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Pose de la 1ère Pierre de l’Université de Touba


Le Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Bassirou Mbacké a procédé à la pose de la première pierre du complexe Islamique Cheikhoul Khadim, communément appelé Université de Touba

L’ouvrage qui devra coûter 37 milliards, a été confié à l’entreprise ’’Touba Matériaux ’’ de Abdou Lahad Kâ ( actuel maire de Touba). Le chantier sera, toutefois, sous la supervision de Serigne Mame Thierno Mbacké.

Cheikh Bass de préciser que le Coran, les khassidas du Cheikh, l’éducation religieuse seront prioritairement enseignés tout comme l’ensemble des disciplines diverses et adaptées à l’environnement dispensées dans les facultés.

Il faut signaler que le mur de clôture a déjà été construit par les Baay-fall qui ont tenu à s’affairer autour des premières édifications en référence à Mame Cheikh Ibrahima Fall qui n’était jamais en rade dans les chantiers de Cheikh Ahmadou Bamba.

Les étudiants réclament sa téte: Le recteur Baydallaye Kane s’agrippe à son poste

 

La situation reste toujours compliquée  à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Après la mort de leur camarade Mouhamadou Fallou Sène mardi. Les étudiants de Sanar  ont décrété un mot d’ordre de grève illimitée et promettent d’ester en justice. Alexandre Mapal Sambou, président de séance de la Coordination des étudiants de Sanar dira «le premier responsable, c’est le recteur Baydallaye Kane par sa note indécente, impertinente et irresponsable», regrette-t-il.

Les pensionnaires de l’Ugb ont fermé la poste de l’université au  recteur Kane  et au  directeur du Crous Ibrahima Diao dont ils réclament la démission. «Le message que nous adressons au recteur et à Ibrahima Diao directeur du Crous, c’est qu’ils ne mettent plus les pieds au campus. S’il vous reste une parcelle de dignité démissionnez », tonne le président de séance de la coordination des étudiants. A la suite de l’assassinat de Fallou Sène, les bureaux du recteur Kané ont été vandalisés avant d’être incendiés.

Nous y reviendrons

Mort de l’étudiant Fallou sous les balles des gendarmes : Sonko réagit

Le leader de Pasteef Ousmane Sonko a réagi à l’annonce de la mort de Fallou Sène tombé sous les balles des gendarmes au cours d’affrontements à l’université Gaston Barger de Saint Louis. Il s’est prononcé à travers sa page facebook

En 1983, J’ai étudié dans un abri provisoire en crintin, à Ziguinchor. En 2018, 36 ans après, il y’a encore plus de 6000 abris provisoires au Sénégal.

En 1997, étudiant en année de licence à l’université Gaston Berger de Saint Louis, j’ai assisté à une confrontation entre étudiants réclamant entre autres le paiement de leurs bourses, et gendarmes; il y eut des blessés graves dont deux furent évacués en France.

En 2018, les mêmes causes produisent, entre les mêmes acteurs et sur le même cadre, des effets plus dramatiques: mort d’un jeune à la fleur de l’âge et espoir d’une famille et d’une nation.

On ne gouverne pas un pays dans la démagogie, la roublardise, l’erreur sur les priorités et la violence d’État.
Dans le concert des nations, tout pays qui n’avance pas recule.

Paix à l’âme de Fallou Sène et nos condoléances attristées et sincères à sa famille éplorée.

Le Saes annonce 48 h de grève renouvelables les 12 et 13 mars

Le Syndicat autonome des enseignants du Supérieur (SAES) a annoncé un mot d’ordre de grève de 48 h renouvelables le lundi 12 et le mardi 13 mars 2018, a appris l’APS.
« Aucune évolution positive (n’a) été notée au sujet de la convocation de la séance plénière SAES-Gouvernement de validation des résultats issus des différentes réunions de commissions mises en place par Monsieur le Premier ministre », selon le syndicat qui dénonce, dans un communiqué, « le mutisme des autorités ».
Le SAES demande à ses militants « de surseoir à toutes les activités pédagogiques et à toute participation à des activités administratives et réunions » et rappelle que « les formations payantes, doivent absolument être suspendues ».

