Le Chef de l’Etat a déjà instruit le Gouvernement de faire toute la lumière et de situer les responsabilités. Immédiatement, le Procureur de la République a diligenté l’ouverture d’une information judiciaire à cette fin. Une autopsie est actuellement en cours.

Le Gouvernement réaffirme son souci quotidien d’apporter les solutions les meilleures aux attentes des citoyens, celles des étudiants en particulier, et appelle l’ensemble des acteurs à privilégier les voies pacifiques dans leurs relations avec l’administration publique.

Fait à Dakar, le 15 mai 2018
Le Secrétaire général du Gouvernement, Porte-parole

Mort de l’étudiant Fallou sous les balles des gendarmes : Sonko réagit

Le leader de Pasteef Ousmane Sonko a réagi à l’annonce de la mort de Fallou Sène tombé sous les balles des gendarmes au cours d’affrontements à l’université Gaston Barger de Saint Louis. Il s’est prononcé à travers sa page facebook

En 1983, J’ai étudié dans un abri provisoire en crintin, à Ziguinchor. En 2018, 36 ans après, il y’a encore plus de 6000 abris provisoires au Sénégal.

En 1997, étudiant en année de licence à l’université Gaston Berger de Saint Louis, j’ai assisté à une confrontation entre étudiants réclamant entre autres le paiement de leurs bourses, et gendarmes; il y eut des blessés graves dont deux furent évacués en France.

En 2018, les mêmes causes produisent, entre les mêmes acteurs et sur le même cadre, des effets plus dramatiques: mort d’un jeune à la fleur de l’âge et espoir d’une famille et d’une nation.

On ne gouverne pas un pays dans la démagogie, la roublardise, l’erreur sur les priorités et la violence d’État.
Dans le concert des nations, tout pays qui n’avance pas recule.

Paix à l’âme de Fallou Sène et nos condoléances attristées et sincères à sa famille éplorée.

La Senac en rajoute sur la mort de Papis Gelongal…

Voilà qui ne va pas calmer la colère contre le concessionnaire de l’autoroute à péage. La Senac a fait payer 56 mille francs Cfa à la famille de Papis de Gelongal, mort par accident sur l’axe routier, pour la prise en charge de la voiture endommagée.

Il a fallu débourser 16 mille pour remorquer le véhicule hors de l’autoroute et 40 mille pour le transporter jusqu’au domicile du défunt, détaille Les Échos.

Ces révélations ont été faites par la famille de Papis lors d’une visite du Collectif citoyen contre les abus de l’autoroute à péage. Lequel, selon le journal, a décidé de saisir le chef de l’État pour, notamment, la publication du contrat qui lie l’État du Sénégal à la société Senac.

Décès de Papis Gélongal sur l’autoroute à péage: Une plainte en vue contre Eiffage

La mort de Papis Mballo, du groupe de musique ‘‘Gelongal’’, dans un tragique accident de la circulation sur l’autoroute à Péage, ne doit pas rester impunie. C’est du moins la volonté du Collectif citoyen contre les abus de l’autoroute à péage qui sera mis sur pied aujourd’hui par l’ex-député Cheikh Oumar Sy et d’autres autorités qui ont donné leur engagement. Il s’agit notamment de Mes Assane Dioma, Bamba Cissé, Seydi Gassama, Cheikh Ahmed Tidiane Sy, fils de feu Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine, des artistes comme Doug E Tee.

Ces citoyens ne veulent pas se limiter à des réactions d’indignation, comme celles qui ont enflammé la toile durant le week-end. Ils veulent passer à l’action. Joint au téléphone, l’ancien parlementaire explique avoir lancé l’initiative après qu’il a été interpellé par quelques personnes. Il renseigne que le Collectif tient sa première réunion aujourd’hui. Au besoin, les membres rédigeront une plainte qui sera déposée, si le procureur de la République ne s’autosaisit pas, pour que la responsabilité d’Eiffage soit située par rapport à la mort de l’artiste. M. Sy et ses camarades veulent qu’une enquête soit ouverte afin que les responsabilités directes et indirectes de la société française soient établies.

Ce sera, pour le Collectif, l’occasion de mettre fin aux manquements sur ‘‘l’autoroute de l’avenir’’ (nom officiel de l’autoroute à péage reliant Dakar à l’aéroport international Blaise Diagne) confronté à un problème de sécurité et d’éclairage ‘‘alors que, fulmine-t-on, les péages sont exorbitants et excessifs’’. Pour M. Sy, Eiffage doit revoir sa politique et mettre fin à un ‘’esclavage économique’’.

‘’Trop c’est trop ! Nous devons, en tant que Sénégalais, lutter pour notre dignité, nos droits et savoir combien Eiffage paie à l’Etat du Sénégal et sur l’autoroute. C’est pour la transparence et la bonne comptabilité publique et le droit de tous les Sénégalais qui ont contribué à hauteur de 75% de leurs impôts pour la réalisation de cet ouvrage privé’’, a-t-il expliqué. En fait, d’après son argumentaire, dans toutes les autoroutes du monde, les automobilistes paient un ticket d’entrée uniquement.

Mais paradoxalement, au Sénégal, on paie aussi à la sortie. Par conséquent, leur démarche doit être considérée comme un combat de justice sociale et fiscale mais aussi ‘’pour la protection de nos droits en tant qu’usagers’’. Aussi Cheikhou Oumar Sy menace-t-il de saisir la justice française si la procédure que ses camarades et lui entendent initier n’aboutissait pas.

Ce n’est pas la première fois qu’une personne décède sur l’autoroute à cause des vaches en divagation. Et ce ne sera pas non plus la première fois que Gérard Sénac est traîné en justice. En 2016, le Président directeur général d’Eiffage Sénégal et Senac avaient été attraits en justice par la famille de feu Gora Thiam, un jeune transitaire mort à la suite d’un accident sur l’autoroute à péage. Il avait heurté une vache, alors qu’il conduisait une moto.

Comble du supplice, il a été traîné sur une distance de 59 mètres avant que quatre véhicules ne lui roulent dessus. Lors du procès, Gérard Senac avait déclaré qu’il n’avait aucune part de responsabilité dans cet accident. Il a été relaxé alors que la famille de la victime lui réclamait la somme de 5 milliards F CFA au titre de dommages et intérêts. L’affaire est toujours en attente d’être jugée en appel car Me Cheikh Khoureychi Bâ avait attaqué la décision du tribunal correctionnel de Dakar.

Awadi : « Certains m’auraient souhaité la mort »

 

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Le nouvel album de Didier Awadi, Made in Africa, comporte le titre « Bamako Blues » (avec Vieux Farka Touré) où le rappeur crache son amertume, son dégoût. Une longue histoire.

Dans un entretien avec Voxpopuli, le rappeur confie que ce morceau raconte « une succession de trahisons dans (s)a vie ». Précisant avoir été trahi par « des collaborateurs proches, des collègues ou des membres de (s)a famille ».

« C’est dans un moment où j’ai ressenti très fort cette trahison, que j’ai écrit cette chanson et c’est venu d’un trait et j’ai tout sorti, rembobine-t-il. J’étais à Bamako d’où le titre de ce morceau. Je sais que parmi ces gens qui m’ont trahi, certains m’auraient souhaité la mort. »

Revanchard, Awadi a voulu « commencer le clip (de la chanson) dans un cercueil ». Son staff a posé son veto en lui disant : « Oublie ça ».

« C’est une histoire qui est valable pour tout le monde, on a tous été victimes des proches qui nous ont trahis », avance le cofondateur de Pbs. Qui jure avoir passé l’éponge : « C’est une thérapie, sinon tu refoules et ce n’est pas bon. Il faut tout évacuer et puis, passer à autre chose. »

Auteur: Seneweb

Abdoul Mbaye annonce la mort d’un manifestant

 

Abdoul Mbaye, leader du parti politique de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), a annoncé la mort d’un manifestant lors de la conférence de presse des leaders du Front de résistance démocratique et social, qui se tient à l’instant au siège De Bokk Gis-Gis. Selon les sources de la police, contactées par Seneweb, l’information est fausse. Affaire à suivre.

Ligue Champions : L’arbitre du match Real-Juve menacé de mort

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Michael Oliver, arbitre du quart de finale retour de Ligue des Champions entre le Real Madrid et la Juventus Turin (1-3), a été placé sous protection policière, ont annoncé les services d’ordre de la région Northumbria (Royaume-Uni) ce lundi. Une décision qui fait suite aux nombreuses menaces reçues par l’homme en noir et sa femme depuis le match.