Ziguinchor : Les cours de l’Université Assane Seck se déroulent dans des conteneurs

Droit de réponse - Ziguinchor : Les cours de l’Université Assane Seck se déroulent dans des conteneurs
Suite à l’article publié sur votre site le jeudi 02 novembre 2017 à 15 h:32, le Rectorat de l’Université Assane SECK de Ziguinchor tient à  réagir via votre site où cette information a été publiée comme prérogative de droit de réponse.
« L’Université Assane  SECK de Ziguinchor dit non au sensationnel et à l’intox.
Contrairement à la  photo relayée par certains organes de presse, le Rectorat de l’UASZ tient  à démentir catégoriquement,de tels agissements qui sont loin de la réalité. En effet, en attendant la réception des chantiers (un amphithéâtre  de 500 et de 150 places, 2 blocs d’hébergement, 2 blocs d’Ufr, un centre de ressources informatiques,  une cité des Enseignants, 10 laboratoires… ), l’Uasz comme toutes les autres Universités publiques sénégalaises a reçu des blocs Fesman, en vue de servir provisoirement de locaux administratifs.  Ces blocs au nombre de douze ont été aménagés avec climatisation et
espace vert avec photos à l’appui. 
Si l’on en croit les responsables de la section Université Assane-Seck de Ziguinchor (Uasz) du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes), les étudiants de Dakar sont bien lotis comparé aux conditions d’études que vivent leurs camarades de Ziguinchor.

«La léthargie tant décriée depuis ces dernières années règne toujours en maître à l’Uasz. Les conditions de travail se sont dégradées à un niveau jamais égalé», déclare, à l’Aps, le secrétaire général du Saes/section Uasz.

Pis, Oumar Sall de faire observer que «les amphithéâtres n’existent pas à l’Uasz. Le toit de l’unique amphithéâtre menace de s’écrouler. Nous travaillons dans des conditions d’insécurité extrême. Nous faisons la plupart des cours dans des conteneurs (…), avec tout ce que cela implique comme chaleur accablante, défaut d’étanchéité et vétusté du câblage électrique».

Le syndicaliste, qui ne s’arrête pas à ces observations, indique que si rien n’est fait, ils vont «croiser les bras lors de la prochaine rentrée»
.

L’administration centrale  de l’université Assane de Ziguinchor.  »

Madame Léa Suzanne THIAW TINE

Chargée de Communication

Direction de la Communication et du Marketing

Université Assane SECK de Ziguinchor

Perturbations dans les universités: le Saes en grève les 1er et 2 juin

Perturbations dans les universités: le SAES en grève les 1er et 2 juin
Le Syndicat Autonome de l’Enseignement Supérieur (SAES) va observer une grève de 48 heures, et ce, à compter de demain jeudi, 1er juin.

Les syndicalistes comptent fustiger la posture du gouvernement qui rechigne sur la question concernant la retraite des enseignants. Très remontés contre la tutelle, les enseignants se disent déterminés à faire respecter au gouvernement, ses engagements.

En effet, les enseignants du supérieur exigent de l’Etat, l’amélioration des conditions de retraite des enseignants-chercheurs.

Avec
pressafrik

 

Université du Sine-Saloum Macky fixe un delai à Amadou Bâ et Mary Teuw Niane

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Le Président Macky Sall demande aux ministres Amadou Bâ (Économie, Finances et Plan) et Mary Teuw Niane (Enseignement supérieur) de permettre le début des travaux de l’Université du Sine-Saloum El Hadji Ibrahima Niass (Ussein). Ils ont deux mois pour s’exécuter.

Depuis la pose de la pierre, le 16 avril dernier, le projet est au point mort. La cause ? Un différend à propos du marché estimé à 41,5 milliards de francs CFA. Celui-ci a été initialement attribué à Awiai/Ergc. Le ministre de l’Enseignement supérieur annulera le marché le 4 août dernier en invoquant des « insuffisances et manquements » de l’entreprise.