En effet, depuis le penalty accordé aux Madrilènes en toute fin de rencontre, synonyme de qualification pour le Real, le couple fait l’objet de menaces de mort et d’insultes sur les réseaux sociaux, mais aussi sur sa messagerie portable. Après avoir ouvert des investigations concernant ces menaces, la police de Northumbria a donc jugé que l’arbitre n’était plus en totale sécurité.

Les personnes qui ont menacé ou insulté M. Oliver semblent oublier qu’il ne s’agissait que d’un match de football, et qu’il est regrettable d’en arriver à de telles extrémités pour du sport.

Auteur: maxifoot

Mort de Winnie Mandela à l’âge de 81 ans

Winnie Mandela, ex-épouse de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, est morte à l’âge de 81 ans, a annoncé ce lundi son entourage.
« C’est avec une grande tristesse que nous informons le public que Mme Winnie Madikizela Mandela est décédée à l’hôpital Milkpark de Johannesburg lundi 2 avril », a déclaré son porte-parole Victor Dlamini dans un communiqué. Cette militante de la lutte anti-apartheid avait épousé Nelson Mandela en 1958. Ils s’étaient séparés en 1992, deux ans après la sortie de prison de son mari.
Elle était la seconde épouse de l’ancien président sud-africain et était une femme politique très engagée, militant au sein de l’ANC aux côtés de son mari, et sans relâche durant les vingt-sept années de prison de celui-ci. Le couple a été le symbole de la lutte antiapartheid, jusqu’à leur divorce. Une image qui s’est ensuite écornée à la fin des années 1990, avec les révélations, entre autres, sur le train de vie de l’ex-première dame d’Afrique du Sud.

L’auteur présumé de la série d’explosions à Austin s’est suicidé

June 14, 2017 – San Francisco, California, USA: SFPD at the scene of an active shooting on 17th Street. A UPS worker killed three coworkers and himself after opening fire in a San Francisco package-sorting facility. The employee dressed in a UPS uniform was hospitalized and later died from a self-inflicted gunshot wound. (Gabrielle Lurie/ San Francisco Chronicle / Polaris) © PHOTO NEWS / PICTURES NOT INCLUDED IN THE CONTRACTS ! only BELGIUM ! *** local caption *** 05883730

Un homme soupçonné d’être l’auteur de la série d’explosions récentes au Texas, notamment dans la ville d’Austin, s’est fait exploser mercredi matin dans sa voiture au moment où il allait être interpellé, a annoncé la police.

« Le suspect est mort », a affirmé le chef de la police d’Austin Brian Manley lors d’une conférence de presse. Il a précisé qu’il s’agissait d’un homme blanc âgé de 24 ans et qu’on ne savait pas encore s’il avait agi seul ou avec des complices.

Selon le responsable policier, l’homme est soupçonné d’être l’auteur de cinq explosions à Austin et dans sa région, qui ont fait depuis le 2 mars deux morts et quatre blessés.

La police a suivi la voiture de l’homme jusqu’à un hôtel à l’extérieur d’Austin. Alors qu’elle attendait l’arrivée d’équipes tactiques, l’homme s’est apprêté à repartir et des policiers se sont avancés pour l’arrêter. L’homme a alors fait détoner une bombe à l’intérieur de sa voiture et il a été tué, selon M. Manley.

Les motivations du suspect sont inconnues, a-t-il ajouté.

Des images vidéo ainsi que des témoignages avaient conduit la police sur sa piste durant les dernières 36 heures, a expliqué M. Manley.

La chaîne d’Austin KEYE, affiliée à CBS, a publié des photos sensées représenter l’homme, portant une casquette de baseball bleue et ce qui pourrait être une perruque, en train de déposer des colis dimanche dans un centre de FedEx. Ces photos proviennent d’une caméra vidéo de sécurité dans le centre.

L’une des cinq explosions s’est produite mardi dans un bureau de FedEx à Schertz, dans la région d’Austin.

Espagne: Ce que révèlent les résultats de l’autopsie pour les deux sénégalais

Mort des deux sénégalais en Espagne: Ce que révèlent les résultats de l’autopsie
On en sait un plus sur les causes de la mort des deux sénégalais à Madrid. Les résultats de l’autopsie délivrés par la «Guzgado » (le tribunal) révèlent que «Ousseynou Mbaye est décédé des suites d’une hémorragie cérébrale. Les scanner ont montré qu’il a reçu un projectile (tranchant à la tête).
Son compatriote, Mame Mbaye Ndiaye, a été emporté par un arrêt cardiaque ». Selon « L’Observateur » informe que ces résultats ont aussi été communiqués aux proches des défunts. Mais, pour l’heure la date du rapatriement des dépouilles au Sénégal n’est pas connue. Le président Macky Sall a dépêché le Directeur des sénégalais de l’Extérieur pour suivre de près le dossier et la situation des compatriotes arrêtés après les émeutes.
En Conseil des ministres, hier, le chef de l’Etat a demandé aux autorités espagnoles de faire toute la lumière sur ces affaires. Il a réitéré, au nom de la nation, ses condoléances à leurs familles et, aux représentations du Sénégal, ses instructions relatives au renforcement de la protection des Sénégalais vivant à l’étranger.

Fatick : un accident de la route fait un mort et 18 blessés

Une collision entre un camion et un véhicule de transport en commun ’’Ndiaga Ndiaye » a fait un mort et 18 blessés, ce samedi vers Diouroup, sur la route nationale numéro un, à hauteur du village de Ndioudiouf, dans la région de Fatick (ouest), a-t-on appris de source sécuritaire.

La victime, décédée en cours de réanimation, faisait partie des blessés, au nombre de 19 au départ, dont 8 dans un état grave, tous évacués à l’hôpital régional de Fatick.

Selon le commandant de la 32e compagnie des sapeurs-pompiers de Fatick, le capitaine Cheikh Tidiane Sy Ndiaye, les deux véhicules entrés en collision « roulaient en sens opposé », le camion venait de Mbour en direction de Fatick, le car « Ndiaga Ndiaye » en partance pour Mbour.
« La collision est survenue au moment où le camion a voulu doubler un autre véhicule au niveau d’un virage’’, a expliqué le capitaine Ndiaye dont les services, alertés, ont mobilisé deux véhicules dont une ambulance pour secourir et transférer les victimes à l’hôpital.
Une autre ambulance de la région médicale était venue en appoint, a signalé le capitaine Cheikh Tidiane sy Ndiaye.

Crash à Missirah : Le pilote de l’hélicoptère n’est pas mort

 

Annoncé sur la liste des personnes décédées (8 morts), Mountaga Sow, pilote de l’hélicoptère de l’Armée qui s’est écrasé à Missirah, n’est pas mort. La direction des relations publiques des Armées (Dirpa) a démenti l’information.

Selon le Colonel Abdoul Ndiaye joint par téléphone par Seneweb, « l’adjudant Mountaga Amadou Sow, membre de l’équipage de l’hélicoptère de l’armée qui a crashé au large de Missirah est bel et bien vivant. Il est interné à l’hôpital Principal de Dakar où il suit ses soins. Sa famille est inquiète », informe de la Dirpa. Qui s’indigne de l’annonce « de cette fausse nouvelle par les médias ».

Le chef de l’Etat s’est ému de la mort d’un pêcheur de Guet Ndar (conseiller)

Le chef de l’Etat s’est ému de la mort d’un pêcheur de Guet Ndar et réitéré ‘’la ferme volonté de l’Etat du Sénégal de prendre des dispositions pour que ce genre de situation ne se reproduise plus’’, selon le ministre-conseiller en charge de la communication de la présidence sénégalaise.
Macky Sall qui s’est exprimé lundi face aux Sénégalais d’Addis Abeba, ‘’en a parlé avec son homologue mauritanien’’, a précisé El Hadj Hamidou Kassé sur son compte twitter.
Lors de cette rencontre en marge du sommet de l’Union africaine, le chef de l’Etat a réitéré son option résolue pour la paix définitive dans la région sud du pays ainsi que son appel à tous les acteurs.
Toutefois, ‘’la justice continuera sans concession son travail pour punir sévèrement les auteurs de la tuerie de Boffa Bayotte’’.
Des jeunes pêcheurs de Guet- Ndar ont manifesté lundi dans les rues de la ville de Saint-Louis, pour protester contre la mort d’un des leurs, tué par balle par des gardes-côtes mauritaniens.
La victime a été tuée samedi alors qu’elle se trouvait à bord d’une pirogue en compagnie d’autres pêcheurs sénégalais.
Venu à Saint-Louis pour s’enquérir de la situation, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a annoncé que l’Etat a pris toutes mesures nécessaires pour la protection des pêcheurs, avec l’envoi d’une patrouille de surveillance et de protection.