Awiai/Ergc, qui ne l’entend pas de cette oreille, introduit un recours au niveau du Comité de règlement des différends de l’Armp. Cet organe déclare recevable la requête et suspend la procédure en attendant son délibéré.

(Source : L’Observateur)

UCAD : Amsatou Sow Sidibé et Malick Ndiaye privés de salaires

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Les professeurs Malick Ndiaye et Amsatou Sow Sidibé, enseignants à l’Ucad, sont restés respectivement six mois et plus d’un an sans salaires. Depuis qu’ils ont quitté leurs postes de conseillers du chef de l’État et retrouvé les amphis, ils ne passent pas à la caisse pour recevoir leur paie. La coordination de Dakar du Saes dénonce cette situation. Face à la presse hier, jeudi 18 août, elle réclame la réparation du préjudice. Fustigeant dans la foulée l’argument avancé pour justifier cet impair, selon lequel la présidence, qui employait les professeurs concernés, n’a pas encore délivré le document attestant la cessation de leurs salaires de conseillers du président de la République. 
 
(Source : Sud Quotidien)

Mamadou Sy Tounkara : « Il faut supprimer les bourses à l’université »

Le système universitaire de notre pays est globalement un échec que l’on peut constater sur quatre points. En premier lieu, nous avons le cadre. Les amphithéâtres et les salles de cours de nos universités sont d’une autre époque. Aucune université moderne ne présente cet aspect repoussant de nos campus sociaux.

En deuxième position, vient la motivation des enseignants qui est au plus bas. Ils sont souvent en mouvement de grève pour des revendications de tous ordres, bien légitimes.

Le contenu des enseignements vient au troisième rang. Il est obsolète, écarté des réalités du monde réel de la production de biens et services. Cela induit la quatrième cause : la plupart des diplômés de l’université publique ne trouvent pas d’emplois.

Un système universitaire qui n’évolue pas dans un cadre propice, dont les enseignants ne sont pas motivés, dont les contenus ne sont pas adaptés au monde réel et dont les diplômés sont au chômage est un échec patent.

Au banc des accusés, figure la bourse universitaire. Elle engloutit des centaines de milliards inutilement. L’étudiant de premier ou deuxième cycle qui reçoit une bourse entière de 36.000 FCFA ou une demi-bourse de 18.000 FCFA mensuels est précarisé d’office. Tout comme celui de troisième cycle avec ses 60.000 FCFA. Aucun étudiant ne peut se payer le moindre petit manuel avec ces sommes dérisoires qui servent à vivoter (une partie sert même à soutenir la famille). Dakar est bien la dixième ville la plus chère d’Afrique et la quarantième du classement mondial.

Tant que le système des bourses existera, il n’y aura jamais d’argent pour financer un cadre décent, des enseignants motivés, des contenus pertinents qui assurent des débouchés immédiats. L’Etat n’en a pas les moyens et le principe est que ce sont les usagers qui doivent financer le système. Dans les meilleures universités au monde, les étudiants paient et ne sont pas

payés ; ils supportent des frais conséquents qui leur garantissent le cadre, les enseignants motivés et les contenus adaptés.

Il faut, purement et simplement, supprimer les bourses universitaires qui sont budgétivores et appauvrissantes. A la place, il faut mettre un système de crédit : un prêt de trois millions FCFA est accordé à chaque étudiant par année dont un million servira aux frais d’études pour financer le système universitaire dans son cadre, la motivation des enseignants et la mise à jour des enseignements. L’étudiant reçoit 200.000 FCFA par mois pendant dix mois pour étudier en toute sérénité. A la fin de ses études, l’étudiant a un délai de dix ans pour rembourser.

L’actuel système universitaire hérité de la colonisation française est archaïque et contre-productive. Un système universitaire performant a besoin de financement en permanence pour être à jour constamment. Le système des bourses tue l’université. Il est temps d’y mettre fin sans délai pour donner une vie autre à notre université.