Des boutiques caillassées, des rues impraticables à Saint Louis

 

 

Nous vous parlions ce matin de la mort d’un pécheur Saint Louisien tué par les gardes-cote mauritaniens.Il s’appelle Fallou Diakhaté .Les conséquences de ce fait ont  crée une situation invivable à Saint Louis.Les populations sont sorties spontanément pour manifester leur colère.Elles ont fait face aux forces de l’ordre pendant plusieurs heures.Plusieurs blessés enregistrés,des boutiques vendangées et des voitures cassées.

Les Ministres de l’intérieur est en route vers la capitale du Nord.

Senelux.com/Saliou ndiaye

 

Ziguinchor : une personne tuée lors d’un accrochage entre militaires et hommes armés

Une personne a été tuée dimanche à Barkamanao dans la commune de Niaguis (Ziguinchor, sud), à la suite d’un accrochage entre l’armée sénégalaise et des individus armés non identifiés, a appris l’APS de source sécuritaire.
« Un individu est décédé à la suite de cet accrochage », selon la même source, sans donner plus de détails.
La zone militaire numéro 5 de Ziguinchor (sud) avait assuré être engagée jusqu’à la limite de ses moyens dans la traque des « malfaiteurs » à l’origine de la tuerie le 6 janvier dernier de 14 bucherons dans la forêt classée de Boffa-Bayotte.
Jeudi, le chef d’état-major général des armées (CEMGA), le général de corps d’armées, Cheikh Guèye, en visite à Ziguinchor avait annoncé que l’Armée sénégalaise mène actuellement une « opération particulière » dans la zone de la forêt classée de Boffa. Le général de corps d’armées, a toutefois précisé qu’elle n’a pas encore mis la main sur personne.
20 personnes dont une femme ont été interpellées dimanche matin vers 5h par les éléments du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) dans le village de Toubacouta (Ziguinchor, sud), non loin de Boffa-Bayotte où a lieu la tuerie du 6 janvier dernier.
Parmi les personnes interpellées figurent 4 jeunes qui ont récemment fait l’objet d’une condamnation à Ziguinchor. Membres d’un comité villageois de surveillance des forêts, ils ont été jugés, condamnés puis libérés en octobre dernier dans le cadre d’un conflit avec des exploitants forestiers.
Les victimes – 14 morts et 7 blessées – avaient été interceptées par plusieurs hommes armés, dans la forêt classée de Bayotte. Elles avaient été forcées à se coucher par terre avant d’être froidement fusillées.

La communauté Peulh de la Casamance endeuillée

 

Nous vous présentons ici  la liste de douze victimes sur treize suite à l’attaque de Niaguis de ce samedi. Ainsi comme vous allez le constater, comme pour les blessés, il y a parmi les défunts six Diallo, deux Baldé et un Diao. Ils sont vraisemblablement originaires de Kolda. Trois victimes ont des noms à consonance mandingue ou balante. Il reste une personne qui n’a pas été identifiée, en tout cas à notre connaissance.

1. Daouda Diallo ;
2. Abdoulaye Diallo ;
3. Seydou Touré ;
4. Kaoussou Gassama ;
5. Baillo Diallo ;
6. Ibrahima Diallo ;
7. Alpha Diao ;
8. Aliou Diallo ;
9. Ousmane Baldé ;
10. Ismaela Sadio ;
11. Ibrahima Diallo ;
12. Aliou Baldé ;

13. X, âgé d’une cinquantaine d’années non identifié.

Mort à 74 ans : Le cancer a fini par vaincre le roc « cœur » des français Johnny Hallyday

Mort à 74 ans : Le cancer a fini par vaincre le roc « cœur » des français Johnny Hallyday

«Il faut avoir un physique, un mental, c’était un surhomme, il faut une énergie folle». C’est avec ses mots que le «docteur» d’Europe 1, Marcel Ichou, a commenté le long combat  du chanteur  contre la maladie.
Le  rockeur admettait meme sur Twitter qu’il était bien traité après la découverte de cellules cancéreuses dans ses poumons tout en assurant que ses jours n’étaient pas en danger. Ce n’était pas la première fois, c’est vrai, que le roc du rock avait connu de graves problèmes de santé. En 2009, il avait échappé de peu à la mort après une opération pour une hernie discale qui avait mal tourné.
Malgré la maladie, la légende du rock assure qu’il sera tout de même sur scène pour la tournée des Vieille Canailles prévu l’été 2017. Quelques jours plus tard, des révélations du magazine VSD concernant le cancer de Johnny font état de «métastases» qui auraient été détectées dans d’autres organes, le foie et l’estomac notamment. Le chanteur etait pourtant déterminé à triompher  la maladie.
Le 1er septembre, Johnny et son épouse Laeticia sont présents aux côtés de nombreuses personnalités et de milliers d’anonymes lors des obseques de Mireille d’arc  a l’Église Saint-Sulpice à Paris. Ce sera la dernière apparition publique de la vedette.
À la fin du mois d’octobre, sante du chanteur est de nouveau fluctuante. Hospitalisé pour «détresse respiratoire il est de retour dans son domicile de Marnes-la-Coquette en région parisienne quatre jours apres.
Le chanteur a beau être faible, il n’oublie pas de faire la promotion de l’album On a tous quelque chose de Johnny qui vient de paraître. En une semaine, 43.000 disques sont vendus. Johnny aurait repris son traitement. Jusqu’à l’annonce à l’AFP de sa mort par son épouse, à 2h45, cette nuit.Un monument est mort. Son mythe vivra.

Lycée de Thiadiaye:l’élève Khadim Séne meurt en plein cours d’éducation physique

 

Le lycée de Thiadiaye est endeuillé par la mort d’un de ses abonnés en classe de seconde. L’élève  Khadim Séne a perdu la vie en plein cours d’éducation physique ce jeudi.

Selon la rfm,le censeur du dit établissement ne souhaitait  pas communiquer sur cette affaire.Les élèves ont également refusé tout commentaire relatif à ce sujet .

Nous comptons y revenir.

Senelux.com

Mort d’Aïcha Diallo : Le procureur de la République ordonne l’ouverture d’une enquête

Mort d’Aïcha Diallo : Le procureur de la République ordonne l’ouverture d’une enquête
 Alors que le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr a fini de laver à grande eau le personnel médical dans un article publié sur Dakar Actu, le ministre de la santé et de l’action sociale a déclaré à Ziguinchor, au sortir d’une rencontre avec les acteurs du système de santé des régions de Ziguinchor et Sédhiou, que « ce qui s’est passé à Pikine est très douloureux et je suis très peiné à chaque fois que j’en parle ; mais ce que nous avons noté, c’est que l’information livrée par la presse, en termes de facturation, de réclamation de 200 000 Fcfa, n’est pas exact ! ».
Le procureur de la République semble quant à lui décidé à aller jusqu’au bout de cette affaire, en ordonnant l’ouverture d’une enquête judiciaire.Nos sources nous informent que le procureur Serigne Bassirou Guèye a instruit le Commissaire de Thiaroye de mener une enquête exhaustive et d’auditionner toutes les personnes tournant autour de cette affaire.
Aïcha Diallo, est cette  jeune fille décédée le weekend dernier à l’hôpital de Pikine à cause d’une négligence, selon ses parents…

Mort de la jeune fille Aïcha Diallo à l’hôpital de Pikine : Le Directeur de l’hôpital convoqué au ministère de la santé

Mort de la jeune fille Aïcha Diallo à l’hôpital de Pikine : Le Directeur de l’hôpital convoqué au ministère de la santé
Médecin après la mort, dit-on! Après que la jeune fille Aïcha Diallo âgée de 12 ans  succombe d’une hémorragie à l’hôpital de Pikine faute d’une prise en charge à temps, les autorités du ministère de la santé et de l’action sociale décident de tirer cette affaire au clair, en  convoquant ce matin le directeur de cet hôpital pour l’entendre sur le fond de ce dossier. Nous informent nos sources, qui rappellent qu’admise à l’hôpital de Pikine depuis vendredi, la jeune fille Aïcha Diallo souffrait d’une hémorragie.
En effet, l’hôpital réclamait à Fatima, la maman de la jeune fille, qu’elle honore un paiement de 200 000 francs avant de procéder à l’intervention chirurgicale qui devait lui sauver la vie. Malheureusement, la maman n’avait pas les moyens d’honorer une telle facture. Conséquence, l’enfant a été abandonné à son sort…

Mort suspecte d’un Sénégalais en Italie : Cheikh Oumar Ly se serait pendu en prison

Mort suspecte d’un Sénégalais en Italie : Cheikh Oumar Ly se serait pendu en prison
Encore une mort suspecte d’un émigré sénégalais en Italie ! Il s’agit de celle du nommé Cheikh Oumar Ly. Celui-ci aurait perdu la vie dans la nuit du 22 au 23 septembre, dans les grilles de sécurité de la Qestura (police) de San Vitale, à Bologne, où il était gardé à vue, suite à une dispute conjugale.
Selon l’organisation internationale de défense des migrants Horizon sans frontières, c’est le lendemain, au petit matin, que la police a appelé la femme du défunt pour lui annoncer que son mari se serait suicidé par pendaison… avec son tee-shirt.

HSF renseigne que cette version a été jugée ‘’invraisemblable’’ par les proches et amis de la victime et la communauté sénégalaise d’Italie qui a demandé une autopsie. Ladite demande aurait été rejetée par le procureur italien. C’est la raison pour laquelle l’organisation veut que ‘’la vérité soit établie sans l’ombre d’un doute et pour édifier la famille’’.

Boubacar Sèye demande également au procureur ‘’d’user de ses pouvoirs pour éclairer l’opinion sur les circonstances de ce drame’’. Au passage, il exhorte l’Etat à une meilleure protection des Sénégalais de l’extérieur.

Selon HSF, Cheikh Oumar Ly était ‘’l’espoir de toute une famille restée au Sénégal’’. Il était établi en Italie depuis plus de 4 ans, et est père d’une fillette de 2 ans dont la mère est d’origine italienne.
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Kaolack : Un mort et d’énormes dégâts matériels suite à la pluie d’hier

Bilan des fortes pluies d’hier nuit à Kaolack : Un mort et d’énormes dégâts matériels
Les pluies diluviennes qui se sont abattues hier nuit sur Kaolack commune et environs, ont laissé les habitants du Saloum surtout ceux du quartier Sara-Diamaguène(commune de Kaolack) dans l’émoi et la consternation.

En effet, un homme de plus de 77 ans, du nom de Ndiack Cor, a perdu la vie suite à l’effondrement du mur de sa chambre.

Le maître-maçon qui dormait tranquillement dans sa chambre, a été surpris dans son sommeil de même que ses voisins immédiats.  » Ndiack Cor était un  maître-maçon travailleur et jovial. Il laisse derrière lui une femme et 7 enfants », a souligné le délégué de quartier de Sara-Diamaguène.

Au même moment,  plusieurs quartiers de la commune de Kaolack sont engloutis par les eaux de pluie qui ont fait des dégâts matériels inestimables.

De leur côté, les sinistrés réclament l’appui de la municipalité de Kaolack et de l’État dans le cadre de la lutte contre les inondations.

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Plusieurs morts dans une fusillade à Orlando

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La police d’Orlando fait état « de multiples victimes » tuées dans la fusillade sur son compte Twitter, précisant que la situation était désormais « sous contrôle » et que l’enquête s’orientait sur un « incident tragique ».
Aucun autre détail sur l’origine et les circonstances des tirs n’était disponible dans l’immédiat.

En juin 2016, Orlando avait été la cible d’une attaque dans une boîte de nuit homosexuelle qui avait fait 49 morts et des dizaines de blessés..

Citoyen américain d’origine afghane, l’auteur du massacre avait prêté allégeance à l’organisation djihadiste Etat islamique (EI) pendant la fusillade.